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Mon enfant pleure pour les petits bobos — Comment savoir si c’est grave ?

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Les journées de votre bébé sont toujours très actives. Cela est tout à fait normal puisqu’il considère son environnement comme un mystère qu’il faut décrypter. Cependant, depuis que loulou a appris à marcher, vous ne comptez plus le nombre de chutes qu’il fait. Et à chaque fois qu’il tombe ou qu’il se cogne, il ne fait que pleurer. Le bisou magique ne suffit plus à calmer les pleurs de votre tout-petit ? Exagère-t-il ? Comment savoir si un bobo est grave ? Les réponses !

 

Les signes pour savoir si un bobo est grave

Les nourrissons et certains enfants sont très sensibles à la douleur. Si à la moindre égratignure votre bout de chou hurle de douleur, c’est qu’il figure sans nul doute parmi les plus sensibles. Néanmoins, à un certain âge, il peut tout simplement s’agir d’un manque d’affection et d’un besoin de pleurer pour refouler une décharge émotionnelle. Dans les deux cas, vous devez toujours rester à l’écoute de votre tout-petit et le consoler avec des mots positifs. Et pour savoir s’il s’est réellement fait mal ou qu’il ressent de l’inconfort, il vous suffit de bien l’observer. Quand bébé présente les signes suivants, c’est qu’il a sûrement mal quelques parts :

  • Bébé pleure d’une manière aiguë ;
  • Il a de la fièvre ;
  • Il a des troubles digestifs ;
  • Les cris et les pleurs sont trop intenses ;
  • Son front et ses sourcils sont crispés ;
  • l’enfant agite les bras dans tous les sens ;
  • Il reste longtemps dans une position anormale ;
  • Le bébé reste immobile ;
  • Ses gestes deviennent lents ;

Bien évidemment, à partir de 18 mois, bébé est capable de s’exprimer. Il vous sera alors plus évident de savoir s’il ressent de la douleur ou non. Vous pourrez alors prendre bébé dans les bras et le bercer pour l’encourager à parler davantage de ce qui lui fait mal pour pouvoir le soulager.

 

Les bons gestes à faire pour soulager un bobo

Si votre enfant fait une crise de larmes, que ses pleurs inconsolables vous inquiètent ou qu’il fait sans cesse des gestes incompréhensibles, je vous conseille de l’emmener voir son pédiatre. Le spécialiste est le seul à être en mesure d’examiner loulou et donc de savoir si un bobo est grave ou non. Si vous êtes certain que ses bobos ne sont pas graves et qu’aucun bleu ni bosse n’est apparu, vous pouvez le réconforter avec un câlin.

Pour les coliques du nourrisson, vous pouvez pratiquer un petit massage sur son ventre en suivant le sens des aiguilles d’une montre. Vous pouvez aussi utiliser de l’huile de coco pure pour calmer les pleurs du nourrisson en cas de coliques. S’il ne cesse de pleurer parce qu’il s’est aperçu qu’il a eu une petite blessure, vous pouvez tout de suite lui faire un petit pansement. L’allaitement et le biberon sont également efficaces pour calmer le bébé après une piqûre chez le médecin ou à la suite d’un vaccin obligatoire.

 

L’importance de connaitre les gestes de premiers secours en cas de bobo

D’après mon expérience, il est toujours préférable de savoir exactement comment réagir face à un enfant qui pleure à la suite d’un bobo. D’ailleurs, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles je recommande toujours les formations aux premiers secours.

Si vous n’avez pas encore trouvé l’école de secourisme qui réponde à vos besoins, je vous suggère de rejoindre notre équipe de mamans secouristes. Nous pouvons vous accompagner dans l’apprentissage de la prévention des risques et tous les bons réflexes pour éviter les accidents domestiques.

enfant reste seul à la maison

À quel âge mon enfant peut-il rester seul à la maison ?

