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Elodie, maman secouriste

Le cadre, un fondamental de la prévention bienveillante

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Quand on parle de prévention, on pense souvent aux équipements de sécurité, aux gestes qui sauvent, aux accidents à éviter.
Mais il existe un fondamental invisible, souvent sous-estimé, et pourtant déterminant dans la sécurité et le développement de l’enfant : le cadre.

Dans l’approche de la prévention bienveillante, le cadre n’est ni une contrainte rigide, ni une autorité punitive.
C’est un repère sécurisant, un socle sur lequel l’enfant peut s’appuyer pour explorer, apprendre, tomber parfois… et grandir en sécurité.

À l’École de Secourisme, nous le constatons chaque jour :
👉 un cadre clair, cohérent et bienveillant est un véritable outil de prévention, au même titre qu’un cache-prise ou qu’un apprentissage des gestes de premiers secours.


1. Qu’est-ce que le cadre, vraiment ?

 

Le mot « cadre » peut faire peur.
Il évoque parfois la rigidité, l’interdit permanent, le fameux « c’est comme ça et pas autrement ».

Pourtant, dans une approche bienveillante, le cadre n’est pas là pour contraindre, mais pour protéger.

Le cadre, c’est :

  • Un ensemble de règles simples et compréhensibles

  • Des limites claires posées par l’adulte

  • Une cohérence dans le temps

  • Une posture d’adulte sécure et stable

Le cadre ne dépend pas de l’humeur du jour.
Il ne varie pas selon la fatigue ou le stress.
Il est prévisible, et c’est précisément ce qui rassure l’enfant.

💡 Un enfant qui connaît les limites peut se concentrer sur l’essentiel : jouer, apprendre, expérimenter.


2. Pourquoi le cadre est-il indispensable à la prévention ?

 

La prévention ne consiste pas seulement à éviter les accidents.
Elle vise à réduire les prises de risques inutiles, à développer l’autonomie, et à aider l’enfant à reconnaître ses propres limites.

Or, sans cadre :

  • L’enfant teste sans repère

  • Il va plus loin que ce qu’il peut gérer

  • Il ne sait pas ce qui est attendu de lui

Le cadre agit comme une barrière invisible

Il n’empêche pas l’enfant de vivre.
Il canalise ses élans pour éviter qu’ils ne deviennent dangereux.

Par exemple :

  • Ne pas courir dans la maison

  • Ne pas grimper sur les meubles sans autorisation

  • Attendre l’adulte avant d’utiliser certains objets

Ces règles simples préviennent de nombreuses blessures du quotidien.


3. Cadre et bienveillance : une fausse opposition

 

On oppose souvent cadre et bienveillance.
Comme si poser des limites revenait à manquer d’empathie.

C’est l’inverse.

👉 L’absence de cadre est souvent plus insécurisante que la règle elle-même.

La bienveillance ne consiste pas à tout autoriser.
Elle consiste à :

  • Comprendre les besoins de l’enfant

  • Accueillir ses émotions

  • Maintenir une limite claire et non négociable quand c’est nécessaire

Un cadre bienveillant dit :

« Je t’entends. Je comprends ton émotion. Et en même temps, je suis là pour te protéger. »


4. Le cadre, pilier de la sécurité affective

 

Un enfant a besoin de savoir :

  • Qui décide

  • Jusqu’où il peut aller

  • Sur qui il peut compter

Le cadre répond à ces besoins fondamentaux.

Sans cadre clair :

  • L’enfant peut devenir anxieux

  • Il teste sans cesse les limites

  • Il cherche inconsciemment un adulte solide

Avec un cadre sécurisant :

  • L’enfant se sent contenu

  • Il peut relâcher la pression

  • Il développe une meilleure régulation émotionnelle

Un enfant qui se sent en sécurité émotionnelle est moins dans l’agitation, donc moins exposé aux accidents.


5. Le rôle de l’adulte : être le cadre

 

Le cadre ne repose pas sur l’enfant.
Il repose sur l’adulte.

Être le cadre, ce n’est pas être autoritaire.
C’est être constant, présent et fiable.

Cela implique :

  • Dire ce que l’on attend

  • Expliquer avant d’interdire

  • Répéter sans crier

  • Tenir la règle même quand c’est inconfortable

💬 « Non, tu ne montes pas sur la table. C’est dangereux. Je suis là pour te protéger. »

La sécurité commence dans la posture de l’adulte.


6. Cadre et développement de l’autonomie

 

Contrairement à une idée reçue, le cadre favorise l’autonomie.

Pourquoi ?
Parce qu’un enfant autonome n’est pas un enfant livré à lui-même.
C’est un enfant qui évolue dans un environnement sécurisé.

Quand le cadre est clair :

  • L’enfant sait ce qu’il peut faire seul

  • Il connaît les zones autorisées

  • Il développe la confiance en ses capacités

Exemples :

  • « Tu peux couper seul avec ce couteau adapté »

  • « Tu peux traverser cette zone, mais pas celle-ci »

  • « Tu peux aider, mais pas sans moi »

C’est une autonomie progressive et accompagnée, cœur de la prévention.


