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Que faire en cas de chute de bébé ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 7 – 12 mois, Enfant, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | Aucun commentaire

Juste un petit moment d’inattention, et boom, bébé est tombé de la table à langer ou de sa poussette ! C’est la panique, parce que nous, parents, ne savons pas quoi faire, comment réagir, faut-il l’emmener aux urgences. Voici les bons réflexes à avoir en cas de chute de bébé.

 

Garder son calme en tout temps

 

Lorsqu’un bébé commence à se retourner ou à ramper, il lui arrive souvent de faire une chute, que ce soit dans sa chambre ou dans d’autres pièces de la maison. Ce qui arrive d’habitude au moment de changer sa couche : juste le temps de vous retourner pour mettre la couche sale à la poubelle et il se trouve par terre, la tête tombée en première. C’est tout à fait normal d’avoir peur à ce type de chute.

Dans la grande majorité des cas, à moins de 8 mois, il est rare que la chute sur la tête entraîne un traumatisme crânien chez un nourrisson. À cet âge, bébé a une tête bien solide et élastique écartant ainsi les dommages d’une chute grave. Tout de même, il peut avoir de l’hématome ou d’autres blessures. Certaines sont bénignes qu’il est inutile de vous inquiéter, d’autres sérieuses. Encore une fois, il faut savoir prendre votre calme afin d’évaluer la situation.

 

Bien réagir à la chute de bébé

 

D’accord, la première chose à faire est d’évaluer les symptômes. Comment ? Il faut examiner les signes de blessures. Du coup, même si vous êtes sous le choc, ne prenez pas immédiatement votre bébé dans les bras. Évitez aussi de le secouer au risque d’aggraver les choses, surtout s’il a un membre cassé après la chute.

C’est évident que la violence du choc n’est pas pareille si votre bambin est tombé sur du carrelage ou sur de la moquette. Voici les symptômes qui peuvent apparaître à la suite d’une chute de bébé :

  • Même si votre bébé est conscient après être tombé, même s’il ne présente aucune blessure apparente, continuez à surveiller de plus près. Des heures ou des jours qui suivent l’accident, des signes d’alerte peuvent survenir. En cas de pleurs incontrôlés, vomissements, somnolence ou encore convulsions, il ne faut pas attendre pour aller aux urgences.

 

  • Votre bébé a perdu connaissance pendant un petit moment. Après, il reprend ses comportements normaux. Même s’il a l’air bien, il est recommandé de voir un médecin.

 

  • Votre petit chéri a du mal à bouger une jambe ou un bras ou alors il fait un mouvement anormal. Dans ce cas, il faut le prendre sous la tête avec précaution, en tenant bien son bassin et ses membres. Il est nécessaire d’appeler les urgences pédiatriques, notamment le Samu qui peut vous conseiller s’il est nécessaire de faire immédiatement un scanner.

 

C’est tellement dur de gérer un accident domestique. La prévention est le meilleur moyen de limiter les chutes de bébé. Ne laissez jamais votre petit loup seul sans surveillance lorsqu’il est sur un lit d’adulte ou sur le canapé. Tenez-le d’un bras s’il se trouve sur la table à langer, sinon mettez-le au sol, c’est plus sécuritaire. Si vous avez les moindres doutes, nous sommes en mesure de vous proposer des accompagnements personnalisés pour ne plus vous inquiéter en cas d’accident.

 

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Photo de Dominika Roseclay provenant de Pexels

Le lit Montessori en toute sécurité

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, A l'intérieur de la maison, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Votre bébé aime dormir. En effet, il a besoin d’une bonne quantité de sommeil pour grandir correctement. Vous devez ainsi lui aménager un espace lui permettant de se mettre en confiance et de dormir plus facilement. C’est l’une des raisons qui ont poussé Maria Montessori, médecin et pédagogue italienne à étudier le comportement de l’enfant.

Selon elle, l’enfant a besoin d’une certaine indépendance pour bien se développer. Elle a ainsi créé une méthode consistant à aménager une chambre respectant certaines règles. En dormant sur un lit Montessori (lit posé au sol), votre petit aventurier deviendra plus autonome. Voyons donc comment un lit Montessori peut apporter plus de sécurité pour votre tout petit, à condition de respecter certaine règles de sécurité.

 

Un lit Montessori : c’est quoi  ?

 

Brièvement, le lit Montessori est un modèle de lit qui est posé directement sur le sol. Il a été mis au point par l’éducatrice italienne Maria Montessori suite à son analyse sur l’habitude comportementale des tout-petits. Ce type de lit pourrait effectivement favoriser le développement moteur et mental de l’enfant. Au fil du temps, son design s’est fortement développé. Ce meuble est désormais décliné en plusieurs formes et plusieurs modèles.

