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enfants en sécurité avec des animaux de compagnie

Comment garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Animal de compagnie et enfant peuvent-ils cohabiter ? Cette question occupe souvent l’esprit des propriétaires d’animaux. Alors, la réponse est oui. À condition que vous preniez quelques précautions au niveau de la sécurité. Pour garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie, voici quelques astuces que vous pouvez adopter à la maison !

 

Votre enfant est-il prêt à cohabiter avec un animal de compagnie ?

C’est la première question que vous devez poser ! Certes, un animal contribue au bon développement d’un enfant. Il lui apprend notamment l’amour, la responsabilité et la propreté. Toutefois, vous devez tenir compte de plusieurs critères avant d’adopter un animal de compagnie ou de le laisser s’approcher de votre tout petit.

  • Comment a-t-il réagi en présence d’un animal d’un autre membre de votre famille ou de votre voisin ? Avait-il peur ou au contraire, a-t-il craqué pour ce petit compagnon ?
  • Votre enfant présente-t-il des allergies aux poils ou à la salive lorsqu’il est au contact avec les animaux ? Pour le connaître, n’hésitez pas à faire un bilan allergologique. Si l’allergie est significative, il faut malheureusement ne pas adopter ou bien se séparer de l’animal domestique et le donner à une autre famille d’accueil.
  • Avez-vous suffisamment d’espace pour garder un chien ou un chat dans une pièce différente lorsque vous serez absent ?

Tenir compte du caractère de l’animal

Considérez également le caractère de votre enfant, car le choix d’un animal de compagnie en dépend ! Pour les chiens, ils sont plus patients aux facéties des tout-petits, mais attention à la race de chiens. Par exemple, les chiens à face aplatie comme les bouledogues et les chiens de chasse sont souvent moins agressifs que les chiens de berger ou les dobermans.

Toutefois, sachez que le caractère du chien est généralement déterminé par son éducation. Voilà pourquoi je vous conseille de demander à un vétérinaire les règles d’éducation à apprendre à votre chien.

Vous pouvez également adopter un chat, mais penser à apprendre à votre enfant de respecter son indépendance et de connaître les signes d’agacement de ce compagnon à quatre pattes. Notez bien que les réactions d’un chat sont plus faciles à prévoir que celles d’un chien !

Quant aux rongeurs, je vous conseille d’orienter votre choix vers le chinchilla ou le cochon d’Inde. Ils sont plus affectueux que les lapins ou les hamsters. Ces derniers ont tendance à griffer et à mordre facilement.

Si vous prévoyez d’adopter des oiseaux, ayez l’habitude de garder vos pigeons ou vos perroquets à une certaine distance de votre bébé ou de votre enfant. Surtout lorsque vous nettoyez leur cage. En effet, ces oiseaux peuvent facilement causer des infections respiratoires chez les jeunes.

Et si vous prévoyez d’adopter des animaux d’espèces domestiques ou non domestiques, pensez à demander un certificat de capacité pour être en règle vis à vis de la loi, mais aussi pour connaître les gestes de sécurité de base.

Apprendre les règles de sécurité pour garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie

Comme énoncé plus haut, il faut respecter certaines règles de base pour éviter les risques de morsures et de griffures et donc garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie. Par exemple :

  • Il ne faut jamais laisser votre bébé ou votre enfant seul avec votre animal de compagnie ;
  • Lorsque bébé dort dans sa chambre, n’oubliez pas de fermer la porte et d’interdire l’animal de dormir avec lui ;
  • Vous devez apprendre à votre enfant d’éviter les gestes brusques envers l’animal (ne pas grimper sur l’animal, ne pas tirer sa queue, ne jamais le frapper, etc.)
  • Idem, vous devez aussi lui apprendre à respecter les animaux lorsqu’ils mangent ou lorsqu’ils dorment. Un animal de compagnie n’est pas un jouet !
  • Essayer de comprendre et d’apprendre à votre enfant le langage des chiens ou des chats, les signes d’agacement, de tristesse ou de colère d’un animal (la posture, les mouvements de la queue, la position des oreilles, etc.)
  • Pensez également à respecter le calendrier vaccinal de votre animal chez le vétérinaire ;
  • Ne négligez surtout pas les règles d’hygiène de l’animal en nettoyant régulièrement son espace (litière, cage, récipient contenant sa nourriture, etc.)