Ecrit par | 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 9 ans– 11 ans, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Comme de nombreux parents, vous avez des doutes à l’idée de laisser votre enfant rester seul à la maison. Certains craignent que leur chérubin mette la maison en pagaye ; d’autres ont peur que leur petit chéri ne supporte même pas une minute d’absence…

Vous avez raison de vous inquiéter. Seulement, il y a de réels avantages à laisser les enfants seuls à la maison. D’abord, le fait de rester seul à la maison leur permettra de développer la confiance en soi. Ensuite, ils ont plus de sens de responsabilité. Et enfin, vous pourrez organiser avec votre conjoint une sortie sans enfants.

Alors, comment savoir si votre enfant n’a plus besoin de sa baby-sitter ? À quel âge, est-il bon de laisser un enfant rester seul à la maison pour la première fois ? Il faut savoir que vous devrez le préparer à ce moment à passer tout seul sans présence d’adulte.

 

Quel est l’âge idéal pour laisser un enfant sans surveillance ?

 

À 7 ans, un enfant est, selon les spécialistes, capable d’évaluer les risques d’un danger. Avant 7 ou 8 ans, il ne faut jamais laisser un enfant seul sans surveillance. Par contre, vous êtes le mieux placé pour juger si votre enfant est prêt à rester seul à la maison.

Un jeune de 12 ans peut avoir du mal à se débrouiller seul, alors qu’un autre de 10 ans est tout à fait à l’aise de passer quelques heures seul. Vous l’aurez compris, chaque enfant est différent ; et bien sûr, chacun peut vivre une situation de solitude différemment.

Eh oui, il n’y a pas d’âge idéal qu’un enfant doit avoir pour être laissé seul à la maison. Il vous appartient de savoir si votre bambin est assez responsable, autonome et mature pour être laissé (e) seul (e) à la maison. Pour le savoir, vous devrez lui demander tout simplement s’il est prêt. Plus que tout, vous devrez évaluer la situation.

 

Rester seul à la maison : mon enfant est-il prêt ?

 

On voudrait tellement qu’il soit capable de s’occuper tout seul, de réagir correctement en cas d’urgence, de respecter à la lettre les consignes…

Eh bien, il vous appartient d’évaluer le niveau de maturité et d’autonomie de votre enfant. Pour ceux qui sont parvenus à faire confiance à leur petit chérubin, ils ont procédé par étape en fonction de l’âge de l’enfant.

À l’adolescence, les enfants réclament un peu de liberté à leurs parents. « Pour la toute première fois, Thomas, 13 ans, demande d’organiser une soirée à la maison avec ses amis », confie Marie-Anne. Pour les adolescents, ce désir d’émancipation peut en même temps les angoisser. Il vous appartient alors de fixer les limites.

Ce qu’a fait Julie : « J’étais d’accord pour la fête, mais elle doit finir jusqu’à 22 heures. J’ai également exigé de limiter le nombre d’invités. »

Encore une fois, les étapes sont indispensables. À moins de 10 ans, il ne faut pas qu’un enfant reste seul à la maison plus d’une heure et demie, et jamais pendant la soirée. Jusqu’à 12 ans, un jeune peut être laissé seul pendant trois heures. Évitez surtout de vous absenter tard dans la nuit ou de lui confier des responsabilités inappropriées, notamment de lui confier la garde d’un bébé ou d’un autre enfant (petit frère ou petite sœur).

 

Les précautions pendant qu’un enfant reste seul à la maison

 

Inutile de lui donner un tas de consignes avant votre départ. Il risquerait de tout oublier, mais surtout il pourrait avoir peur de rester seul à la maison. Il faudrait surtout faire le point sur ce qui est vraiment essentiel comme « ne pas ouvrir la porte à un inconnu » et « ne pas sortir de la maison qu’en cas de danger imminent ». Savoir où se trouve la trousse de secours. Vous êtes responsable d’assurer la sécurité de votre enfant en votre absence. Pensez à cacher les produits dangereux pour lui (médicaments, produits ménagers, objets tranchants…). Assurez-vous de bien fermer les pièces dans lesquelles il ne doit pas entrer, tel le garage. Vous pourrez toujours vous faire accompagner afin de préparer votre enfant à rester seul à la maison.

