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Prévention des accidents domestiques : une maison sûre pour vos enfants

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

La sécurité est importante à tous les stades de la vie, surtout quand on a des enfants à la maison. Chaque année, un enfant sur dix est victime d’accidents domestiques en France. La maison constitue un terrain très dangereux pour les jeunes enfants. En tant que parent, votre rôle est d’assurer la sécurité de toute la famille. Pour vous aider à ne plus vous retrouver seul face à toutes ces questions de sécurité, nous allons vous donner dans cet article quelques astuces vous permettant de rendre votre maison plus sûre pour vos enfants.

La sécurité de votre enfant en fonction de son âge

Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, de nombreux parents ne savent pas identifier les risques à la maison. Ils ne connaissent pas les mesures de prévention pour éviter les accidents domestiques. En effet, les dangers qui peuvent survenir sont différents selon l’âge de chaque enfant.

Pour les tout-petits de 0 à 1 an

Certes, un nouveau-né ne bouge que très rarement. Toutefois, il existe quand même des risques pour qu’il s’étouffe et s’étrangle. Pour éviter ce genre de situation, pensez à bannir les oreillers, les couvertures et les couettes de lit.

Quand le bébé dort, gardez-le loin des rubans, des cordelettes et de tous les autres objets qui pourraient l’étrangler. À cet âge, le bébé risque également de faire des chutes. Pour y remédier, posez automatiquement votre main sur lui quand il est sur la table à langer.

Quand il est dans sa chaise, attachez-le fermement avec la ceinture ventrale et la sangle au niveau des jambes. Quand vous lui donnez son biberon ou son repas, faites attention à ce qu’il ne se brule pas avec le lait ou avec l’assiette chaude.

Lorsque vous lui donnez son bain, utilisez toujours un thermomètre. Afin d’éviter qu’il se noie dans son bain, vous devrez toujours garder un œil sur lui, même dans le cas où vous utilisez un transat et un siège de bain.

Pour les enfants de 1 à 3 ans

À 12 mois, votre enfant commence à marcher et à se déplacer partout dans la maison. Toutefois, il n’est pas encore conscient des dangers qui peuvent survenir. Il pourra entre autres ingurgiter les produits toxiques qu’il trouvera dans la maison. Vous devrez donc mettre vos produits cosmétiques, vos produits ménagers et tous autres produits dangereux hors de portée de votre enfant.

Lorsque vous transvasez vos produits, pensez toujours à utiliser des bouteilles avec bouchons de sécurité. Lorsque votre bambin joue à la maison, il pourra s’aventurer à jouer près de la fenêtre ou du balcon. Vous devrez ainsi toujours fermer vos fenêtres et prendre des précautions pour que ces dernières ne soient pas accessibles à votre enfant.

Pour éviter que votre enfant ne tombe dans l’escalier, pensez à mettre une barrière de sécurité au niveau de l’escalier et sur la porte de sa chambre. Il se peut également que les doigts de votre gamin se bloquent dans les portes. Pour éviter ce genre de situation, utilisez toujours des cale-portes ou des bloque-charnières. Ne laissez pas trainer vos sacs en plastique partout, car votre enfant pourrait s’étouffer en jouant avec.

Évitez d’offrir à votre enfant des jeux et jouets de petite taille, car il pourrait facilement l’avaler ou le mettre dans son nez, dans ses oreilles, etc. Préférez plutôt les jeux éducatifs, les jeux de société et les jeux amusants pour enfants. Afin qu’il ne se brule pas, faites attention à ne pas le laisser seul dans la baignoire, car l’eau du robinet pourrait être très chaude. Veillez également à ce qu’il ne joue pas dans la cuisine pendant la préparation des repas, car il risque de se faire bruler par la porte du four, les plaques chauffantes, la flamme du gaz, etc.

Pour les enfants de 3 à 5 ans

À partir de 3 ans, l’enfant commence à bien maitriser son corps. Très curieux, il aime s’amuser en plein air, dans sa cabane en bois, et expérimenter de nouvelles choses pendant les vacances scolaires. Même s’il commence à comprendre les raisons de vos interdictions, vous devrez continuer à lui faire savoir les choses qu’il peut ou ne pas faire. La nounou devra faire attention à ce qu’un enfant n’ingère pas les substances dangereuses, les plaquettes de médicaments, des piles boutons… des objets qu’il peut confondre à des bonbons.

Rappelez-lui autant que possible de ne pas courir dans la maison, car il risque de se blesser. Incitez-lui plutôt à jouer sur sa balançoire, dans sa cabane de jardin ou dans sa maisonnette en bois. Vous devez lui rappeler qu’il est interdit de jouer à proximité d’une fenêtre ou d’un balcon. Vous devrez également l’interdire de jouer dans la cuisine et d’utiliser des objets dangereux comme une allumette, un briquet, un couteau, etc.

Comment rendre votre maison plus sûre ?

Pour protéger efficacement votre jeune enfant le temps d’un week-end ou pendant les vacances, vous devrez aménager et sécuriser au mieux l’environnement dans lequel il va jouer. Pour éviter que vos petits aventuriers se blessent, vous devez utiliser des équipements qui sécurisent l’espace pour les petits. Afin d’éviter les risques d’empoisonnement, nous vous conseillons de mettre des verrous de sureté sur vos tiroirs et armoires qui renferment des produits dangereux.