7. Le cadre comme outil de prévention des accidents domestiques

 

À l’École de Secourisme, nous observons un lien direct entre :

  • Manque de cadre

  • Et fréquence des accidents domestiques

Un enfant sans règles claires :

  • Court partout

  • Grimpe sans conscience du danger

  • Manipule des objets inadaptés

Le cadre permet d’anticiper :

  • Où on peut courir

  • Quand on peut monter

  • Avec quoi on peut jouer

👉 La prévention commence bien avant l’accident.


8. Cadre et apprentissage des gestes de premiers secours

 

Un enfant habitué au cadre :

  • Écoute plus facilement

  • Suit des consignes

  • Intègre mieux les gestes appris

Dans nos ateliers, les enfants ayant un cadre familial clair :

  • Restent plus concentrés

  • Respectent le matériel

  • Comprennent les consignes de sécurité

Le cadre prépare l’enfant à devenir acteur de sa propre sécurité.


9. Le cadre n’empêche pas les émotions

 

Poser un cadre ne supprime pas :

  • La frustration

  • La colère

  • Les pleurs

Et c’est normal.

La bienveillance, ici, consiste à :

  • Accueillir l’émotion

  • Sans céder sur la règle

« Tu es en colère parce que tu voulais continuer. Je comprends. La règle reste la même. »

Un enfant qui apprend à vivre la frustration dans un cadre sécurisé développe une meilleure tolérance au stress, essentielle en situation d’urgence.


10. Adapter le cadre à l’âge de l’enfant

 

Le cadre évolue avec l’enfant.

Chez le tout-petit

  • Peu de règles

  • Très claires

  • Répétées souvent

Chez l’enfant plus grand

  • Règles expliquées

  • Responsabilisation progressive

  • Participation à certaines décisions

La prévention bienveillante tient compte du développement de l’enfant, pas d’un modèle unique.


11. Quand le cadre fait défaut : signaux d’alerte

 

Certains comportements peuvent indiquer un cadre insuffisant :

  • Oppositions constantes

  • Prises de risques répétées

  • Difficultés à respecter les consignes

  • Agitation excessive

Ce ne sont pas des « enfants difficiles ».
Ce sont souvent des enfants en recherche de limites.


12. Reposer ou renforcer le cadre sans culpabiliser

 

Il n’est jamais trop tard pour poser un cadre.
Et il n’y a pas de parent parfait.

Quelques clés :

  • Commencer par peu de règles

  • Les annoncer clairement

  • Les appliquer avec constance

  • Se faire confiance

Le cadre est un processus, pas un état figé.


13. Cadre et sérénité parentale

 

Un cadre clair ne protège pas seulement l’enfant.
Il protège aussi le parent.

Moins de négociations permanentes
Moins de cris
Moins de stress

👉 Plus de sérénité au quotidien.

Un parent serein est plus disponible pour :

  • Observer

  • Anticiper

  • Réagir efficacement en cas d’urgence


14. Le cadre, premier maillon de la chaîne de prévention

 

Avant les formations.
Avant les gestes techniques.
Avant les protocoles.

Il y a le cadre.

Un cadre bienveillant :

  • Réduit les accidents

  • Favorise l’autonomie

  • Renforce la sécurité émotionnelle

  • Prépare l’enfant à comprendre la prévention


Conclusion : prévenir, c’est aussi poser des limites

 

La prévention bienveillante ne se résume pas à apprendre quoi faire après un accident.
Elle commence bien avant, dans le quotidien.

Poser un cadre, c’est :

  • Dire oui à la sécurité

  • Dire oui à l’autonomie

  • Dire oui à la confiance

À l’École de Secourisme, nous croyons profondément que
des parents préparés et posés font grandir des enfants plus sereins et mieux protégés.

Et si le cadre devenait votre premier geste de prévention ? 💛

Chute chez l’enfant : que faire (et surtout que ne pas faire) pour réagir sereinement

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Les chutes font partie des accidents les plus fréquents chez les enfants.

Elles arrivent vite, parfois sous nos yeux, parfois en quelques secondes d’inattention.


Et pour les parents, une chute peut déclencher immédiatement une vague d’émotions : peur, culpabilité, panique… voire colère.

👉 La bonne nouvelle, c’est que la majorité des chutes chez l’enfant sont sans gravité.
👉 Le vrai enjeu, ce n’est pas d’empêcher toute chute, mais de savoir comment réagir, quand s’inquiéter, et comment accompagner son enfant avec calme et justesse.


Pourquoi les enfants tombent-ils autant ?

Tomber fait partie du développement normal de l’enfant.
Chaque étape de son développement moteur implique des essais… et des déséquilibres.

  • Le bébé roule, se retourne, glisse

  • Le tout-petit se lève, trébuche, tombe souvent

  • L’enfant court, grimpe, saute, teste ses limites

  • L’enfant plus grand prend confiance… parfois trop

👉 Tomber, c’est apprendre : connaître son corps, l’espace, le risque, l’équilibre.

Vouloir supprimer toute chute reviendrait à empêcher l’enfant de développer :

  • sa motricité,

  • sa confiance en lui,

  • sa capacité à évaluer le danger.