 

Photo de Julia M Cameron provenant de Pexels

enfant de 2 ans ne respecte pas les interdits

Mon enfant de 2 ans ne respecte pas les interdits au risque de se mettre en danger

Ecrit par | 1 an – 2 ans, Enfant | Aucun commentaire

Depuis quelques semaines, votre enfant enchaîne les bêtises. Il touche à tout, il monte sur les meubles et veut tout avaler. Bref, votre enfant de 2 ans ne respecte pas les interdits que vous lui imposez au risque de s’exposer aux dangers domestiques. En tant que parents, vous vous posez des questions sur vos méthodes d’éducations. Vous êtes même parvenu à vous culpabiliser. Si vous avez un jeune enfant de 2 ans et que vous vivez cette situation, cet article est pour vous. Nous allons creuser un peu le sujet ensemble pour pouvoir trouver des solutions.

 

La cause la plus courante des bêtises

Lorsque votre enfant fait l’inverse de tout ce que vous dites, vous avez tendance à dire qu’il fait des bêtises. Je vous avoue que moi aussi, j’ai eu cette habitude jusqu’au jour où j’ai compris que ces bêtises en question n’étaient en réalité que des maladresses.

En effet, le cerveau des tout-petits est programmé pour explorer un monde de découverte et expérimenter. Il n’a pas conscience des accidents liés aux gestes qu’il fait et des séquelles qu’ils peuvent engendrer (asphyxie, brûlure, intoxication, électrocution, étouffement…) Lorsqu’il tape sur vos téléphones portables ou qu’il essaie de monter tout seul sur la table à langer ou sur la chaise-haute il n’a qu’une intention : expérimenter.

 

Faut-il gronder votre enfant de 2 ans ?

Les tout-petits ne doivent pas être grondés à chaque fois qu’ils font un geste déplacé. Cela peut les empêcher d’avoir confiance en eux. Si vous souhaitez enseigner le respect des choses à votre loulou, je vous interdis de le lui obliger. Pour être respectueux, il doit être convaincu.

Par exemple, vous pouvez lui expliquer pourquoi il faut enlever les chaussures avant de monter sur le lit au lieu de tout simplement le lui interdire. Vous pouvez également lui expliquer pourquoi ne pas descendre seul des escaliers et les conséquences d’une chute dans l’escalier.

 

Un enfant de 2 ans ne respecte pas les interdits : quoi faire ?

Les interdictions peuvent susciter la curiosité du tout-petit. Au lieu de toujours être derrière lui et à lui dire quoi faire, vous avez d’autres alternatives. Lorsque mon enfant avait cet âge, je lui ai, par exemple, offert une cuillère en bois pour qu’il puisse taper sur la table sans casser des choses. J’ai également remplacé son bol de purée par un bol d’eau. Bref, ce que je tiens à vous dire, c’est que vous devez aider votre enfant dans sa soif de découverte en lui offrant des alternatives et non en lui imposant de mauvais traitements.

 

Les comportements que vous devez avoir

Pour éviter que des accidents se produisent, je vous conseille de changer de comportement. Le mieux est d’adopter les bons gestes pour éviter les accidents de la vie courante et les traumatismes qu’ils peuvent causer. Je vous recommande de renforcer la sécurité à la maison avec des barrières de sécurité dans les escaliers. Pour limiter le nombre de chutes, vous pouvez déplacer tous les meubles accessibles aux enfants.

Par ailleurs, vous devez également enlever toute substance dangereuse (produits chimiques et produits ménagers), petits objets et objets dangereux de la vue des enfants. Dans mon article « Comment le comportement des adultes peut empêcher les accidents des enfants », vous pouvez découvrir quelques conseils pour limiter les incidents.

 

Les gestes à faire en cas d’accident

Même si vous ne laissez presque pas loulou sans surveillance, un accident peut survenir. Cependant, si l’enfant se fait mal suite à des chutes accidentelles ou qu’il s’est blessé en s’amusant avec un jouet, vous devez lui offrir les premiers soins avant le recours aux urgences. Pour savoir comment réagir face aux accidents chez les enfants, je vous invite à participer à mes formations continues en premiers secours.