Dans un lit traditionnel, bébé se trouve à plus ou moins 40 cm du sol. Lorsqu’il est allongé dans son lit, il aura l’impression d’être sur un éperon rocheux. À l’inverse, un lit posé au ras du sol boostera la confiance en soi et le sentiment de sécurité de votre petit bout de chou. Il pourra se lever facilement sans danger et découvrir par lui-même le monde qui l’entoure. Il pourra dormir et se lever selon ses propres ressentis.

 

Un lit Montessori pour plus de sécurité

 

Un lit à barreaux peut certes protéger votre petit aventurier des chutes. Jusqu’au moment où il souhaitera sortir de son lit, de ses propres moyens. Cependant, en optant pour un lit entouré de barrières trop élevées, vous portez atteinte à la liberté de votre gamin. Il se sentira emprisonné et il fera tout pour sortir de là. Un lit Montessori vous permettra de donner plus de liberté à votre chérubin.

Les risques d’accident sont minimes. Votre bébé pourra dormir confortablement sur son lit sans risquer de chuter. Il pourra aller se coucher et sortir du lit comme il veut. Avec ce type de lit, votre chérubin aura une vue globale de sa chambre, ce qui augmentera sa confiance en soi.

Il est également conseillé d’utiliser un matelas suffisamment large pour que votre petit loup puisse bouger comme il le souhaite. Cela lui permettra de suivre son rythme naturel et lui permettra de dormir tout seul lorsqu’il sera fatigué.

 

Comment apporter plus de sécurité dans la chambre de bébé ?

 

Si vous voulez sécuriser totalement le lit de votre tout petit, il vous est possible d’ajouter un petit bord de sécurité pour lui éviter de rouler. Cependant, il devra être suffisamment bas pour que votre enfant puisse sortir facilement de son lit. Vous pourrez également sécuriser sa chambre en y installant par exemple des cache-angles, des cache-prises, etc.

 

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credit photo :Photo de Ksenia Chernaya provenant de Pexels

Sécurité chambre

Sécurité, comment bien préparer la chambre de son futur enfant

Ecrit par | 0 – 6 mois, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Bonne nouvelle ! Vous allez bientôt devenir papa et maman. L’arrivée de bébé va certainement apporter plus de bonheur dans votre couple. En tant que parents, vous devrez faire de votre mieux pour préparer la chambre dans laquelle votre futur enfant va grandir en toute sécurité. Vous devrez notamment lui aménager un petit nid douillet confortable et tendance. Mais par-dessus tout, la chambre de votre tout petit devra être sécuritaire. Comment faire alors pour bien préparer la chambre de son futur enfant ? Les réponses d’Elodie, responsable de la formation des parents aux gestes de premiers secours et à la prévention !

 

Une chambre pensée pour le confort de bébé

 

Pour accueillir bébé comme il se doit, vous devez préparer au moins trois mois à l’avance sa chambre. Pour qu’il puisse bien s’épanouir, il est préférable qu’il ait une chambre pour lui tout seul. Cette pièce devra avant tout être calme et éloignée de tous les bruits. Il est donc préférable d’éviter la pièce près de la cuisine (avec le lave-vaisselle), de la salle de bain (avec le lave-linge) et du salon (avec la télévision).

Dans l’idéal, elle devra être éclairée par la lumière du jour. Préférez l’exposition est-ouest pour que la chambre ne soit pas tout le temps exposée au soleil. La température de la pièce optimale devra être stable entre 17 et 19 °C. En effet, un nourrisson n’est pas encore apte à réguler sa température corporelle. Évitez également de mettre le lit de votre petit loup trop près d’une fenêtre à cause du soleil ou d’un radiateur, car cela pourrait le déshydrater.

 

Une chambre avec un design pensé pour votre enfant

 

Dans l’idéal, la chambre de votre futur bébé devra être de couleur douce et pastel. Vous pourrez décorer les murs avec de petits stickers discrets ou des images de formes ondoyantes. Votre chérubin passera son temps à les regarder. Évitez de ranger autre chose que les affaires de votre petit bout de chou dans la chambre. Vous pourrez par exemple y ranger ses jouets, ses livres, ses doudous, etc.

Lorsque vous allez meubler la chambre, choisissez des modèles qui ne soient pas trop volumineux. Pour la sécurité de votre enfant dans sa chambre, il faudra fixer tous les meubles afin d’éviter qu’ils ne tombent sur votre enfant si celui ci s’y accroche, notamment au moment de l’apprentissage de la marche.