Première règle après une chute : s’arrêter et observer

Avant de relever l’enfant ou de le toucher, prends quelques secondes pour observer.

Pose-toi ces questions simples :

  • Est-il conscient ?

  • Pleure-t-il immédiatement ?

  • Se relève-t-il seul ?

  • Te regarde-t-il ?

  • Son comportement est-il habituel ?

👉 Un enfant qui pleure tout de suite est souvent rassurant : cela signifie qu’il est conscient et réactif.

⚠️ À l’inverse, un enfant silencieux, amorphe ou “absent” doit attirer ton attention.


Examiner l’enfant calmement : les points essentiels à vérifier

🧠 La tête

La tête est une zone sensible, surtout chez le jeune enfant.

Observe :

  • Y a-t-il eu un choc direct ?

  • Une bosse apparaît-elle ?

  • L’enfant se plaint-il de maux de tête ?

  • Son comportement change-t-il (somnolence, agitation inhabituelle, vomissements) ?

👉 Toute chute avec choc à la tête nécessite une surveillance attentive dans les heures qui suivent.


🦴 Les membres

Demande à l’enfant (ou observe) :

  • S’il bouge bras et jambes normalement

  • S’il refuse d’utiliser un membre

  • S’il se plaint d’une douleur précise

⚠️ Une douleur localisée, persistante, ou une déformation visible nécessite un avis médical.


🩹 La peau

Vérifie :

  • Plaies, écorchures, coupures

  • Saignement abondant ou non

  • Hématome qui apparaît rapidement

👉 Une petite plaie peut impressionner mais reste souvent bénigne.


Chute chez l’enfant : quand faut-il consulter ?

🚑 Consultation ou urgence si :

  • perte de connaissance (même brève),

  • vomissements après la chute,

  • maux de tête intenses,

  • comportement inhabituel,

  • troubles de l’équilibre,

  • convulsions,

  • impossibilité de marcher ou d’utiliser un membre,

  • chute d’une hauteur importante,

  • chute dans les escaliers,

  • doute parental persistant.

👉 Le doute suffit à consulter.
Mieux vaut une consultation rassurante qu’un regret.


Les gestes simples à faire après une chute bénigne

✔️ Rassurer avant tout
La voix du parent est le premier “soin”. Mets-toi à hauteur d’enfant, parle doucement.

✔️ Installer au calme
Assis ou allongé, dans un endroit tranquille.

✔️ Appliquer du froid
Sur une bosse ou un hématome, avec une protection (linge).

✔️ Surveiller dans le temps
Les heures suivantes sont importantes, surtout après un choc à la tête.

✔️ Mettre des mots
“Tu es tombé, tu t’es fait peur, ton corps a eu un choc, on va vérifier ensemble.”


❌ Ce qu’il vaut mieux éviter après une chute

  • ❌ Minimiser (“ce n’est rien”)

  • ❌ Dramatiser ou paniquer

  • ❌ Forcer l’enfant à se relever

  • ❌ Secouer ou manipuler brutalement

  • ❌ Donner un médicament sans avis médical

  • ❌ Montrer sa colère ou sa peur devant l’enfant

👉 L’enfant se régule émotionnellement à travers l’adulte.


Adapter sa réaction selon l’âge de l’enfant

👶 Bébé (0–1 an)

  • Chutes fréquentes : canapé, lit, table à langer

  • Surveillance accrue de la tête

  • Consultation recommandée au moindre doute

👉 Chez le nourrisson, on ne banalise jamais un choc à la tête.


🚼 Tout-petit (1–3 ans)

  • Chutes liées à l’apprentissage de la marche

  • Beaucoup de bosses, peu de gravité

  • Importance du calme parental

👉 Trop de réactions anxieuses peuvent rendre l’enfant plus craintif.


🧒 Enfant (3–7 ans)

  • Chutes liées aux jeux, à la course, aux défis

  • Possibilité de “dramatisation émotionnelle”

👉 Distinguer la peur de la douleur réelle.


👦 Enfant plus grand (7–12 ans)

  • Chutes sportives, vélo, trottinette

  • L’enfant minimise parfois

👉 Apprendre à écouter son corps et à demander de l’aide.


Chute + colère ou crise émotionnelle : comment réagir ?

Certaines chutes déclenchent :

  • colère,

  • cris,

  • refus de contact,

  • opposition.

👉 Ce n’est pas “du cinéma”.
C’est souvent une décharge émotionnelle après la peur.

À faire :

  • Rester présent

  • Nommer l’émotion

  • Attendre que l’intensité redescende

  • Proposer du réconfort sans forcer


Prévenir les chutes sans surprotéger

La prévention ne consiste pas à supprimer toute prise de risque, mais à adapter l’environnement et accompagner l’enfant.

À la maison :

  • sécuriser escaliers et fenêtres,

  • dégager les zones de passage,

  • adapter le mobilier à l’âge,

  • apprendre à descendre d’un canapé ou d’un lit.

À l’extérieur :

  • chaussures adaptées,

  • apprentissage progressif du vélo/trottinette,

  • respect du rythme de l’enfant.