L’insertion d’un objet ou aliment dans le nez d’un enfant : comment réagir ? – les corps étrangers obstructifs

Ecrit par | Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Vous n’en pouvez plus. Votre enfant met non seulement tout dans sa bouche, mais également dans son nez. Cela est presque devenu un jeu pour lui…Il a déjà essayé d’enfoncer un petit-pois dans son nez, puis un autre jour, un bouchon de stylo qui traînait, ou encore, un pinceau dans le nez de papa. Il a besoin d’explorer, certe, mais cela peut devenir dangereux. La prévention passe principalement par l’éviction des objets dangereux de l’environnement de l’enfant.

 

Alors, si l’objet se coince dans son nez, que faire ?

 

L’introduction de corps étrangers dans les voies naturelles est fréquent, lié à la curiosité de l’enfant, et ça, jusqu’à 3 ou 4 ans, voire plus. La plupart du temps, l’ingestion par le nez est sans gravité et l’objet peut-être facilement retiré, sans risque pour l’enfant. Mais si ce n’est pas le cas, il convient de lui demander de se moucher (à faire uniquement si l’enfant est capable de bien se moucher). En effet, le corps étranger peut-être expulsé par un éternuement ou en soufflant fortement. Pour les très jeunes enfants, cette étape n’est pas recommandée.

 

Votre enfant a introduit un objet dans son nez et n’arrive pas à l’extraire en se mouchant ?

 

Tout d’abord, il faut savoir qu’un corps étranger dans le nez de votre enfant peut être dangereux pour deux raisons. La première raison est qu’un objet ou un aliment qui reste bloqué dans le nez de l’enfant peut provoquer une infection. La seconde raison est que cela pourrait aussi induire un étouffement dans le cas où le corps étranger est aspiré. L’objet peut migrer et se loger dans l’appareil respiratoire. Ce dernier cas est rare. Pour éviter l’un ou l’autre situation, il est nécessaire que vous agissiez afin de retirer l’objet et, si cela ne fonctionne pas, il faudra emmener l’enfant voir un spécialiste ou l’emmener aux urgences.

Faut-il contacter le médecin ?

 

Il sera inutile de contacter le médecin dans le cas où vous parvenez à extirper l’objet du nez de l’enfant.

Si vous n’arrivez pas à retirer l’objet aux premières tentatives, il ne faut pas insister au risque d’enfoncer plus profondément dans le nez de l’enfant le corps étranger. Vous allez certainement provoquer des blessures au niveau de la muqueuse du nez en insistant. L’intérieur du nez est assez fragile.

Dans le cas où l’objet est très peu visible et que vous n’arrivez pas à le sortir malgré vos tentatives, n’hésitez pas à conduire votre enfant chez un oto-rhino-laryngologiste (O.R.L.). En effet, ce spécialiste s’occupe du diagnostic et du traitement des troubles touchant le nez, les oreilles et la gorge. Il est le mieux placé pour retirer le corps étranger du nez de l’enfant. D’ailleurs, il dispose des instruments et de l’habileté nécessaires. Ce spécialiste possède tous les moyens utiles à cette intervention.

 

Autres conseils utiles

En ce qui concerne la réaction de l’enfant, il faut éviter qu’il mette le doigt dans le nez pour éviter de l’enfoncer. Demandez une aide médicale d’urgence en composant le numéro approprié, si votre enfant a des difficultés à respirer. Appelez immédiatement le 15 ou allez aux urgences si votre enfant s’est mis une pile bouton dans le nez, car les produits chimiques qu’elle contient pourraient couler et le brûler gravement.

chute de l'enfant

Que faire en cas de chute de bébé ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 7 – 12 mois, Enfant, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | Aucun commentaire

Juste un petit moment d’inattention, et boom, bébé est tombé de la table à langer ou de sa poussette ! C’est la panique, parce que nous, parents, ne savons pas quoi faire, comment réagir, faut-il l’emmener aux urgences. Voici les bons réflexes à avoir en cas de chute de bébé.