Grâce à ce dispositif de sécurité, votre petit bout de chou n’aura plus accès aux médicaments et à tous les autres objets dangereux comme les allumettes, les couteaux, etc. Lorsque vous décidez d’acheter des verrous de sureté, pensez à choisir des modèles faciles à installer. En effet, ils devront être solides et robustes afin de pouvoir supporter les maltraitances infligées par les petits.

Afin d’éviter l’accès de votre enfant dans des zones dangereuses comme dans une piscine par exemple, vous devriez utiliser des verrous et des barrières de sécurité. Pour prévenir toute chute des fenêtres et des balcons, pensez à utiliser des filets de sécurité et des grilles de protection. Ces derniers vous permettront d’empêcher les chutes dangereuses.

Vous pourrez également trouver sur le marché des dispositifs anti-brûlures que vous pourrez installer sur vos pommeaux de douche et vos robinets. Il peut être nécessaire de faire appel à un plombier pour installer ce type de dispositif. Pour éviter que votre enfant ne glisse en sortant du bain, pensez à utiliser un tapis antidérapant.

Chers parents, et pourquoi ne pas suivre une formation à la prévention aux gestes de premiers secours ?

Sécurité routière et rentrée scolaire : conseils pour rendre le trajet plus sûr

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Ça y est, c’est la rentrée scolaire ! À pied ou à vélo, il est bon pour les enfants d’utiliser le transport actif pour se rendre à l’école. C’est une activité qui favorise une meilleure santé physique et mentale. La sensibilisation à la sécurité routière, une supervision constante, des mesures sécuritaires participent à réduire les risques d’accidents de la route lorsque les enfants s’en servent pour se rendre à l’école à pied ou à vélo.

Sécurité routière et rentrée scolaire : conseils pour rendre le trajet plus sûr

 

Quelques chiffres !

D’après le bilan annuel 2019 de la sécurité routière, le nombre de personnes ayant perdu leur vie sur les routes a légèrement diminué de 0,1 % par rapport à l’année 2018. Concrètement, 3244 personnes sont mortes d’un accident routier en France métropolitaine.

 

Les enfants et les adultes moins de 24 ans représentent 22 % de la mortalité routière. Cependant, l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) a constaté une baisse significative du nombre d’enfants et de jeunes de 0 à 17 ans tués à cause d’un accident routier.

 

Pour information, par rapport à l’année 2018, il y a moins de 16 tués en tant que piéton et moins de 12 à bord de véhicule. Malgré cette légère diminution, il faut rester prudent et prendre conscience de l’insécurité routière pour protéger les enfants.

 

Il faut savoir que le fait d’apprendre aux enfants les règles de sécurité routière permet d’éviter les accidents lorsqu’ils utilisent la route pour aller à l’école et en revenir en toute sécurité. Il appartient à nous, parents, de les y initier dès le plus jeune âge.

 

Évaluez les compétences de votre enfant avant de le laisser partir seul

 

« À quel âge dois-je laisser mon enfant aller seul à l’école ? » En fait, il n’y a pas d’âge idéal pour autoriser un enfant à marcher seul dans la rue sans un adulte. Cela dépend de son développement cognitif. Il a besoin de beaucoup de pratiques, de sensibilisation et de bons modèles pour devenir un jeune piéton indépendant et conscient de la circulation.

 

Dans ce cas, vous devrez vous assurer que votre enfant possède les compétences pour traverser la route en toute sécurité. C’est indispensable avant de le laisser partir seul pour l’école. Il lui faut de bonnes bases d’éducation à la sécurité routière pour les piétons. Par contre, tous les enfants n’ont pas les mêmes développements cognitifs. Ainsi, il appartient aux parents de s’assurer s’ils sont prêts.

 

Les conseils à pied, en vélo

 

Les enquêtes sur la sécurité ont montré que les causes des accidents survenus aux enfants piétons, qu’il s’agisse de blessures ou de décès, sont la distraction et principalement en raison de l’utilisation d’appareils électroniques tels que les écouteurs et téléphone portable.

 

Pour assurer leur sécurité sur la route, il est essentiel de les informer ou les rappeler les règles de sécurité lorsqu’ils circulent à pied ou à vélo. L’objectif est de les permettre de devenir autonomes et responsables pour aller à l’école ou revenir à la maison en toute sécurité. Encore faut-il leur apprendre à faire bon usage de cette « autonomie » en suivant les conseils ci-dessous.

 

À pied

 

  • Choisir l’endroit le plus sûr pour marcher

Les trottoirs sont réservés aux piétons. S’il n’y a pas de trottoir, il faut lui montrer de marcher face à la circulation, c’est-à-dire du côté gauche de la route. Il doit comprendre pourquoi éviter les routes en construction, les rues animées ainsi que les intersections. Il doit reconnaître les endroits sans danger pour marcher en sécurité.

  • Savoir où traverser

Surtout s’il fait un itinéraire solitaire, il faudra qu’il soit capable de juger la distance de sécurité dans la circulation, la vitesse des voitures et la disponibilité du passage piéton. Faites souvent la marche avec votre enfant afin de lui apprendre la signification des feux de signalisation : Rouge pour S’ARRÊTER, Vert pour ALLER. Avec des pratiques renforcées, il peut plus tard décider par sa propre compétence s’il faut traverser en toute sécurité.