👉 Un enfant accompagné devient progressivement autonome et prudent.


Le rôle clé des parents : modèle et repère

L’enfant observe :

  • comment tu réagis,

  • comment tu gères le stress,

  • comment tu prends soin de lui.

👉 Un parent calme transmet un message puissant :
“Tu es en sécurité, même quand il y a un imprévu.”


Pourquoi se former aux gestes de premiers secours change tout

Connaître les gestes adaptés permet :

  • de ne pas paniquer,

  • de faire les bons choix,

  • de rassurer son enfant,

  • de se sentir légitime.

👉 La formation transforme la peur en capacité d’agir.


En résumé

✔️ Les chutes font partie du développement normal
✔️ Observer avant d’agir
✔️ Certains signes doivent alerter
✔️ Le calme parental est essentiel
✔️ La prévention passe par l’accompagnement
✔️ Se former, c’est gagner en sérénité

Des parents préparés pour des enfants protégés.

Le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) pour Parcoursup : un diplôme qui peut faire la différence

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Chaque année, Parcoursup met les lycéens face à une réalité de plus en plus exigeante : des milliers de candidats, des dossiers solides, des moyennes parfois très proches… et peu de places. Dans ce contexte, une question revient souvent chez les élèves et leurs parents : comment se démarquer réellement, au-delà des notes ?

La réponse n’est pas toujours là où on l’attend. Car si les résultats scolaires restent essentiels, ils ne suffisent plus toujours. Les commissions d’admission cherchent désormais des profils complets, engagés, capables de s’investir et d’agir. Et c’est précisément là que le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) peut jouer un rôle clé.

Parcoursup : un dossier global, pas seulement des notes

Parcoursup ne se résume pas à un classement automatique basé sur les moyennes. Le dossier candidat comprend plusieurs dimensions :

  • le parcours scolaire,

  • les appréciations des enseignants,

  • mais aussi la rubrique « Mes activités et centres d’intérêt ».

Cette partie est souvent sous-estimée, alors qu’elle permet de valoriser l’engagement, les expériences personnelles, associatives ou citoyennes. C’est ici que le PSC trouve toute sa pertinence.

Attente ParcoursupPSC
Engagement citoyen
Responsabilité
Action concrète
Formation certifiante
Initiative personnelle

Source : interface Parcoursup – Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Le PSC : bien plus qu’un simple diplôme

Le Premiers Secours Citoyen (PSC) n’est pas une ligne anodine ajoutée à la hâte dans un dossier. C’est un signal fort envoyé aux établissements.

Il montre que tu es capable :

  • de te former volontairement à des compétences utiles à tous,

  • de réagir face à une situation d’urgence,

  • de prendre des responsabilités,

  • de t’inscrire dans une démarche citoyenne.

Autrement dit, il révèle des qualités que les bulletins scolaires ne peuvent pas toujours montrer : sang-froid, sens des responsabilités, engagement pour les autres.

Un avantage concret dans un contexte de forte concurrence

Aujourd’hui, de nombreux candidats présentent des dossiers académiques équivalents. Dans ces situations, ce sont souvent les détails différenciants qui font la différence.

Le PSC est justement l’un de ces éléments distinctifs.
Il montre que tu es prêt à t’investir au-delà du strict minimum scolaire, que tu ne te contentes pas d’apprendre, mais que tu sais aussi agir.

Dans certaines filières très demandées – santé, social, sport, éducation – ce type de certification est particulièrement apprécié, voire explicitement valorisé.

Des filières particulièrement sensibles au PSC

Le diplôme PSC est un atout dans toutes les formations, mais il résonne encore plus fortement dans certains domaines :

  • Médecine, PASS, LAS : engagement humain, gestion du stress, responsabilité

  • Sciences infirmières, kinésithérapie, paramédical : cohérence évidente avec les valeurs du métier

  • STAPS : sécurité, prévention, responsabilité

  • Éducation, social, animation : protection, accompagnement, citoyenneté

  • Droit, écoles d’ingénieurs, commerce : implication citoyenne, prise d’initiative, maturité

Le PSC envoie un message clair : tu es déjà dans une posture d’adulte responsable.

Un investissement minimal pour un impact maximal

L’un des grands avantages du PSC, c’est son excellent rapport temps / bénéfices.

  • Une journée de formation

  • 📜 Un diplôme reconnu

  • 🧠 Des compétences utiles toute la vie

  • 📂 Un vrai plus sur Parcoursup

Contrairement à certaines activités extrascolaires longues ou coûteuses, le PSC est accessible, concret et immédiatement valorisable. Et au-delà de Parcoursup, il te servira dans ta vie personnelle, étudiante et professionnelle.

PSC et maturité : ce que lisent vraiment les commissions

Quand une commission d’admission lit un dossier, elle ne cherche pas uniquement un « bon élève ». Elle cherche aussi à répondre à ces questions implicites :

  • Cette personne saura-t-elle s’intégrer ?

  • Est-elle capable de gérer des situations complexes ?

  • Peut-elle prendre des initiatives ?