Votre enfant devra en effet sentir que c’est sa chambre. Il vous est possible de placer dans la pièce un espace détente dans lequel votre chérubin pourra s’amuser. Lorsque bébé est sur son lit, faites en sorte qu’il vous voit entrer. Autrement dit, vous devrez placer son lit face à la porte. Pensez également à utiliser un matelas confortable et adapté à sa morphologie. Et pourquoi ne pas choisir un lit Montessori en toute sécurité ?

 

Une chambre bien sécurisée pour votre petit bout de chou

 

Pour grandir convenablement, il faudra que bébé soit bien en sécurité dans sa chambre. Équipez donc les fenêtres de la pièce d’un grillage pour prévenir les risques de chute. Vous pourrez éventuellement sécuriser les fenêtres avec des systèmes comme des crochets ou des entrebâilleurs. Lorsque bébé commencera à ramper, il aura tendance à toucher à tout ce qu’il voit.

Assurez-vous donc toutes les prises électriques de sa chambre soient bien protégées. Le mieux serait d’utiliser des prises avec sécurité enfant. Pour éviter que votre petit aventurier ne se coince les doigts dans les portes, pensez à mettre une anti-pince sur vos portes.

 

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Crédit photo : Photo de Tatiana Syrikova provenant de Pexels

 

DME bébé

Comment pratiquer la diversification menée par l’enfant (DME) en toute sécurité

Ecrit par | 7 – 12 mois, Enfant | Aucun commentaire

D’une manière générale, la diversification alimentaire commence lorsque bébé a plus de 5 mois. Dans la grande majorité des cas, les parents proposent à leur enfant de déguster des pots de purées ou de compotes toutes lisses avec une cuillère. Cependant, il y a une autre méthode pour amener bébé à manger des aliments plus solides. Il s’agit bien sûr de la DME ou Diversification Menée par l’Enfant.

Comment pratiquer la diversification menée par l’enfant (DME) en toute sécurité?

 

Avec cette nouvelle méthode, votre enfant aura l’opportunité de découvrir par lui-même le goût et la composition d’un fruit ou d’un légume par exemple. Mais plus exactement, c’est quoi la diversification menée par l’enfant ? Comment faire pour pratiquer la DME en toute sécurité ? C’est ce que nous allons essayer de voir dans cet article.

C’est quoi la diversification menée par l’enfant (DME) ?

La DME est une véritable révolution en matière d’apprentissage chez les bébés ayant moins d’un an. Appelée également diversification consciente ou autonome, cette méthode consiste à diversifier la nutrition d’un bébé à partir de 6 mois. Pour cela, on ne lui donne plus des compotes de fruits ou des purées de légumes en petits pots.

Au contraire, on lui propose de manger de son propre gré des aliments solides comme des fruits et légumes crus, des viandes cuites, etc. Votre tout petit pourra ainsi manger lui-même de gros morceaux d’aliments en les prenant par ses mains et en les suçant ou en les rongeant selon ses envies. Ce moyen de diversification permettra entre autres d’améliorer la motricité de votre enfant et de lui faire découvrir les différentes sortes d’aliments.

De cette façon, votre enfant pourra distinguer le goût de chaque aliment et reconnaitre leurs textures. Cela lui permettra également à devenir plus autonome dans sa consommation d’aliments. Autrement dit, c’est à l’enfant de décider ce qu’il veut déguster parmi les nourritures que vous lui proposerez. Il devra se nourrir tout seul selon ses propres ressentis. Il pourra ainsi évoluer à sa propre vitesse.

Proposer à bébé des aliments nutritifs, équilibrés et sans danger

Avec l’adoption de la DME, bébé commence à manger tout seul et de manière indépendante. Vous devrez donc essayer de lui faire manger de la nourriture saine et bien nutritive. Au commencement de la DME, nous vous conseillons d’éviter de proposer à votre tout-petit des nourritures grasses et difficiles à absorber.

Au tout début de la DME, vous pouvez commencer à donner à votre enfant des légumes de saison cuits à la vapeur comme les carottes, les brocolis, etc. Vous pourrez utiliser un filet d’huile de votre choix pour la cuisson. Dès qu’il aura 7 mois, vous pourrez introduire petit à petit des céréales sans gluten comme le riz, le quinoa, etc.

Lorsqu’il aura 8 mois, vous pourrez introduire les protéines animales (viande, poisson, etc.) et les lui donner en petits morceaux. Il vous est également possible de lui faire déguster du produit laitier comme du fromage découpé en gros morceaux par exemple. Vous pourrez lui faire manger des fruits mûrs. Vous pourrez introduire les préparations comme les crêpes et le pain.

Choisir des aliments de bonnes tailles pour prévenir les risques d’étouffement

Nombreux sont les bénéfices à opter pour la diversification menée par l’enfant. Mais il existe quelques risques qu’il faudrait prendre en compte comme l’étouffement par exemple. Lorsque vous pratiquez la DME pour la première fois, vous devrez prendre en compte les capacités de votre enfant.