  • Adopter le bon comportement pour traverser la route

La prudence sur les routes est une compétence que doit développer un enfant pour choisir les lieux de passage sûrs. Avec la concentration, cette qualité l’aide à avoir une bonne visibilité de la circulation routière. Puis, il faut toujours vous souvenir de la base de l’éducation routière pour les parents lorsque vous apprenez à vos enfants à bien se comporter sur la route. Il s’agit d’abord d’attendre, ensuite de regarder, d’écouter, puis avancer.

 

La moindre inattention ou déconcentration risque de provoquer un accident, pour lui, mais aussi pour les autres. Par exemple, il doit rester concentré et prudent pour surveiller le trafic dans le sens inverse, une voiture qui tourne, une voiture qui fait marche-arrière, la sortie de garage, klaxons, sirène d’ambulance…

 

À vélo

 

Il ne faut jamais laisser un enfant rouler seul sur la route tant qu’il n’ait pas reçu des connaissances essentielles sur les règles de sécurité routière. Aussi, cela exige des compétences spécifiques comme signaler, anticiper les obstacles… Pour aller à l’école à vélo, voici quelques conseils pour la sécurité de l’enfant :

 

  • S’assurer que le moyen de transport est en bon état (éclairage, klaxon, système de freinage, gonflage des pneus)
  • S’équiper obligatoirement des accessoires indispensables (gilet réfléchissant, casque)

Rouler sur les pistes cyclables ou en file indienne (et jamais sur les trottoirs, même en retard)

  • Porter des vêtements visibles pour que les automobilistes et les autres usagers de la route voient votre enfant
  • Respecter le code de la route : changement de direction, indication stop, limitation de vitesse, sens de circulation

 

Même si vous pensez avoir donné toutes les compétences pour rendre votre enfant autonome et responsable, il existe toujours des conducteurs imprudents qui peuvent le rendre parmi les usagers vulnérables à un accident de la route. Il est temps de former vos enfants à la prévention et au secourisme afin de bien se préparer pour la rentrée scolaire.

6 idées d’activités de prévention et de secourisme pour les enfants à faire à la maison

Ecrit par | Activité enfant, Enfant | Aucun commentaire

Avis à tous les parents qui souhaitent trouver de nouvelles activités pour occuper leurs enfants pendant la journée ! On vous a concocté 6 activités pour vos loulous pour leur apprendre la prévention et le secourisme : vous allez réutiliser de grands classiques, jouer à des jeux de rôles, lire, rire ou encore utiliser des jeux en ligne ! 

 

6 idées d’activités de prévention et de secourisme pour les enfants à faire à la maison

 

Sommaire :

1 / « Jacques a dit… » pour que son enfant puisse mieux connaître son corps

2 / Allo bobo pour mettre des mots sur les maux des enfants

3 / Le superhéros secouriste pour apprendre à Protéger, Alerter, Secourir

4 / Les jeux de voiture pour apprendre la sécurité routière

5 / Les jeux en ligne de l’association Prévention Routière

6 / La sophrologie pour mieux comprendre ses émotions

 

Activité n°1 : connaître son corps 

 

Pas besoin de matériel pour jouer et s’amuser au célèbre jeu “Jacques a dit…”, ce grand classique connu de toutes les générations. Ce jeu nécessite une écoute active et une réaction rapide. Dans cette adaptation, il permettra d’apprendre le corps humain tout en s’amusant.

Pour commencer, il faut désigner le meneur de jeu, ce Jacques, qui va donner les ordres aux autres joueurs. Tous les autres joueurs vont se placer face à lui et suivre uniquement les ordres commençant par “Jacques a dit…”. Attention, Jacques pourra essayer de tromper ses adversaires. Tout joueur qui aura effectué le geste sans ce début de phrase “Jacques a dit” aura perdu..! Le gagnant sera le dernier joueur à ne pas être éliminé.

Dans ce Jacques a dit spécial corps humain, le vocabulaire dépendra de l’âge de l’enfant :

D’abord, Jacques a dit montrera la tête, les jambes, les bras, etc. Puis, le vocabulaire sera de plus en plus spécifique en fonction de l’âge de vos enfants. Jacques a dit : « montrer sa nuque », « ses hanches », « son coude »,etc.

L’apprentissage de ce vocabulaire sera très important pour que l’enfant puisse comprendre son corps et pouvoir s’exprimer en cas de douleur.

Puis par la suite, pourquoi pas Jacques a dit de montrer où se trouve son cœur, ses poumons, etc. et progressivement faire connaître de plus en plus de vocabulaire à ses enfants.

 

Activité n°2 – Allo bobo – Apprendre à soigner…

 

Maintenant que votre enfant a appris de nouveaux mots de vocabulaire liés au corps humain, ce nouveau jeu que je vous propose permettra de réutiliser ce vocabulaire pour soigner nounours, poupée, ou vous, parents ou grands-parents. Les enfants aiment beaucoup soigner. Et ils aiment parler des bobos. Cela permet d’extérioriser leurs propres expériences avec leurs bobos, leurs douleurs, leurs incompréhensions.