  • Est-elle sensible aux autres et au collectif ?

Le PSC apporte des réponses concrètes à ces questions.
Il montre que tu as déjà fait le choix de te former pour protéger, aider, agir.

👉 Conseil d’Élodie, fondatrice de Celandine, « Au-delà de l’enrichissement personnel et collectif qu’elle apporte, la formation aux gestes de premiers secours constitue également un véritable atout différenciant dans Parcoursup : elle mérite d’être valorisée dans la rubrique « Activités et centres d’intérêt », et plus particulièrement dans la partie « Engagement citoyen ». 

Elodie Waquet, fondatrice de Celandine, accompagnements personnalisés pour mettre en valeur l’ensemble de votre parcours, révéler votre profil, structurer un dossier solide et bénéficier de conseils concrets pour vous démarquer, nous propose de précieux conseils (lien direct vers Celandine https://share.google/swVr8IkI8tt8nhTsI ).

 

En résumé : pourquoi le PSC peut faire la différence sur Parcoursup

✔️ Il valorise ton engagement citoyen
✔️ Il révèle des compétences humaines essentielles
✔️ Il te distingue dans un contexte de forte concurrence
✔️ Il est reconnu et compris par les commissions
✔️ Il demande peu de temps pour un fort impact
✔️ Il te sert bien au-delà de Parcoursup

Le PSC n’est pas une garantie d’admission, mais il peut clairement être le détail qui fait basculer une décision quand deux dossiers se ressemblent.

Se former au PSC avec L’École de Secourisme

À L’École de Secourisme, nous formons chaque année des adolescents et des jeunes adultes au Premiers Secours Citoyen, avec une pédagogie concrète, bienveillante et adaptée.

Notre objectif :
– transmettre des compétences qui sauvent des vies,
– tout en aidant les jeunes à valoriser leur engagement sur Parcoursup.

Parce qu’apprendre à sauver une vie, c’est aussi construire son avenir.

 Tu veux valoriser ton dossier Parcoursup ?

Le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) est accessible dès le lycée et reconnu partout en France.
En une journée, tu acquiers des compétences essentielles… et un vrai atout pour ton avenir.

La formation diplômante dure 7 heures (3 heures en ligne de chez soi puis 4 heures en présentiel à Marseille au Prado). à faire seul, entre amis ou en famille.

Découvrir nos prochaines formations PSC ICI 

Le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) pour Parcoursup : un diplôme qui peut faire la différence

étouffement chez le bébé ou l’enfant 

PSC obligatoire pour le CRPE : ce qu’il faut savoir pour candidater à Marseille

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Chaque année, des milliers d’étudiants et de candidats libres se préparent au CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles). Mais avant même de passer les épreuves, une condition essentielle est souvent oubliée : l’obligation de fournir une attestation de formation aux premiers secours, appelée PSC (Prévention et Secours Civiques).

 

Si vous préparez le CRPE, voici tout ce que vous devez absolument savoir pour être en règle le jour de l’inscription.

Le PSC : un prérequis obligatoire pour tous les candidats au CRPE

Pour constituer un dossier d’inscription complet au concours, les candidats doivent fournir :

  • l’attestation PSC

  • l’attestation de natation (50 m minimum)

Sans ces documents, le dossier est considéré comme incomplet et peut entraîner un refus d’inscription.

Le PSC : un prérequis obligatoire pour tous les candidats au CRPE

Travailler dans une école signifie être responsable de la sécurité physique et émotionnelle d’enfants au quotidien.

Le ministère de l’Éducation nationale considère le PSC comme indispensable pour plusieurs raisons :

– Assurer la sécurité des élèves

Les enseignants font face à des situations variées : chutes, saignements, malaises, étouffements, collisions, etc.

– Savoir réagir en quelques secondes

La formation PSC permet d’apprendre :

  • comment protéger, alerter et intervenir

  • comment stopper un saignement

  • comment aider une personne inconsciente

  • comment réagir face à un étouffement

  • comment gérer une brûlure ou un traumatisme

– Participer à la sensibilisation des élèves à la sécurité à l’école

Les enseignants jouent aussi un rôle dans la sensibilisation des élèves aux gestes qui sauvent et à la sécurité au sein de l’école.

Comment obtenir le PSC ?

La formation PSC dure généralement 7 heures, parfois sous forme :

  • d’une partie en ligne

  • suivie d’une session en présentiel

Elle peut être effectuée à Marseille au 255 avenue du Prado à la date que vous pourrez choisir en cliquant ici : https://www.lecoledesecourisme.com/premiers-secours-citoyen/

Ce que vous apprendrez :

  • 1. La protection & l’alerte
    • La protection
    • L’alerte
    • Le signal d’alerte à la population
    2. Les détresses vitales visibles
    • L’obstruction des voies aériennes par un corps étranger
    • Les hémorragies externes
    3. L’inconscience
    • La perte de connaissance
    • L’arrêt cardiaque
    4. Les détresses chez une victime consciente
    • Les malaises
    • Les plaies
    • Les brûlures
    • Les traumatismes des os et des articulations

C’est une formation simple, concrète et accessible à tous, même sans connaissances préalables.