 

Garder son calme en tout temps

 

Lorsqu’un bébé commence à se retourner ou à ramper, il lui arrive souvent de faire une chute, que ce soit dans sa chambre ou dans d’autres pièces de la maison. Ce qui arrive d’habitude au moment de changer sa couche : juste le temps de vous retourner pour mettre la couche sale à la poubelle et il se trouve par terre, la tête tombée en première. C’est tout à fait normal d’avoir peur à ce type de chute.

Dans la grande majorité des cas, à moins de 8 mois, il est rare que la chute sur la tête entraîne un traumatisme crânien chez un nourrisson. À cet âge, bébé a une tête bien solide et élastique écartant ainsi les dommages d’une chute grave. Tout de même, il peut avoir de l’hématome ou d’autres blessures. Certaines sont bénignes qu’il est inutile de vous inquiéter, d’autres sérieuses. Encore une fois, il faut savoir prendre votre calme afin d’évaluer la situation.

 

Bien réagir à la chute de bébé

 

D’accord, la première chose à faire est d’évaluer les symptômes. Comment ? Il faut examiner les signes de blessures. Du coup, même si vous êtes sous le choc, ne prenez pas immédiatement votre bébé dans les bras. Évitez aussi de le secouer au risque d’aggraver les choses, surtout s’il a un membre cassé après la chute.

C’est évident que la violence du choc n’est pas pareille si votre bambin est tombé sur du carrelage ou sur de la moquette. Voici les symptômes qui peuvent apparaître à la suite d’une chute de bébé :

  • Même si votre bébé est conscient après être tombé, même s’il ne présente aucune blessure apparente, continuez à surveiller de plus près. Des heures ou des jours qui suivent l’accident, des signes d’alerte peuvent survenir. En cas de pleurs incontrôlés, vomissements, somnolence ou encore convulsions, il ne faut pas attendre pour aller aux urgences.

 

  • Votre bébé a perdu connaissance pendant un petit moment. Après, il reprend ses comportements normaux. Même s’il a l’air bien, il est recommandé de voir un médecin.

 

  • Votre petit chéri a du mal à bouger une jambe ou un bras ou alors il fait un mouvement anormal. Dans ce cas, il faut le prendre sous la tête avec précaution, en tenant bien son bassin et ses membres. Il est nécessaire d’appeler les urgences pédiatriques, notamment le Samu qui peut vous conseiller s’il est nécessaire de faire immédiatement un scanner.

 

C’est tellement dur de gérer un accident domestique. La prévention est le meilleur moyen de limiter les chutes de bébé. Ne laissez jamais votre petit loup seul sans surveillance lorsqu’il est sur un lit d’adulte ou sur le canapé. Tenez-le d’un bras s’il se trouve sur la table à langer, sinon mettez-le au sol, c’est plus sécuritaire. Si vous avez les moindres doutes, nous sommes en mesure de vous proposer des accompagnements personnalisés pour ne plus vous inquiéter en cas d’accident.

 

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Photo de Dominika Roseclay provenant de Pexels

Le lit Montessori en toute sécurité

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, A l'intérieur de la maison, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Votre bébé aime dormir. En effet, il a besoin d’une bonne quantité de sommeil pour grandir correctement. Vous devez ainsi lui aménager un espace lui permettant de se mettre en confiance et de dormir plus facilement. C’est l’une des raisons qui ont poussé Maria Montessori, médecin et pédagogue italienne à étudier le comportement de l’enfant.

Selon elle, l’enfant a besoin d’une certaine indépendance pour bien se développer. Elle a ainsi créé une méthode consistant à aménager une chambre respectant certaines règles. En dormant sur un lit Montessori (lit posé au sol), votre petit aventurier deviendra plus autonome. Voyons donc comment un lit Montessori peut apporter plus de sécurité pour votre tout petit, à condition de respecter certaine règles de sécurité.

 

Un lit Montessori : c’est quoi  ?

 

Brièvement, le lit Montessori est un modèle de lit qui est posé directement sur le sol. Il a été mis au point par l’éducatrice italienne Maria Montessori suite à son analyse sur l’habitude comportementale des tout-petits. Ce type de lit pourrait effectivement favoriser le développement moteur et mental de l’enfant. Au fil du temps, son design s’est fortement développé. Ce meuble est désormais décliné en plusieurs formes et plusieurs modèles.