Comment faire : en fonction de l’âge de votre enfant, vous pouvez utiliser un nounours, une grosse peluche ou votre bras. L’enfant décidera du bobo qu’il souhaite soigner. En général, les enfants choisissent une blessure qu’ils ont eux mêmes expérimentée ou qu’ils ont vue sur un camarade. Cela peut être une écharde, une plaie avec saignement, un bleu par exemple. Vous pourrez ainsi en parler. Puis l’enfant pourra jouer à vous soigner avec une compresse, un pansement, un bandage, etc.

 

Activité n°3 : Jouer au superhéros secouriste : Protéger – Alerter – Secourir.

 

Et si le superhéros, c’était votre enfant !? Nounours est tombé et s’est cassé la jambe ? Papa s’est coupé ? Maman est allongée et ne répond pas ? Vite vite ! votre enfant va vous sauver. Pour ce jeu de rôle, il faut être au minimum deux adultes et un enfant. Un parent joue à la victime, l’autre parent aide l’enfant à agir et sauver la victime. Ce jeu est excellent pour apprendre à l’enfant à observer ce qui se passe, appeler les secours (bien sûr en faisant semblant), se présenter au téléphone, décrire ce qu’il voit et effectuer les premiers gestes de secours.

 

Pour aller plus loin : https://www.lecoledesecourisme.com/le-secourisme-pour-les-enfants-3-exercices-qui-peuvent-sauver-une-vie/

 

Activité n° 4 : Les jeux de voiture pour apprendre la sécurité routière

 

Laissez passer ! Voici un jeu que j’aime beaucoup faire avec mes enfants. Sur un circuit de voitures (pour ma part, un tapis avec des routes dessinées dessus), quelques voitures, quelques figurines ou Playmobil, et des panneaux de circulation créés avec mes enfants, nous nous amusons à imaginer des histoires autour de la prévention routière. Et pour que nous puissions jouer, il faut que nous définissions des règles. Quoi de mieux que le jeu pour leur apprendre les sens interdits, la signification des feux de circulation, les passages où les piétons sont en sécurité…

 

Activité n°5 : les jeux en ligne

 

L’association Prévention Routière met en ligne gratuitement des jeux éducatifs et des vidéos pour les enfants. Dès 3 ans, vos enfants pourront suivre les aventures de Ylo, Kimba, Tom et Lila. Que ce soit dans la rue, en voiture, à vélo, sur le trottoir, vos enfants apprendront à devenir plus autonomes dans leurs déplacements. Voici le lien pour accéder à tous ces contenus : www.preventionroutiere.asso.fr/ecoles/

 

Activité n°6 : pratiquez la sophrologie.

 

Après chaque jeu de secouriste, c’est très intéressant de terminer avec un exercice de sophrologie pour mieux vivre ses émotions, de les accueillir et de les gérer calmement. La bulle des émotions propose des ateliers pour les enfants ainsi que des fiches pratiques à imprimer gratuitement pour apprendre à identifier ses émotions. 

 

Pour aller plus loin : https://labulledesemotions.com/ 

 

POUR CONCLURE

 

J’espère que ces six activités, à faire avec votre enfant, vont vous plaire. Quoi de mieux, en effet, que des jeux pour apprendre à se protéger, à alerter et porter secours ? 

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire une fois que vous les aurez essayés. Et si vous souhaitez nous partager d’autres jeux sur ce même sujet, vous pouvez également nous les partager en commentaire. D’autres parents seront ravis de les tester !

Prenez bien soin de vous et à bientôt.

Elodie

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Plan aisance aquatique, 6 vidéos pédagogiques à faire en famille

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Envie de passer d’agréables moments dans la piscine avec votre enfant même s’il n’est pas encore à l’aise dans l’eau ?

Et si c’était vous qui allez guider votre enfant dans ce premier apprentissage ? Au travers de ces vidéos pédagogiques, vous trouverez des gestes simples à réaliser en piscine afin de familiariser votre enfant à l’eau.

Ce plan « d’aisance aquatique », lancé en avril 2019 par Roxana Maracineanu, Ministre des Sports et ancienne championne du monde de natation, a réuni les 6 étapes essentielles pour apprendre à son enfant ou petit enfant à évoluer dans l’eau en toute sécurité, et ceci, dès l’école maternelle. Ces vidéos -ci-dessous) ont été conçues pour les parents et sont accessibles à tous.

Petit rappel : Les noyades accidentelles constituent la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans, avec chaque année environ 1 000 décès. L’apprentissage de la natation est indispensable pour éviter ces accidents. De nombreux professionnels proches de chez vous sont là pour accompagner votre enfant à la maîtrise des différentes nages. N’hésitez pas à les contacter !

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Voici les 6 étapes (les vidéos se trouvent ci-dessous) :

Etape 1 : L’acclimatation dans le bassin

Etape 2 : L’immersion

Etape 3 : Flotter à la verticale

Etape 4 : Déplacement à la surface

Etape 5 : Appréhender la profondeur

Etape 6 : L’autonomie

Sources :  site du gouvernement.

Pourquoi les billes à eau surperabsorbantes sont-elles un danger pour les enfants ?

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Pourquoi les billes à eau surperabsorbantes sont-elles un danger pour les enfants ?