Quand faut-il passer le PSC pour le CRPE ?

L’idéal est de passer le PSC plusieurs mois avant l’ouverture des inscriptions, car :

  • les sessions sont parfois limitées,

  • les places partent vite,

  • certains candidats découvrent trop tard que l’attestation est obligatoire.

En conclusion

Le PSC est une étape obligatoire pour tous les futurs professeurs des écoles.


C’est non seulement une exigence administrative, mais surtout une compétence essentielle pour assurer la sécurité des élèves.

Accessible, rapide, utile et valorisante, la formation PSC constitue un pilier fondamental de la préparation au CRPE.

Source : https://www.devenirenseignant.gouv.fr/questions-reponses-les-concours-pour-devenir-enseignant-1536

Accident domestique

Accident domestique : comment protéger ses enfants en sécurisant sa maison ? formation à Marseille centre ville

Ecrit par JE PROTEGE Aucun commentaire

Ah ces fameux bobos du quotidien ! Des petits, des grands, des gigantesques…

 

Un accident domestique est si vite arrivé ! Les accidents domestiques sont les accidents les plus fréquents. Et il suffit d’un moment d’inattention des parents pour que des accidents se produisent et que nos bébés se fassent mal. Les études révèlent que 75% des accidents domestiques se produisent à la maison, souvent dans l’intimité de son foyer. Avec un peu de prévention, cela peut être évité.

 

Danger des appareils ménagers

 

Une machine qui tombe sur un pied, une petite main qui s’approche trop près des lames de cette machine, un appareil qui surchauffe, etc. De nombreux risques domestiques sont à éviter à la maison. Il faut s’assurer avant l’utilisation de tous les appareils ménagers qu’ils sont en bon état de fonctionnement, et qu’ils ne présentent pas de danger pour les enfants. Il faut également les ranger correctement après usage afin d’éviter tout risque d’accident. Les appareils électriques doivent toujours être utilisés avec prudence, il faut éviter de les manipuler avec les mains mouillées.

 

Les pièges à éviter chez soi

 

S’assurer qu’il n’y a pas de flammes n’est pas toujours évident, car elles peuvent se cacher sous toutes les formes. Il y a la bougie, le chauffage, l’eau chaude, le feu dans la cheminée, le barbecue, le four, l’alimentation, les appareils électriques, etc. Il faut donc se tenir à carreaux dans ces situations, et faire attention à ce qu’on fait. Autre piège à éviter : les objets pointus comme les aiguilles, les objets coupants comme les ciseaux ou les couteaux, les étincelles provoquées par les machines électro-ménagères, les faux plats qui ne sont pas sécurisés, les appareils électriques, les cuisinières, les armoires, les interrupteurs qui peuvent être dangereux pour les tout-petits, les appareils qui peuvent faire tomber les enfants comme les balançoires, les toboggans, les piscines, etc.

 

Les mesures de sécurité à mettre en place chez soi

 

– Ne pas laisser les enfants jouer seuls à l’extérieur.

– Ne pas laisser les enfants jouer sans surveillance à l’intérieur.

– Fermer les portes du four  lorsqu’on n’est pas à proximité immédiate.

– Ne pas laisser les enfants grimper sur des meubles hauts.

– Mettre les appareils électriques hors de portée d’enfants.

– Ne pas placer les appareils électriques près d’un bain ou d’une baignoire.

– Surveiller les bébés pendant qu’ils prennent leur bain.

– Ne pas laisser les enfants seuls dans la piscine.

– Sécuriser tous les produits dangereux et toxiques chez soi.

– Préparer en avance une trousse de secours

– Il faut repérer les dangers présents à l’extérieur de la maison et à l’intérieur de la maison.

– Il faut savoir que si l’on sort avec bébé à l’extérieur de la maison, on doit le protéger des dangers qui peuvent se présenter.

– Et enfin, il faut savoir que si l’on habite dans une résidence, on doit protéger son enfant de tous les dangers qui peuvent s’y présenter.

 

Conclusion

Un bébé est un petit être fragile et il faut s’assurer de lui éviter les accidents domestiques. Certaines mesures de sécurité peuvent être imposées par la loi, mais d’autres ne sont pas obligatoires. Il s’agit donc de prendre certaines précautions afin de prévenir tous les risques. Les accidents domestiques restent les accidents les plus fréquents chez les enfants et les bébés, et ils sont souvent dus à une méconnaissance de leurs dangers. Il est donc important de les identifier et de les éviter.

Sources :

Calyxis est un centre de ressources et d’expertise dédié à la prévention des risques à la personne et cela en lien avec les agences gouvernementales et les laboratoires de recherche français.

 

Trousse de secours

La trousse de secours pour nos minis voyageurs : 4 conseils clés

Ecrit par A l'extérieur de la maison, Enfant Aucun commentaire

À l’approche des vacances ou des camps, la trousse de secours pour vos enfants s’avère indispensable même si vous savez que les organisateurs ont déjà tout prévu.