Cette liste est loin d’être exhaustive ! Si vous et votre enfant, vous voulez apprendre les règles de sécurité pour vivre avec des animaux de compagnie, vous pouvez suivre une séance en ligne pendant laquelle je vous expliquerai toutes les techniques essentielles à retenir. Et plus important encore, je peux également vous accompagner sur les astuces pratiques en cas de griffure ou de morsure. Généralement, lorsqu’un enfant a été mordu ou griffé, il faut désinfecter rapidement la plaie avec de l’eau savonneuse et consulter un médecin en cas de blessure grave.

enfant se cogne tout le temps

Au secours, mon enfant se cogne tout le temps

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, Enfant | Aucun commentaire

Une fois que votre bébé a compris comment s’aventurer partout dans la maison, il ne va plus s’arrêter. Dans cette situation, vous ne devez en aucun cas l’empêcher de découvrir le monde. Au contraire, pour le développement du bébé, vous devez toujours être là pour l’encourager. Cependant, si comme ces mamans en détresse qui se sont confiées à moi, vous vous demandez que faire parce que votre enfant se cogne tout le temps, ces quelques conseils vont très certainement vous aider.

 

Ce que vous devez savoir concernant les chutes de l’enfant

Rassurez-vous ! Il est tout à fait normal que votre tout-petit fasse des chutes. Elles peuvent survenir pendant la période nourrisson ou lorsqu’il a acquis la marche, c’est-à-dire entre ses 12 et 15 mois. Dans la plupart des cas, le tout-petit tombe sur la tête. En effet, il n’a pas encore le réflexe de se protéger. Les coups sur la tête sont appelés des traumatismes crâniens. Ces traumatismes peuvent être sans gravité ou au contraire entraîner des séquelles comme une perte de connaissance ou des hématomes. En cas de trauma crânien, vous devez impérativement aller chez le pédiatre pour pouvoir bénéficier d’un examen clinique. Et si vos enfants subissent des blessures ou se retrouvent avec une bosse sur la tête après s’être cognés, le spécialiste va vous indiquer les soins adaptés.

D’après les spécialistes, les traumatismes de la boîte crânienne de l’enfant ne sont pas graves dans 98 à 100 % des cas. Cependant, il existe des exceptions. Surtout si après avoir cogné un objet d’une manière trop violente, des vomissements surviennent. Dans ce type de situation, vous devez vous rendre immédiatement aux urgences.

 

Comment réagir lorsque votre enfant se cogne tout le temps ?

Se cogner la tête contre le mur ou contre un meuble n’est pas bien grave. Cependant, cela peut faire mal. Le premier réflexe à avoir, c’est de rester calme. Vous ne devez pas vous affoler au risque d’effrayer votre enfant encore plus. Afin qu’il puisse se soulager, vous pouvez le laisser pleurer pendant quelques minutes. Après cela, vous devez essayer de calmer les pleurs de votre petit bout. Pour réussir à calmer un enfant en pleur, vous pouvez le rassurer avec une voix douce. Chez certains enfants, d’après la confession de plusieurs parents, leur donner le biberon permet de les apaiser plus rapidement. Et une fois que votre bambin a retrouvé son calme, vous pouvez lui faire quelques pansements, à condition bien sûr qu’il ne s’agisse pas de blessures graves. Autre alternative, vous pouvez placer du glaçon sur la zone concernée pour soulager les douleurs.

 

Comment prévenir les cognements chez l’enfant ?