Dans un lit traditionnel, bébé se trouve à plus ou moins 40 cm du sol. Lorsqu’il est allongé dans son lit, il aura l’impression d’être sur un éperon rocheux. À l’inverse, un lit posé au ras du sol boostera la confiance en soi et le sentiment de sécurité de votre petit bout de chou. Il pourra se lever facilement sans danger et découvrir par lui-même le monde qui l’entoure. Il pourra dormir et se lever selon ses propres ressentis.

 

Un lit Montessori pour plus de sécurité

 

Un lit à barreaux peut certes protéger votre petit aventurier des chutes. Jusqu’au moment où il souhaitera sortir de son lit, de ses propres moyens. Cependant, en optant pour un lit entouré de barrières trop élevées, vous portez atteinte à la liberté de votre gamin. Il se sentira emprisonné et il fera tout pour sortir de là. Un lit Montessori vous permettra de donner plus de liberté à votre chérubin.

Les risques d’accident sont minimes. Votre bébé pourra dormir confortablement sur son lit sans risquer de chuter. Il pourra aller se coucher et sortir du lit comme il veut. Avec ce type de lit, votre chérubin aura une vue globale de sa chambre, ce qui augmentera sa confiance en soi.

Il est également conseillé d’utiliser un matelas suffisamment large pour que votre petit loup puisse bouger comme il le souhaite. Cela lui permettra de suivre son rythme naturel et lui permettra de dormir tout seul lorsqu’il sera fatigué.

 

Comment apporter plus de sécurité dans la chambre de bébé ?

 

Si vous voulez sécuriser totalement le lit de votre tout petit, il vous est possible d’ajouter un petit bord de sécurité pour lui éviter de rouler. Cependant, il devra être suffisamment bas pour que votre enfant puisse sortir facilement de son lit. Vous pourrez également sécuriser sa chambre en y installant par exemple des cache-angles, des cache-prises, etc.

 

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credit photo :Photo de Ksenia Chernaya provenant de Pexels

Sécurité chambre

Sécurité, comment bien préparer la chambre de son futur enfant

Ecrit par | 0 – 6 mois, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Bonne nouvelle ! Vous allez bientôt devenir papa et maman. L’arrivée de bébé va certainement apporter plus de bonheur dans votre couple. En tant que parents, vous devrez faire de votre mieux pour préparer la chambre dans laquelle votre futur enfant va grandir en toute sécurité. Vous devrez notamment lui aménager un petit nid douillet confortable et tendance. Mais par-dessus tout, la chambre de votre tout petit devra être sécuritaire. Comment faire alors pour bien préparer la chambre de son futur enfant ? Les réponses d’Elodie, responsable de la formation des parents aux gestes de premiers secours et à la prévention !

 

Une chambre pensée pour le confort de bébé

 

Pour accueillir bébé comme il se doit, vous devez préparer au moins trois mois à l’avance sa chambre. Pour qu’il puisse bien s’épanouir, il est préférable qu’il ait une chambre pour lui tout seul. Cette pièce devra avant tout être calme et éloignée de tous les bruits. Il est donc préférable d’éviter la pièce près de la cuisine (avec le lave-vaisselle), de la salle de bain (avec le lave-linge) et du salon (avec la télévision).

Dans l’idéal, elle devra être éclairée par la lumière du jour. Préférez l’exposition est-ouest pour que la chambre ne soit pas tout le temps exposée au soleil. La température de la pièce optimale devra être stable entre 17 et 19 °C. En effet, un nourrisson n’est pas encore apte à réguler sa température corporelle. Évitez également de mettre le lit de votre petit loup trop près d’une fenêtre à cause du soleil ou d’un radiateur, car cela pourrait le déshydrater.