 

Dans cette vie remplie d’aventures que connaissent nos enfants, il devient primordial d’anticiper cette trousse de secours. En effet, les petits (ou les gros) bobos peuvent survenir à tout moment, que ce soit juste une ampoule pendant la marche ou une brûlure pendant la préparation d’un repas. Cette trousse permettra de prendre en charge rapidement la blessure et ainsi faire le nécessaire très rapidement. Et votre enfant pourra même le faire tout seul…avec l’aide d’un adulte, en fonction de son âge bien sûr !

 

Conseil 1 : Comment préparer une trousse de secours jolie et optimisé ?

 

En proposant une trousse de secours jolie et optimisé plutôt que des pansements et autres en vrac dans un sac, difficilement accessible !

 

Mais cette approche demande des efforts d’anticipation. Ce n’est pas la veille du départ qu’il faudra y penser ! Êtes-vous prêt à prendre un peu de temps pour préparer cette superbe trousse de secours ? Pensez-vous que votre enfant sera heureux et fier de pouvoir aider ses copains blessés ?

Si vous répondez par un grand OUI, regardons ensemble les trois autres conseils pour créer cette trousse de secours indispensable à votre enfant pendant ses vacances !

 

Conseil 2 : Une trousse  légère et minimaliste

 

La trousse de secours contient tous les éléments utiles en cas de blessures. Même si les blessures peuvent-être nombreuses, il est inutile de charger à fond cette trousse de secours car, si elle est trop lourde, votre enfant n’aura aucun plaisir à la transporter. Et il faut prendre en compte que les organisateurs auront également une trousse de secours complète à disposition. Et pour être sûr qu’ils soient bien équipés, vous pouvez tout simplement leur demander s’ils ont bien tout prévu !

La trousse de secours de votre enfant doit contenir l’ultra essentiel pour agir rapidement et simplement. Votre enfant demandera dans tous les cas l’aide d’un adulte et aura le choix d’utiliser ses propres pansements animaux ou celui prévu par un adulte.

 

Conseil 3 :  Une trousse de secours comprise et maîtrisés par vos enfants

 

Comment savoir si votre loulou maîtrise le contenu dans la trousse de secours ?

Comment savez-vous s’il sera en capacité d’agir en cas de petits bobos ?

 

Chaque trousse de secours est, en quelque sorte, personnelle. Chaque parent pourra puiser dans la trousse à pharmacie de la famille pour ajouter ce qui semble nécessaire à son enfant aventurier. Par exemple, en ajoutant le matériel avec votre enfant, vous allez partager ce moment et vous pourrez directement tout lui expliquer en même temps. Votre enfant pourra par exemple agir :

– en cas d’ampoule

– en cas de coupure

– en cas de poussière (terre, sable, poussière) dans les yeux

– en cas de choc

 

Voici un aperçu du matériel que l’on trouve dans cette mini trousse adaptée ou dans ce mini kit d’urgence :

– Quelques pansements prédécoupés de diverses tailles et imperméables.

– Quelques pansements dits « seconde peau » pour protéger une ampoule.

– Quelques compresses (10cm x 10cm) en sachet unitaire.

– Quelques dosettes de sérum physiologique pour les yeux

– Une pince à écharde

– Une couverture de survie de grande taille.

– Etc.

Vous pourrez plus ou moins remplir cette trousse en fonction de l’âge et de l’autonomie de votre enfant. Le moyen le plus simple de savoir si votre enfant sera en capacité de l’utiliser est de pratiquer, soit avec (et sur) vous ou soit sur une poupée ou une peluche de son choix. Vous trouverez des conseils et des activités à réaliser avec votre enfant en cliquant ici.

Vous trouverez des exemples de kit premiers secours sur le site ffrandonnée sur ce sujet en cliquant ici.

 

Conseil 4 : une trousse de secours avec les numéros des pompiers écrits dedans

 

Si nous souhaitons tout anticiper, nous pouvons ajouter, avec tout ce materiel, les numéros des pompiers, le 18. D’autres numéros sont également très importants à connaître : le 15, le 18, le 112. Au choix en fonction des vacances de notre enfant et du numéro qu’il maîtrise le mieux. J’ai tout de même une préférence pour le 112, que votre enfant pourra composer même sur un téléphone verrouillé.
Et vous, avez-vous d’autres conseils à nous partager ?
Avez-vous déjà réalisé une trousse de secours pour votre enfant avant qu’il ne parte en vacances ?
Au plaisir de vous lire,
Elodie

 

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

Ecrit par Enfant, J'ALERTE Aucun commentaire

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE, RESSENTIE OU VITALE, POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

 

En tant que parents, nous pouvons tous être confrontés à un simple problème médical ou à une urgence vitale. Notre enfant peut avoir à tout moment besoin d’un avis médical, d’une consultation ou d’une prise en charge rapide par les services de secours. Nous, parents, serons alors le premier maillon de la chaîne des secours. Cette alerte va conditionner l’ensemble de la chaîne des secours. Se préparer est indispensable pour agir plus rapidement et efficacement si une urgence, ressentie ou vitale, se présente. Afficher ces numéros chez vous peut-être utile si votre enfant est gardé par un nounou ou les grands parents.