À six mois, votre tout petit ne sait pas encore mâcher ou mastiquer. Il devra apprendre à utiliser ses mains pour prendre la nourriture et le mettre dans sa bouche. Vous devrez donc faire en sorte que l’aliment soit suffisamment gros pour qu’il puisse l’attraper sans trop de difficulté. Pour cela, il est recommandé de lui donner des aliments un peu plus grands que son poing.

Avec le temps, lorsqu’il sera plus habitué à déguster des aliments suffisamment grands, vous pouvez lui donner de la nourriture de différentes dimensions. Pour une meilleure sécurité de votre enfant, vous devrez toujours faire en sorte de ne pas lui offrir des aliments de même grandeur que sa voie respiratoire.

Installer bébé de manière sécuritaire pendant le repas

Avant de débuter la DME, il faudra avant tout que bébé arrive à s’assoir et à maintenir cette position pendant un certain laps temps. Il devra être assis le dos bien droit. Pour cela, vous devrez le mettre dans un fauteuil assez haut de manière à ce qu’il puisse avoir les coudes libres pour mieux bouger ses bras.

Il faudrait également s’assurer que bébé soit bien éveillé avant de déguster des aliments. Tout au long du repas, vous devrez toujours le surveiller et rester non loin de lui. Autant que possible, évitez toutes sortes de divertissement (TV, Smartphone, jeux, etc.) et préférez un environnement assez tranquille. Pensez à éloigner tous les objets que votre enfant pourrait avaler.

Essayer de faire confiance à votre enfant

Nombreux sont les parents qui s’inquiètent de savoir si leur enfant risque de suffoquer durant le processus de DME. Mais en réalité, le risque est toujours là, même si vous le nourrissez vous-même. En effet, le fait de faire manger votre bébé à la cuillère ne lui permet pas de développer sa capacité à mastiquer.

Au contraire, il va juste avaler les aliments sans les mâcher et le risque d’étouffement sera encore plus grand. Pour assurer son développement moteur et cérébral, votre enfant a besoin d’une certaine autonomie. D’ailleurs, les enfants de moins d’un an ont un excellent réflexe de régurgitation. Dans le cas où un aliment peu mastiqué s’approche trop près de sa gorge, il sera automatiquement expulsé par ce réflexe.

Si vous avez besoin d’aide à initier votre tout petit à la DME en toute sécurité, l’École de secourisme propose des formations qui s’adressent à la fois aux parents et aux enfants. Contactez-nous pour plus d’informations.

Photo de Yan provenant de Pexels

Plan aisance aquatique, 6 vidéos pédagogiques à faire en famille

Ecrit par | 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, Enfant | Aucun commentaire

Envie de passer d’agréables moments dans la piscine avec votre enfant même s’il n’est pas encore à l’aise dans l’eau ?

Et si c’était vous qui allez guider votre enfant dans ce premier apprentissage ? Au travers de ces vidéos pédagogiques, vous trouverez des gestes simples à réaliser en piscine afin de familiariser votre enfant à l’eau.

Ce plan « d’aisance aquatique », lancé en avril 2019 par Roxana Maracineanu, Ministre des Sports et ancienne championne du monde de natation, a réuni les 6 étapes essentielles pour apprendre à son enfant ou petit enfant à évoluer dans l’eau en toute sécurité, et ceci, dès l’école maternelle. Ces vidéos -ci-dessous) ont été conçues pour les parents et sont accessibles à tous.

Petit rappel : Les noyades accidentelles constituent la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans, avec chaque année environ 1 000 décès. L’apprentissage de la natation est indispensable pour éviter ces accidents. De nombreux professionnels proches de chez vous sont là pour accompagner votre enfant à la maîtrise des différentes nages. N’hésitez pas à les contacter !

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Voici les 6 étapes (les vidéos se trouvent ci-dessous) :

Etape 1 : L’acclimatation dans le bassin

Etape 2 : L’immersion

Etape 3 : Flotter à la verticale

Etape 4 : Déplacement à la surface

Etape 5 : Appréhender la profondeur

Etape 6 : L’autonomie

Sources :  site du gouvernement.

6 idées d’activités de prévention et de secourisme pour les enfants à faire à la maison

Ecrit par | Activité enfant, Enfant | Aucun commentaire

Avis à tous les parents qui souhaitent trouver de nouvelles activités pour occuper leurs enfants pendant la journée ! On vous a concocté 6 activités pour vos loulous pour leur apprendre la prévention et le secourisme : vous allez réutiliser de grands classiques, jouer à des jeux de rôles, lire, rire ou encore utiliser des jeux en ligne ! 