 

Une chambre avec un design pensé pour votre enfant

 

Dans l’idéal, la chambre de votre futur bébé devra être de couleur douce et pastel. Vous pourrez décorer les murs avec de petits stickers discrets ou des images de formes ondoyantes. Votre chérubin passera son temps à les regarder. Évitez de ranger autre chose que les affaires de votre petit bout de chou dans la chambre. Vous pourrez par exemple y ranger ses jouets, ses livres, ses doudous, etc.

Lorsque vous allez meubler la chambre, choisissez des modèles qui ne soient pas trop volumineux. Pour la sécurité de votre enfant dans sa chambre, il faudra fixer tous les meubles afin d’éviter qu’ils ne tombent sur votre enfant si celui ci s’y accroche, notamment au moment de l’apprentissage de la marche.

Votre enfant devra en effet sentir que c’est sa chambre. Il vous est possible de placer dans la pièce un espace détente dans lequel votre chérubin pourra s’amuser. Lorsque bébé est sur son lit, faites en sorte qu’il vous voit entrer. Autrement dit, vous devrez placer son lit face à la porte. Pensez également à utiliser un matelas confortable et adapté à sa morphologie. Et pourquoi ne pas choisir un lit Montessori en toute sécurité ?

 

Une chambre bien sécurisée pour votre petit bout de chou

 

Pour grandir convenablement, il faudra que bébé soit bien en sécurité dans sa chambre. Équipez donc les fenêtres de la pièce d’un grillage pour prévenir les risques de chute. Vous pourrez éventuellement sécuriser les fenêtres avec des systèmes comme des crochets ou des entrebâilleurs. Lorsque bébé commencera à ramper, il aura tendance à toucher à tout ce qu’il voit.

Assurez-vous donc toutes les prises électriques de sa chambre soient bien protégées. Le mieux serait d’utiliser des prises avec sécurité enfant. Pour éviter que votre petit aventurier ne se coince les doigts dans les portes, pensez à mettre une anti-pince sur vos portes.

 

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Crédit photo : Photo de Tatiana Syrikova provenant de Pexels

 

DME bébé

Comment pratiquer la diversification menée par l’enfant (DME) en toute sécurité

Ecrit par | 7 – 12 mois, Enfant | Aucun commentaire

D’une manière générale, la diversification alimentaire commence lorsque bébé a plus de 5 mois. Dans la grande majorité des cas, les parents proposent à leur enfant de déguster des pots de purées ou de compotes toutes lisses avec une cuillère. Cependant, il y a une autre méthode pour amener bébé à manger des aliments plus solides. Il s’agit bien sûr de la DME ou Diversification Menée par l’Enfant.

Comment pratiquer la diversification menée par l’enfant (DME) en toute sécurité?

 

Avec cette nouvelle méthode, votre enfant aura l’opportunité de découvrir par lui-même le goût et la composition d’un fruit ou d’un légume par exemple. Mais plus exactement, c’est quoi la diversification menée par l’enfant ? Comment faire pour pratiquer la DME en toute sécurité ? C’est ce que nous allons essayer de voir dans cet article.

C’est quoi la diversification menée par l’enfant (DME) ?

La DME est une véritable révolution en matière d’apprentissage chez les bébés ayant moins d’un an. Appelée également diversification consciente ou autonome, cette méthode consiste à diversifier la nutrition d’un bébé à partir de 6 mois. Pour cela, on ne lui donne plus des compotes de fruits ou des purées de légumes en petits pots.

Au contraire, on lui propose de manger de son propre gré des aliments solides comme des fruits et légumes crus, des viandes cuites, etc. Votre tout petit pourra ainsi manger lui-même de gros morceaux d’aliments en les prenant par ses mains et en les suçant ou en les rongeant selon ses envies. Ce moyen de diversification permettra entre autres d’améliorer la motricité de votre enfant et de lui faire découvrir les différentes sortes d’aliments.

De cette façon, votre enfant pourra distinguer le goût de chaque aliment et reconnaitre leurs textures. Cela lui permettra également à devenir plus autonome dans sa consommation d’aliments. Autrement dit, c’est à l’enfant de décider ce qu’il veut déguster parmi les nourritures que vous lui proposerez. Il devra se nourrir tout seul selon ses propres ressentis. Il pourra ainsi évoluer à sa propre vitesse.