Les billes d’eau, également connues sous les noms de bulles ou perles d’eau, sont formées d’un polymère capable d’absorber jusqu’à 400 fois son poids en eau. La revue médicale « Prescrire » met les parents en garde contre ces billes. Celles-ci peuvent facilement être avalées par les jeunes enfants alors qu’elles ne sont pas entièrement réhydratées, et s’avèrent alors très dangereuses. L’ingestion d’une bille d’eau est lourde de conséquences, allant de l’occlusion intestinale à la mort de l’enfant.

 

Les billes d’eau possèdent une apparence attrayante. D’aspect translucide et coloré, elles sont souvent utilisées en tant qu’objets décoratifs, par exemple dans les vases pour soutenir les fleurs. Ces billes sont capables d’absorber jusqu’à 400 fois leur poids en eau. Aussi, comme le rappelle la revue médicale Prescrire, elles sont très risquées pour les jeunes enfants qui sont tentés de les ingérer. La publication fait suite au message d’avertissement de l’Anses et de la Répression des Fraudes paru en décembre. Les deux institutions montraient les risques associés à l’ingestion de billes d’eau, pouvant conduire au décès de l’enfant dans les cas les plus graves.

 

La conclusion est la suivante : ne laissez pas les billes d’hydrogel à proximité de vos enfants. Ceci est particulièrement vrai pour les plus jeunes. La majorité des accidents touchent des enfants dont l’âge est inférieur à 5 ans. La revue médicale Prescrire rappelle que ces billes peuvent facilement être confondues avec des bonbons par les jeunes enfants. Sèches, elles sont suffisamment petites pour être ingérées. Alors que leur réhydratation n’est pas encore totale, elles peuvent être dirigées vers les intestins où elles sont susceptibles de causer une occlusion intestinale. Une note d’information précise : « La confirmation du diagnostic nécessite un scanner ou une échographie. Impossible par endoscopie, le retrait est chirurgical ».

 

Ces billes ne doivent pas être considérées comme des jouets

La revue mentionne également « qu’une équipe parisienne a colligé six cas d’enfants âgés de moins de 24 mois, dont un est mort d’une septicémie postopératoire ». Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les billes sont susceptibles d’obstruer les voies respiratoires de l’enfant et d’entraîner ainsi son étouffement, au même titre que le reste des petits objets. Si votre enfant a ingéré l’une de ces billes, même en cas de doute, il est vivement conseillé de contacter rapidement un centre antipoison. Il vous sera alors communiqué des recommandations médicales. Les trois établissements conseillent également de se méfier des annonces postées sur internet vantant l’usage divertissant de ce type de produit.

En tout état de cause, ces perles doivent donc être « proscrites d’activités ludiques pourtant proposées aux parents » d’après la revue Prescrire. Si jamais ces objets sont commercialisés en tant que jouets, « ceux-ci feraient l’objet d’un retrait-rappel par la Répression des Fraudes ». Le magazine « 60 Millions de consommateurs », connu pour avertir les consommateurs des risques des produits en vente, affirme lui aussi que les billes sont souvent considérées à tort comme des jouets ludiques. En janvier, le magazine a précisé que « ces différents risques sont rarement mentionnés par les vendeurs. Certains indiquent même dans la description de leurs produits qu’il n’y a pas de soucis de sécurité ». Il convient donc de faire preuve de bon sens, et de vigilance.

Source photo : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement
et du travail

L’insertion d’un objet ou aliment dans le nez d’un enfant : comment réagir ? – les corps étrangers obstructifs

Ecrit par | Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Vous n’en pouvez plus. Votre enfant met non seulement tout dans sa bouche, mais également dans son nez. Cela est presque devenu un jeu pour lui…Il a déjà essayé d’enfoncer un petit-pois dans son nez, puis un autre jour, un bouchon de stylo qui traînait, ou encore, un pinceau dans le nez de papa. Il a besoin d’explorer, certe, mais cela peut devenir dangereux. La prévention passe principalement par l’éviction des objets dangereux de l’environnement de l’enfant.

 

Alors, si l’objet se coince dans son nez, que faire ?

 

L’introduction de corps étrangers dans les voies naturelles est fréquent, lié à la curiosité de l’enfant, et ça, jusqu’à 3 ou 4 ans, voire plus. La plupart du temps, l’ingestion par le nez est sans gravité et l’objet peut-être facilement retiré, sans risque pour l’enfant. Mais si ce n’est pas le cas, il convient de lui demander de se moucher (à faire uniquement si l’enfant est capable de bien se moucher). En effet, le corps étranger peut-être expulsé par un éternuement ou en soufflant fortement. Pour les très jeunes enfants, cette étape n’est pas recommandée.

 

Votre enfant a introduit un objet dans son nez et n’arrive pas à l’extraire en se mouchant ?

 

Tout d’abord, il faut savoir qu’un corps étranger dans le nez de votre enfant peut être dangereux pour deux raisons. La première raison est qu’un objet ou un aliment qui reste bloqué dans le nez de l’enfant peut provoquer une infection. La seconde raison est que cela pourrait aussi induire un étouffement dans le cas où le corps étranger est aspiré. L’objet peut migrer et se loger dans l’appareil respiratoire. Ce dernier cas est rare. Pour éviter l’un ou l’autre situation, il est nécessaire que vous agissiez afin de retirer l’objet et, si cela ne fonctionne pas, il faudra emmener l’enfant voir un spécialiste ou l’emmener aux urgences.

 

Faut-il contacter le médecin ?

 

Il sera inutile de contacter le médecin dans le cas où vous parvenez à extirper l’objet du nez de l’enfant.