 

6 idées d’activités de prévention et de secourisme pour les enfants à faire à la maison

 

Sommaire :

1 / « Jacques a dit… » pour que son enfant puisse mieux connaître son corps

2 / Allo bobo pour mettre des mots sur les maux des enfants

3 / Le superhéros secouriste pour apprendre à Protéger, Alerter, Secourir

4 / Les jeux de voiture pour apprendre la sécurité routière

5 / Les jeux en ligne de l’association Prévention Routière

6 / La sophrologie pour mieux comprendre ses émotions

 

Activité n°1 : connaître son corps 

 

Pas besoin de matériel pour jouer et s’amuser au célèbre jeu “Jacques a dit…”, ce grand classique connu de toutes les générations. Ce jeu nécessite une écoute active et une réaction rapide. Dans cette adaptation, il permettra d’apprendre le corps humain tout en s’amusant.

Pour commencer, il faut désigner le meneur de jeu, ce Jacques, qui va donner les ordres aux autres joueurs. Tous les autres joueurs vont se placer face à lui et suivre uniquement les ordres commençant par “Jacques a dit…”. Attention, Jacques pourra essayer de tromper ses adversaires. Tout joueur qui aura effectué le geste sans ce début de phrase “Jacques a dit” aura perdu..! Le gagnant sera le dernier joueur à ne pas être éliminé.

Dans ce Jacques a dit spécial corps humain, le vocabulaire dépendra de l’âge de l’enfant :

D’abord, Jacques a dit montrera la tête, les jambes, les bras, etc. Puis, le vocabulaire sera de plus en plus spécifique en fonction de l’âge de vos enfants. Jacques a dit : « montrer sa nuque », « ses hanches », « son coude »,etc.

L’apprentissage de ce vocabulaire sera très important pour que l’enfant puisse comprendre son corps et pouvoir s’exprimer en cas de douleur.

Puis par la suite, pourquoi pas Jacques a dit de montrer où se trouve son cœur, ses poumons, etc. et progressivement faire connaître de plus en plus de vocabulaire à ses enfants.

 

Activité n°2 – Allo bobo – Apprendre à soigner…

 

Maintenant que votre enfant a appris de nouveaux mots de vocabulaire liés au corps humain, ce nouveau jeu que je vous propose permettra de réutiliser ce vocabulaire pour soigner nounours, poupée, ou vous, parents ou grands-parents. Les enfants aiment beaucoup soigner. Et ils aiment parler des bobos. Cela permet d’extérioriser leurs propres expériences avec leurs bobos, leurs douleurs, leurs incompréhensions.

Comment faire : en fonction de l’âge de votre enfant, vous pouvez utiliser un nounours, une grosse peluche ou votre bras. L’enfant décidera du bobo qu’il souhaite soigner. En général, les enfants choisissent une blessure qu’ils ont eux mêmes expérimentée ou qu’ils ont vue sur un camarade. Cela peut être une écharde, une plaie avec saignement, un bleu par exemple. Vous pourrez ainsi en parler. Puis l’enfant pourra jouer à vous soigner avec une compresse, un pansement, un bandage, etc.

 

Activité n°3 : Jouer au superhéros secouriste : Protéger – Alerter – Secourir.

 

Et si le superhéros, c’était votre enfant !? Nounours est tombé et s’est cassé la jambe ? Papa s’est coupé ? Maman est allongée et ne répond pas ? Vite vite ! votre enfant va vous sauver. Pour ce jeu de rôle, il faut être au minimum deux adultes et un enfant. Un parent joue à la victime, l’autre parent aide l’enfant à agir et sauver la victime. Ce jeu est excellent pour apprendre à l’enfant à observer ce qui se passe, appeler les secours (bien sûr en faisant semblant), se présenter au téléphone, décrire ce qu’il voit et effectuer les premiers gestes de secours.

 

Pour aller plus loin : https://www.lecoledesecourisme.com/le-secourisme-pour-les-enfants-3-exercices-qui-peuvent-sauver-une-vie/

 

Activité n° 4 : Les jeux de voiture pour apprendre la sécurité routière

 

Laissez passer ! Voici un jeu que j’aime beaucoup faire avec mes enfants. Sur un circuit de voitures (pour ma part, un tapis avec des routes dessinées dessus), quelques voitures, quelques figurines ou Playmobil, et des panneaux de circulation créés avec mes enfants, nous nous amusons à imaginer des histoires autour de la prévention routière. Et pour que nous puissions jouer, il faut que nous définissions des règles. Quoi de mieux que le jeu pour leur apprendre les sens interdits, la signification des feux de circulation, les passages où les piétons sont en sécurité…

 

Activité n°5 : les jeux en ligne

 

L’association Prévention Routière met en ligne gratuitement des jeux éducatifs et des vidéos pour les enfants. Dès 3 ans, vos enfants pourront suivre les aventures de Ylo, Kimba, Tom et Lila. Que ce soit dans la rue, en voiture, à vélo, sur le trottoir, vos enfants apprendront à devenir plus autonomes dans leurs déplacements. Voici le lien pour accéder à tous ces contenus : www.preventionroutiere.asso.fr/ecoles/

 

Activité n°6 : pratiquez la sophrologie.