 

LE PÉDIATRE DE VOTRE ENFANT OU LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

Votre médecin ou votre pédiatre connaît bien votre enfant. Pour tous les problèmes médicaux courants et pendant les heures d’ouverture du cabinet, il sera le professionnel le plus adapté pour répondre aux besoins de votre enfant. 

En cas d’urgence, il sera indispensable d’avoir recours à une solution plus rapide et donc de contacter le service le plus adapté à la situation.

LE MÉDECIN DE GARDE

Les médecins de garde exercent tous les soirs de 20h à 8h. Ils sont également en activité les weekends et jours fériés. Le répondeur de votre médecin traitant vous indiquera normalement le nom du médecin de garde. Vous pourrez également trouver le nom des médecins de garde de votre ville ou arrondissement dans la presse locale. Enfin, en derniers recours, vous pouvez appeler le S.A.M.U. ( 15) pour obtenir les coordonnées du médecin de garde le plus proche de chez vous.

LES SERVICES DE MÉDECINS SE DÉPLAÇANT 24H/24 A DOMICILE

Des associations de médecins généralistes interviennent 24h/24 toute l’année. Vous trouverez facilement  leurs coordonnées sur internet. Enfin, une permanence téléphonique vous informera des délais d’intervention et vous orientera vers le S.A.M.U. en cas d’urgence vitale.

SAMU : NUMÉRO D’URGENCE 15 : S.A.M.U. (SERVICE D’AIDE MÉDICALE URGENTE)

Si l’état de votre enfant vous semble préoccupant, n’hésitez pas à appeler le 15 (S.A.M.U.) afin de parler au médecin régulateur. Ce dernier évaluera les niveaux de gravité et d’urgence de la situation. Il décidera du moyen de secours le plus adapté. De plus, il vous enverra vers un médecin généraliste ou vous enverra soit une équipe de sapeurs-pompiers après concertation avec le CODIS (Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours), soit une équipe SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) en cas d’urgence vitale. 

POMPIERS : NUMÉRO D’URGENCE 18

Les sapeurs-pompiers professionnels répondent 24h/24 7j/7 à vos appels et décident de l’envoi de l’équipe d’intervention la plus proche en fonction des niveaux d’urgence et de gravité de la situation. Cette ligne est uniquement réservée aux appels d’urgence. Cette ligne d’appel est enregistrée avec reconnaissance de l’appelant.

CENTRE ANTIPOISON

Les centres anti-poisons sont joignables 24h/24 toute l’année. Vous trouverez le numéro de téléphone du dentre anti-poison le plus proche sur internet. C’est important de pré-enregistrer ce numéro dans votre téléphone afin qu’il soit accessible le plus rapidement possible. Enfin, en cas d’intoxication ou de suspicion d’intoxication de votre enfant par tous produits existants, médicamenteux, industriels et naturels, vous pouvez les joindre pour avoir une aide au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications.

SERVICE HOSPITALIER D’URGENCE LE PLUS PROCHE

De jour comme de nuit et en cas d’urgence, votre enfant peut être accueilli et soigné dans les services hospitaliers d’urgence proche de chez vous. Quelque soit le problème, il est préférable de demander un avis médical, au moins téléphonique, avant de vous déplacer aux urgences. En effet, dans certaines situations, il sera dangereux de déplacer l’enfant, il faudra donc attendre l’arrivée d’une équipe d’intervention qui se chargera du transport. Dans d’autres cas, le recours au service d’urgence ne sera pas justifié et l’avis d’un médecin généraliste suffira.

FORCES DE L’ORDRE (POLICES OU GENDARMERIE) 17

La gendarmerie centralise théoriquement la liste de tous les médecins et les pharmacies de garde du département.

112 – NUMÉRO D’URGENCE EUROPÉEN

Le 112 est valable dans tous les pays de l’Union Européenne depuis 2007.

Chaque famille (enfant, parent ou grand parent) peut utiliser ce numéro même si :

  • le téléphone est verrouillé
  • vous ne connaissez pas le code SIM du téléphone portable
  • vous êtes dans une zone sans couverture GSM.

Idéal pour les enfants qui utilisent le téléphone des parents et qui doivent alerter les secours. De plus, des services de traduction sont théoriquement mis en place afin que de faciliter les échanges.

114 – LE NUMÉRO D’URGENCE PAR SMS

Le 114 est le numéro d’urgence unique qui centralise les appels d’urgence par sms et fax, au service des personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre. De plus, ce service est gratuit et disponible 24h/24 et 7j/7 partout en France.

LES PHARMACIES DE GARDE

Vous trouverez les coordonnées des pharmacies de garde

  • sur internet,
  • sur le panneau d’affichage de la vitrine des pharmacies,
  • dans le journal,
  • à la mairie
  • ou en appelant le 17.

 

N’hésitez pas à communiquer tous ces numéros à toutes les personnes qui garderont votre enfant chez vous. Et pourquoi pas l’afficher à côté de votre pharmacie ou trousse de secours. Conseil d’une maman secouriste.

Sources : https://www.interieur.gouv.fr, http://www.centres-antipoison.net/