Proposer à bébé des aliments nutritifs, équilibrés et sans danger

Avec l’adoption de la DME, bébé commence à manger tout seul et de manière indépendante. Vous devrez donc essayer de lui faire manger de la nourriture saine et bien nutritive. Au commencement de la DME, nous vous conseillons d’éviter de proposer à votre tout-petit des nourritures grasses et difficiles à absorber.

Au tout début de la DME, vous pouvez commencer à donner à votre enfant des légumes de saison cuits à la vapeur comme les carottes, les brocolis, etc. Vous pourrez utiliser un filet d’huile de votre choix pour la cuisson. Dès qu’il aura 7 mois, vous pourrez introduire petit à petit des céréales sans gluten comme le riz, le quinoa, etc.

Lorsqu’il aura 8 mois, vous pourrez introduire les protéines animales (viande, poisson, etc.) et les lui donner en petits morceaux. Il vous est également possible de lui faire déguster du produit laitier comme du fromage découpé en gros morceaux par exemple. Vous pourrez lui faire manger des fruits mûrs. Vous pourrez introduire les préparations comme les crêpes et le pain.

Choisir des aliments de bonnes tailles pour prévenir les risques d’étouffement

Nombreux sont les bénéfices à opter pour la diversification menée par l’enfant. Mais il existe quelques risques qu’il faudrait prendre en compte comme l’étouffement par exemple. Lorsque vous pratiquez la DME pour la première fois, vous devrez prendre en compte les capacités de votre enfant.

À six mois, votre tout petit ne sait pas encore mâcher ou mastiquer. Il devra apprendre à utiliser ses mains pour prendre la nourriture et le mettre dans sa bouche. Vous devrez donc faire en sorte que l’aliment soit suffisamment gros pour qu’il puisse l’attraper sans trop de difficulté. Pour cela, il est recommandé de lui donner des aliments un peu plus grands que son poing.

Avec le temps, lorsqu’il sera plus habitué à déguster des aliments suffisamment grands, vous pouvez lui donner de la nourriture de différentes dimensions. Pour une meilleure sécurité de votre enfant, vous devrez toujours faire en sorte de ne pas lui offrir des aliments de même grandeur que sa voie respiratoire.

Installer bébé de manière sécuritaire pendant le repas

Avant de débuter la DME, il faudra avant tout que bébé arrive à s’assoir et à maintenir cette position pendant un certain laps temps. Il devra être assis le dos bien droit. Pour cela, vous devrez le mettre dans un fauteuil assez haut de manière à ce qu’il puisse avoir les coudes libres pour mieux bouger ses bras.

Il faudrait également s’assurer que bébé soit bien éveillé avant de déguster des aliments. Tout au long du repas, vous devrez toujours le surveiller et rester non loin de lui. Autant que possible, évitez toutes sortes de divertissement (TV, Smartphone, jeux, etc.) et préférez un environnement assez tranquille. Pensez à éloigner tous les objets que votre enfant pourrait avaler.

Essayer de faire confiance à votre enfant

Nombreux sont les parents qui s’inquiètent de savoir si leur enfant risque de suffoquer durant le processus de DME. Mais en réalité, le risque est toujours là, même si vous le nourrissez vous-même. En effet, le fait de faire manger votre bébé à la cuillère ne lui permet pas de développer sa capacité à mastiquer.

Au contraire, il va juste avaler les aliments sans les mâcher et le risque d’étouffement sera encore plus grand. Pour assurer son développement moteur et cérébral, votre enfant a besoin d’une certaine autonomie. D’ailleurs, les enfants de moins d’un an ont un excellent réflexe de régurgitation. Dans le cas où un aliment peu mastiqué s’approche trop près de sa gorge, il sera automatiquement expulsé par ce réflexe.

Si vous avez besoin d’aide à initier votre tout petit à la DME en toute sécurité, l’École de secourisme propose des formations qui s’adressent à la fois aux parents et aux enfants. Contactez-nous pour plus d’informations.

Photo de Yan provenant de Pexels