 

Après chaque jeu de secouriste, c’est très intéressant de terminer avec un exercice de sophrologie pour mieux vivre ses émotions, de les accueillir et de les gérer calmement. La bulle des émotions propose des ateliers pour les enfants ainsi que des fiches pratiques à imprimer gratuitement pour apprendre à identifier ses émotions. 

 

Pour aller plus loin : https://labulledesemotions.com/ 

 

POUR CONCLURE

 

J’espère que ces six activités, à faire avec votre enfant, vont vous plaire. Quoi de mieux, en effet, que des jeux pour apprendre à se protéger, à alerter et porter secours ? 

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire une fois que vous les aurez essayés. Et si vous souhaitez nous partager d’autres jeux sur ce même sujet, vous pouvez également nous les partager en commentaire. D’autres parents seront ravis de les tester !

Prenez bien soin de vous et à bientôt.

Elodie

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Sécurité routière et rentrée scolaire : conseils pour rendre le trajet plus sûr

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Ça y est, c’est la rentrée scolaire ! À pied ou à vélo, il est bon pour les enfants d’utiliser le transport actif pour se rendre à l’école. C’est une activité qui favorise une meilleure santé physique et mentale. La sensibilisation à la sécurité routière, une supervision constante, des mesures sécuritaires participent à réduire les risques d’accidents de la route lorsque les enfants s’en servent pour se rendre à l’école à pied ou à vélo.

Sécurité routière et rentrée scolaire : conseils pour rendre le trajet plus sûr

 

Quelques chiffres !

D’après le bilan annuel 2019 de la sécurité routière, le nombre de personnes ayant perdu leur vie sur les routes a légèrement diminué de 0,1 % par rapport à l’année 2018. Concrètement, 3244 personnes sont mortes d’un accident routier en France métropolitaine.

 

Les enfants et les adultes moins de 24 ans représentent 22 % de la mortalité routière. Cependant, l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) a constaté une baisse significative du nombre d’enfants et de jeunes de 0 à 17 ans tués à cause d’un accident routier.

 

Pour information, par rapport à l’année 2018, il y a moins de 16 tués en tant que piéton et moins de 12 à bord de véhicule. Malgré cette légère diminution, il faut rester prudent et prendre conscience de l’insécurité routière pour protéger les enfants.

 

Il faut savoir que le fait d’apprendre aux enfants les règles de sécurité routière permet d’éviter les accidents lorsqu’ils utilisent la route pour aller à l’école et en revenir en toute sécurité. Il appartient à nous, parents, de les y initier dès le plus jeune âge.

 

Évaluez les compétences de votre enfant avant de le laisser partir seul

 

« À quel âge dois-je laisser mon enfant aller seul à l’école ? » En fait, il n’y a pas d’âge idéal pour autoriser un enfant à marcher seul dans la rue sans un adulte. Cela dépend de son développement cognitif. Il a besoin de beaucoup de pratiques, de sensibilisation et de bons modèles pour devenir un jeune piéton indépendant et conscient de la circulation.

 

Dans ce cas, vous devrez vous assurer que votre enfant possède les compétences pour traverser la route en toute sécurité. C’est indispensable avant de le laisser partir seul pour l’école. Il lui faut de bonnes bases d’éducation à la sécurité routière pour les piétons. Par contre, tous les enfants n’ont pas les mêmes développements cognitifs. Ainsi, il appartient aux parents de s’assurer s’ils sont prêts.

 

Les conseils à pied, en vélo

 

Les enquêtes sur la sécurité ont montré que les causes des accidents survenus aux enfants piétons, qu’il s’agisse de blessures ou de décès, sont la distraction et principalement en raison de l’utilisation d’appareils électroniques tels que les écouteurs et téléphone portable.

 

Pour assurer leur sécurité sur la route, il est essentiel de les informer ou les rappeler les règles de sécurité lorsqu’ils circulent à pied ou à vélo. L’objectif est de les permettre de devenir autonomes et responsables pour aller à l’école ou revenir à la maison en toute sécurité. Encore faut-il leur apprendre à faire bon usage de cette « autonomie » en suivant les conseils ci-dessous.