Si vous n’arrivez pas à retirer l’objet aux premières tentatives, il ne faut pas insister au risque d’enfoncer plus profondément dans le nez de l’enfant le corps étranger. Vous allez certainement provoquer des blessures au niveau de la muqueuse du nez en insistant. L’intérieur du nez est assez fragile.

Dans le cas où l’objet est très peu visible et que vous n’arrivez pas à le sortir malgré vos tentatives, n’hésitez pas à conduire votre enfant chez un oto-rhino-laryngologiste (O.R.L.). En effet, ce spécialiste s’occupe du diagnostic et du traitement des troubles touchant le nez, les oreilles et la gorge. Il est le mieux placé pour retirer le corps étranger du nez de l’enfant. D’ailleurs, il dispose des instruments et de l’habileté nécessaires. Ce spécialiste possède tous les moyens utiles à cette intervention.

 

Autres conseils utiles

En ce qui concerne la réaction de l’enfant, il faut éviter qu’il mette le doigt dans le nez pour éviter de l’enfoncer. Demandez une aide médicale d’urgence en composant le numéro approprié, si votre enfant a des difficultés à respirer. Appelez immédiatement le 15 ou allez aux urgences si votre enfant s’est mis une pile bouton dans le nez, car les produits chimiques qu’elle contient pourraient couler et le brûler gravement.

 

Activité enfant – Veiller à sa sécurité dans la rue

Ecrit par | Activité enfant, Enfant | Aucun commentaire

Lien pour télécharger le fichier pdf pour impression : Veiller à sa sécurité dans la rue – lecoledesecourisme

 

Pour les parents du cycle 1 (3-5ans): 

Encouragez votre enfant à observer attentivement la scène. Nommez avec lui les différents élèments de l’image : passage piéton, les feux tricolores, le trottoir, etc. Demandez à votre enfant s’il passe sur le passage piéton et pourquoi. Et comment il le sait. Puis commencez l’activité.

4 conseils pour éviter les accidents domestiques à la maison

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Ils fouillent partout ! Ils s’ennuient et touchent à tout !

Nos enfants sont toujours à la maison en ce moment. Ils ne savent plus quoi faire. Ils découvrent de nouvelles choses, de nouveaux produits que nous n’avions peut-être pas l’habitude d’utiliser avant !

Maman, qu’est ce que c’est ? Est ce que je peux en avoir ? On dirait de l’eau ! (et non, râté, c’est du gel hydroalcoolique)

Maman avec gel hydroalcoolique - l'école de secourisme

Des choses sans intérêt pour l’enfant deviennent sources de curiosité et de questionnement. Vite, vite, si ce n’est pas déjà fait, mettons tous ces nouveaux produits en sécurité…!!! Et évitons ainsi un nouvel accident domestique.

Les pompiers tirent la sonnette d’alarme, et nous aussi…

 

4 conseils pour éviter les accidents domestiques à la maison pendant le confinement

 

Sommaire :

 

Conseil n°1 :  Anticiper toutes les situations dangereuses dans son appartement ou dans sa maison

Conseil n°2 : Gérer les crises grâce à la parentalité positive

Conseil n°3 : S’entraîner à agir en cas d’accident domestique pour être prêt au cas où

Conseil n°4 : En parler avec ses enfants

 

Conseil n°1 :  Anticiper toutes les situations dangereuses dans son appartement ou dans sa maison

 

Chaque parent le sait, c’est difficile de surveiller son enfant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il suffit que nous préparions le repas, que nous travaillons sur l’ordinateur, que nous lisions un sms, que nous racontions une histoire à un autre de nos enfants et hop, la surveillance s’arrête quelques instants.

Et ces quelques secondes d’inattention peuvent suffire pour faire basculer la vie de la famille.

En cette période de confinement, les pompiers lancent un SOS pour que chaque parent soit un peu plus vigilant que d’habitude afin de ne pas mobiliser davantage le personnel soignant. Alors attention, entre autres, au gel hydroalcoolique bu par les enfants (les centres antipoisons ont constaté une hausse de 30 % des appels, liée au Covid-19, en février-mars.), les brûlures (casserole, fer à repasser, four, etc.), aux défenestrations

Notre conseil: prendre 30 minutes de son temps pour se mettre au niveau de son enfant (ou à la même hauteur) et faire le tour de la maison ainsi. Et penser à sa place.. Mmmh, ce gel hydroalcoolique posé sur la table ressemble à de l’eau. Ça tombe bien, j’ai très soif. Ou ce produit vert écolo posé sur le sol dans les toilettes ressemble à du sirop de menthe. Le bouchon a l’air en plus rigolo..

Avez-vous déjà parlé de tous ces produits avec vos enfants ? Avez-vous déchiffré les étiquettes avec lui pour lui expliquer les symboles ?

Autre conseil : parler avec son conjoint ou un membre de sa famille pour lui demander si certaines de nos habitudes sont à risques. Parfois nous ne nous en rendons plus compte, pensant que c’est acquis pour notre enfant. Un avis extérieur peut être le bienvenu dans ces moments-là ! 