 

À pied

 

  • Choisir l’endroit le plus sûr pour marcher

Les trottoirs sont réservés aux piétons. S’il n’y a pas de trottoir, il faut lui montrer de marcher face à la circulation, c’est-à-dire du côté gauche de la route. Il doit comprendre pourquoi éviter les routes en construction, les rues animées ainsi que les intersections. Il doit reconnaître les endroits sans danger pour marcher en sécurité.

  • Savoir où traverser

Surtout s’il fait un itinéraire solitaire, il faudra qu’il soit capable de juger la distance de sécurité dans la circulation, la vitesse des voitures et la disponibilité du passage piéton. Faites souvent la marche avec votre enfant afin de lui apprendre la signification des feux de signalisation : Rouge pour S’ARRÊTER, Vert pour ALLER. Avec des pratiques renforcées, il peut plus tard décider par sa propre compétence s’il faut traverser en toute sécurité.

  • Adopter le bon comportement pour traverser la route

La prudence sur les routes est une compétence que doit développer un enfant pour choisir les lieux de passage sûrs. Avec la concentration, cette qualité l’aide à avoir une bonne visibilité de la circulation routière. Puis, il faut toujours vous souvenir de la base de l’éducation routière pour les parents lorsque vous apprenez à vos enfants à bien se comporter sur la route. Il s’agit d’abord d’attendre, ensuite de regarder, d’écouter, puis avancer.

 

La moindre inattention ou déconcentration risque de provoquer un accident, pour lui, mais aussi pour les autres. Par exemple, il doit rester concentré et prudent pour surveiller le trafic dans le sens inverse, une voiture qui tourne, une voiture qui fait marche-arrière, la sortie de garage, klaxons, sirène d’ambulance…

 

À vélo

 

Il ne faut jamais laisser un enfant rouler seul sur la route tant qu’il n’ait pas reçu des connaissances essentielles sur les règles de sécurité routière. Aussi, cela exige des compétences spécifiques comme signaler, anticiper les obstacles… Pour aller à l’école à vélo, voici quelques conseils pour la sécurité de l’enfant :

 

  • S’assurer que le moyen de transport est en bon état (éclairage, klaxon, système de freinage, gonflage des pneus)
  • S’équiper obligatoirement des accessoires indispensables (gilet réfléchissant, casque)

Rouler sur les pistes cyclables ou en file indienne (et jamais sur les trottoirs, même en retard)

  • Porter des vêtements visibles pour que les automobilistes et les autres usagers de la route voient votre enfant
  • Respecter le code de la route : changement de direction, indication stop, limitation de vitesse, sens de circulation

 

Même si vous pensez avoir donné toutes les compétences pour rendre votre enfant autonome et responsable, il existe toujours des conducteurs imprudents qui peuvent le rendre parmi les usagers vulnérables à un accident de la route. Il est temps de former vos enfants à la prévention et au secourisme afin de bien se préparer pour la rentrée scolaire.

Prévention des accidents domestiques : une maison sûre pour vos enfants

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

La sécurité est importante à tous les stades de la vie, surtout quand on a des enfants à la maison. Chaque année, un enfant sur dix est victime d’accidents domestiques en France. La maison constitue un terrain très dangereux pour les jeunes enfants. En tant que parent, votre rôle est d’assurer la sécurité de toute la famille. Pour vous aider à ne plus vous retrouver seul face à toutes ces questions de sécurité, nous allons vous donner dans cet article quelques astuces vous permettant de rendre votre maison plus sûre pour vos enfants.

La sécurité de votre enfant en fonction de son âge

Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, de nombreux parents ne savent pas identifier les risques à la maison. Ils ne connaissent pas les mesures de prévention pour éviter les accidents domestiques. En effet, les dangers qui peuvent survenir sont différents selon l’âge de chaque enfant.

Pour les tout-petits de 0 à 1 an

Certes, un nouveau-né ne bouge que très rarement. Toutefois, il existe quand même des risques pour qu’il s’étouffe et s’étrangle. Pour éviter ce genre de situation, pensez à bannir les oreillers, les couvertures et les couettes de lit.

Quand le bébé dort, gardez-le loin des rubans, des cordelettes et de tous les autres objets qui pourraient l’étrangler. À cet âge, le bébé risque également de faire des chutes. Pour y remédier, posez automatiquement votre main sur lui quand il est sur la table à langer.

Quand il est dans sa chaise, attachez-le fermement avec la ceinture ventrale et la sangle au niveau des jambes. Quand vous lui donnez son biberon ou son repas, faites attention à ce qu’il ne se brule pas avec le lait ou avec l’assiette chaude.

Lorsque vous lui donnez son bain, utilisez toujours un thermomètre. Afin d’éviter qu’il se noie dans son bain, vous devrez toujours garder un œil sur lui, même dans le cas où vous utilisez un transat et un siège de bain.

Pour les enfants de 1 à 3 ans

À 12 mois, votre enfant commence à marcher et à se déplacer partout dans la maison. Toutefois, il n’est pas encore conscient des dangers qui peuvent survenir. Il pourra entre autres ingurgiter les produits toxiques qu’il trouvera dans la maison. Vous devrez donc mettre vos produits cosmétiques, vos produits ménagers et tous autres produits dangereux hors de portée de votre enfant.

Lorsque vous transvasez vos produits, pensez toujours à utiliser des bouteilles avec bouchons de sécurité. Lorsque votre bambin joue à la maison, il pourra s’aventurer à jouer près de la fenêtre ou du balcon. Vous devrez ainsi toujours fermer vos fenêtres et prendre des précautions pour que ces dernières ne soient pas accessibles à votre enfant.

Pour éviter que votre enfant ne tombe dans l’escalier, pensez à mettre une barrière de sécurité au niveau de l’escalier et sur la porte de sa chambre. Il se peut également que les doigts de votre gamin se bloquent dans les portes. Pour éviter ce genre de situation, utilisez toujours des cale-portes ou des bloque-charnières. Ne laissez pas trainer vos sacs en plastique partout, car votre enfant pourrait s’étouffer en jouant avec.

Évitez d’offrir à votre enfant des jeux et jouets de petite taille, car il pourrait facilement l’avaler ou le mettre dans son nez, dans ses oreilles, etc. Préférez plutôt les jeux éducatifs, les jeux de société et les jeux amusants pour enfants. Afin qu’il ne se brule pas, faites attention à ne pas le laisser seul dans la baignoire, car l’eau du robinet pourrait être très chaude. Veillez également à ce qu’il ne joue pas dans la cuisine pendant la préparation des repas, car il risque de se faire bruler par la porte du four, les plaques chauffantes, la flamme du gaz, etc.

Pour les enfants de 3 à 5 ans

À partir de 3 ans, l’enfant commence à bien maitriser son corps. Très curieux, il aime s’amuser en plein air, dans sa cabane en bois, et expérimenter de nouvelles choses pendant les vacances scolaires. Même s’il commence à comprendre les raisons de vos interdictions, vous devrez continuer à lui faire savoir les choses qu’il peut ou ne pas faire. La nounou devra faire attention à ce qu’un enfant n’ingère pas les substances dangereuses, les plaquettes de médicaments, des piles boutons… des objets qu’il peut confondre à des bonbons.

Rappelez-lui autant que possible de ne pas courir dans la maison, car il risque de se blesser. Incitez-lui plutôt à jouer sur sa balançoire, dans sa cabane de jardin ou dans sa maisonnette en bois. Vous devez lui rappeler qu’il est interdit de jouer à proximité d’une fenêtre ou d’un balcon. Vous devrez également l’interdire de jouer dans la cuisine et d’utiliser des objets dangereux comme une allumette, un briquet, un couteau, etc.

Comment rendre votre maison plus sûre ?

Pour protéger efficacement votre jeune enfant le temps d’un week-end ou pendant les vacances, vous devrez aménager et sécuriser au mieux l’environnement dans lequel il va jouer. Pour éviter que vos petits aventuriers se blessent, vous devez utiliser des équipements qui sécurisent l’espace pour les petits. Afin d’éviter les risques d’empoisonnement, nous vous conseillons de mettre des verrous de sureté sur vos tiroirs et armoires qui renferment des produits dangereux.

Grâce à ce dispositif de sécurité, votre petit bout de chou n’aura plus accès aux médicaments et à tous les autres objets dangereux comme les allumettes, les couteaux, etc. Lorsque vous décidez d’acheter des verrous de sureté, pensez à choisir des modèles faciles à installer. En effet, ils devront être solides et robustes afin de pouvoir supporter les maltraitances infligées par les petits.

Afin d’éviter l’accès de votre enfant dans des zones dangereuses comme dans une piscine par exemple, vous devriez utiliser des verrous et des barrières de sécurité. Pour prévenir toute chute des fenêtres et des balcons, pensez à utiliser des filets de sécurité et des grilles de protection. Ces derniers vous permettront d’empêcher les chutes dangereuses.

Vous pourrez également trouver sur le marché des dispositifs anti-brûlures que vous pourrez installer sur vos pommeaux de douche et vos robinets. Il peut être nécessaire de faire appel à un plombier pour installer ce type de dispositif. Pour éviter que votre enfant ne glisse en sortant du bain, pensez à utiliser un tapis antidérapant.

Chers parents, et pourquoi ne pas suivre une formation à la prévention aux gestes de premiers secours ?