 

Conseil n°2 : Gérer les crises grâce à la parentalité positive

 

Certains accidents domestiques peuvent être dûs à des colères, crises ou autres. Les enfants connaissent les situations dangereuses, mais avec la colère, ils peuvent parfois perdre leurs moyens et vont faire une bêtise. En ce temps de confinement où chaque famille reste ensemble 24h/24, 7 jours sur 7, c’est important de prendre les devants et de s’informer auprès d’experts qui sont pleins de bons conseils pour désamorcer les crises. 

 

Pour aller plus loin : 

https://www.coolparentsmakehappykids.com/

https://www.filliozat.net/

 

Conseil n°3 : S’entraîner à agir en cas d’accident domestique pour être prêt au cas où

 

Il n’y a pas de secret, pour être efficace, il faut s’entraîner.

Les pompiers s’entraînent tous les jours, les médecins aussi, pourquoi pas nous, parent, alors que nous sommes les premiers sur les lieux. des accidents domestiques. Bien sûr, s’entraîner tous les jours n’est pas réalisable pour bon nombre d’entre nous, mais de temps en temps, par exemple, une fois par mois

Comment ? En imaginant différentes situations qui peuvent arriver à nos enfants.

Par exemple : si mon enfant se brûle, que dois- je faire ? Premiers réflexes : l’eau. Puis après ? Comment éviter que cela arrive ? Qui dois-je appeler ? etc.. En couple, entre amis ou en familles, ces jeux de simulation sont très efficaces et vous permettront de mieux vous équiper pour être prêt..au cas où.

 

Conseil n° 4 : En parler avec ses enfants

 

Quand les enfants sont un peu plus grand, parler avec ses enfants de prévention d’une manière ludique est le meilleur moyen de savoir s’ils ont compris ce qui pouvait les blesser ou non.

Mais attention, même si votre enfant semble avoir compris, il faut rester vigilant, car l’imagination de votre enfant peut prendre le dessus. Un enfant peut avoir compris qu’il ne faut pas grimper sur le balcon, mais avec un costume de super-héros, ça change tout. Spiderman vole, pourquoi pas lui ! Il faudra donc parler de prévention et d’accident domestique encore et encore. Et surtout, l’écouter pour savoir où il en est de sa compréhension du monde.

 

POUR CONCLURE

 

Nos enfants grandissent tellement vite que les accompagner vers l’autonomie dans le domaine de la sécurité est un travail de tout instant. Et d’équipe. Chacun de nous a un rôle à jouer dans cette acquisition du savoir. Cette prévention est très efficace pour lutter contre les accidents domestiques à la maison.

J’espère que cet article vous donnera de nouvelles pistes pour que vos enfants puissent s’épanouir sereinement et en pleine santé. Si vous avez d’autres pistes, partagez-les en commentaire ! Ensemble, nous pourrons avancer vers l’autonomie de nos enfants en toute sécurité.

Prenez bien soin de vous et de vos enfants.

Elodie

Crédit photo : Freepik

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Le coronavirus expliqué aux enfants

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Comment expliquer le coronavirus à ses enfants ?

Je souhaite vous partager cette histoire que j’ai reçu, mais dont je ne connais malheureusement pas l’auteur. Mes enfants ont adoré et je la trouve très bien écrite. N’hésitez pas à nous laisser un commentaire pour nous dire si cette histoire a plu à vos enfants et comment vous-même vous avez expliqué le coronavirus à vos enfants. Bonne lecture !

 

« Il était une fois dans un pays lointain un roi-virus nommé « Coronavirus ».

Il portait une couronne sur la tête et rêvait de conquérir le monde.

Son super pouvoir était de chatouiller les nez des petits enfants, gratouiller les gorges pour les faire tousser et leur donner de la fièvre.

 

D’abord en Chine, il a voulu embêter les petits enfants Chinois.

Mais, les enfants se sont tous cachés dans leur maison et il ne les a pas trouvés.

« Toc, toc, toc…. il y a quelqu’un ?….

Les enfants ont été très sages, ils sont restés quelques jours, quelques semaines sans répondre, chez eux, avec leur famille. 

Et le roi Coronavirus a commencé à s’ennuyer ; il a embêté beaucoup d’adultes : certains papas et certaines mamans ne pouvaient pas aller au bureau, d’autres travaillaient à la maison, d’autres sont allés voir le médecin.

Alors, le roi Coronavirus a trouvé ce pays pas très drôle…

  « Ggggrh, Ce pays n’est pas drôle, tout est fermé dans la ville…pas de restaurant, pas de cinéma, pas de piscine, pas de musée ouvert…pas de petits enfants pour jouer avec moi…Je vais partir voir ailleurs ».

Les petits enfants Chinois avaient gagné…Ils pouvaient à nouveau ressortir. Le roi Coronavirus décidait de partir et d’aller à la conquête d’autres pays.

Alors, Coronavirus s’est dit : « Mais pourquoi je n’irais pas voir l’Europe ?

Il y fait bon vivre au printemps ! Moi, je veux voyager, je veux voir beaucoup de pays, je veux voir du monde… ».

Comme il avait un peu la grosse tête, il a dit : « Moi, je suis plus fort…je vais conquérir le monde 🌎, je vais voir tous les pays du monde, tous les continents…après l’Asie, l’Europe, l’Afrique, les Amériques, l’Australie… ».

Mais là aussi, partout, tout le monde se cache pour faire croire qu’il n’y a personne…on se cache dans nos maisons, on ferme tous les magasins, les restaurants, les cinémas, les endroits où on fait du sport, les écoles …

Certes, ce n’est pas très drôle mais…il faut se dire que ce n’est pas pour longtemps.

On ne se voit plus tous ensemble mais ce que Coronavirus ne sait pas et je vais vous dire un secret :

« Chut, rapproche-toi…tu es un super héros et tu as des supers pouvoirs :

  • Continue à bien te laver les mains…. Le roi Coronavirus déteste et s’en va 
  • Sois sage…Papa et Maman adorent et ça leur ramènera le sourire, arme magique »

Et nous avons des supers amis : les docteurs sont en train de chercher une parade pour casser la couronne de Coronavirus, un vaccin …et ils sont là pour soigner nos vilains rhumes …

Alors, n’oublie pas, si tu es un super héros, utilise tes supers pouvoirs…

Nous allons gagner ! »

Ecrite par un ou une inconnu(e)

dont j’aimerais bien connaître le nom.

Prenez bien soin de vous

Elodie

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Apprendre la position latérale de sécurité : pourquoi faire et comment faire ?

Ecrit par | Enfant | 3 commentaires

Apprendre à mettre un bébé, un enfant, un adolescent ou un adulte sur le côté : quelle drôle d’idée ! Nous n’en avons pas besoin tous les jours et peut-être nous n’y avons jamais pensé. Pourtant, loin d’être difficile, cette technique, la position latérale de sécurité n’est pas réservée aux pompiers, aux médecins ou encore aux secouristes expérimentés. Tout le monde peut l’utiliser. Surtout, tout le monde à intérêt à l’utiliser face à une victime qui ne parle pas, ne répond pas et qui respire… car cette technique sauve des vies !!! Peut-être la vie d’un ami, d’un voisin ou peut être celle d’une personne de votre famille.

La Position Latérale de Sécurité ou P.L.S. est un geste de premiers secours utilisée en cas d’urgence vitale. Elle consiste à mettre sur le côté une victime inconsciente qui respire, tout en conservant l’alignement de la tête avec l’axe de la colonne vertébrale pendant la mise sur le côté. Elle permet ainsi de libérer les voies respiratoires de la victime et ainsi lui sauver la vie en attendant l’arrivée des secours.

Je laisse la parole à Sophie, maman secouriste de deux enfants, 22 ans et 16 ans.

Être prêt en toutes circonstances, voilà ce que souhaitent tous les parents. Et savoir que nos enfants soient aussi capables de réagir en cas d’urgence, surtout pendant nos absences. Très rapidement, moi et mon mari avons sensibilisé nos enfants aux premiers secours ce qui nous a permis d’être plus sereins au quotidien. Nous leur avons appris à (se) protéger, à analyser la situation, à alerter les secours, à effectuer les premiers gestes de premiers secours, puis à surveiller la victime.

 

Qu’est ce qu’on gagne à être formé à la position latérale de sécurité ?

 

L’été dernier, en vacances, un groupe de jeunes s’est approché de moi et de ma famille.

En détresse, ils m’ont expliqué que leur amie, V* était allongée et ne répondait plus. « Nous n’arrivons plus à la réveiller » m’ont-ils dit. Je me suis approchée de V*, j’ai essayé de la stimuler. Je lui ai posé des questions. Aucune réponse. Elle était inconsciente. Elle respirait. Ouf. Je l’ai rapidement mise en position latérale de sécurité et j’ai appelé le 15. Puis, en attendant les secours, nous l’avons couverte puis surveillé pour être sûre que son état n’évolue pas. Par la suite, nous avons su ce qui s’était passé. Cette jeune fille a ingéré une quantité d’alcool trop importante. Ce qui a perturbé son système nerveux et entraîné l’inconscience.

La connaissance des gestes de premiers secours lui a sauvé la vie. Cette position latérale de sécurité lui a permis d’éviter de s’étouffer avec sa langue ou encore de s’étouffer avec son vomi.

Connaitre les gestes me permet de vivre plus sereinement. Là, j’ai utilisé les gestes de premiers secours sur une personne que je ne connaissais pas. Mais dans la vie de tous les jours, je trouve cela indispensable d’être formé et de s’entraîner à sauver. S’il arrive quelque chose à mes enfants, je souhaiterais qu’un ange gardien, ou juste une personne qui connaisse les gestes de premiers secours, puisse intervenir. Et s’il m’arrive quelque chose, je sais que mes proches pourront me sauver.

 

Les 7 étapes de la position latérale de sécurité :

 

1 / Vérifier que la victime ne réagisse pas (et ainsi vérifier si elle est consciente)

2 / Libérer les voies aériennes

3 / Vérifier que la victime respire

4 / Si la victime est inconsciente et qu’elle respire, préparez le retournement de la victime en retirant les lunettes de la victime (si nécessaire) et en rapprochant délicatement les membres inférieurs de la victime de l’axe de son corps

5 / Tournez la victime sur le côté en position latérale de sécurité.

6 / Appelez les secours ou demandez à quelqu’un d’appeler les secours

7 / Contrôlez régulièrement la respiration de la victime jusqu’à l’arrivée des secours.

 

Avec ça, et une formation en présentiel aux gestes de premiers secours proposés partout en France (et oui, rien de mieux que la pratique et l’entraînement pour être performant), vous êtes parés !