Même si votre loulou doit apprendre que tomber fait mal, il ne doit pas pour autant être victime de traumatisme. Il existe plusieurs moyens d’amortir les chocs et ainsi éviter une fracture du crâne chez votre enfant. Pour les plus petits, je vous conseille l’installation de différentes protections comme les protège-coins et les protège-angles de mur. Vous pouvez les retrouver facilement sur le marché. Les casques antichocs spécialement destinés aux enfants qui font leurs premiers pas sont également une bonne idée. Kevin et Manon, par exemple, ont opté pour cette solution afin de protéger leur fille Priscilla. En effet, celle-ci a déjà reçu un choc en se cognant et a énormément inquiété ses parents. Depuis qu’elle se promène avec son joli casque, les risques de lésions traumatiques, de traumatisme crânien léger, d’état de stress et de toute autre conséquence grave pouvant survenir deviennent minimes.

Afin de mieux protéger votre enfant et savoir quoi faire lorsqu’il se cogne la tête trop souvent, je vous invite à suivre une formation au secourisme dans mon école.

 

La parentalité positive pour plus de sécurité

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

La parentalité n’est pas toujours facile et le parent parfait n’existe pas. Au cours de mon expérience, de nombreux parents m’ont confié qu’ils se surprennent parfois à faire des choses qu’ils se sont promis de ne pas reproduire en devenant parents. Face à ces parents qui ressentent tellement de culpabilité et les parents dépassés, je trouve essentiel d’aborder le sujet de la parentalité positive. Il s’agit sûrement de la meilleure façon d’assurer la sécurité émotionnelle des enfants et de leur offrir une bonne éducation.

 

La parentalité positive, c’est quoi ?

Choisir la parentalité positive pour éduquer les jeunes enfants est très encouragé. Il s’agit du juste milieu entre le laxisme et l’éducation autoritaire. Être laxiste, c’est être excessivement indulgent et tolérant envers ses bambins. L’éducation autoritaire concerne les parents autoritaires et trop stricts qui appliquent des règles militaires sur leurs propres enfants.

Pour moi, la parentalité positive, c’est savoir mieux gérer les situations les plus difficiles de la petite enfance comme les pleurs excessifs, les colères, les cris à longueur de journée… sans perdre son calme. Au lieu de crier, parents et enfants privilégient la communication non violente. La parentalité positive, c’est faire preuve de bienveillance et savoir poser des limites. C’est également le fait d’anticiper toutes les risques liées à la sécurité et à la santé de l’enfant. Au lieu de directement donner des fessées pour faire obéir, les super parents favorisent le dialogue bienveillant pour l’éducation de l’enfant. Cette nouvelle manière d’éduquer s’avère très favorable à la réussite scolaire.

 

Les démarches pour passer à la parentalité positive

Si comme de nombreux parents, vous souhaitez, vous aussi, utiliser le concept de la parentalité positive pour instaurer une relation parent-enfant plus harmonieuse et plus épanouie, vous faites le bon choix. Cependant, vous devez vous rappeler qu’il est impossible de devenir des parents parfaits. Les erreurs sont humaines et vous ne devez pas vous culpabiliser en cas d’échec. Pour faire un pas vers ce concept de la parentalité bienveillante, vous devez tout d’abord vous rappeler de vos blessures d’enfant pour éviter de reproduire les erreurs de vos parents et de vos grands-parents autrefois. Ensuite, vous devez prendre conscience des impacts négatifs des mots que vous employez et de vos attitudes. Apprendre de nouvelles façons de vous exprimer est également indispensable pour des enfants heureux et respirant le bon vivre.

Une bonne communication avec les enfants nécessite une oreille bienveillante. Il vous faut impérativement arrêter de crier et de donner des punitions exagérées. Vous devez procéder par un discours parental calme en toutes situations. Les parents positifs doivent également toujours soutenir leurs enfants.

 

L’importance du coaching

L’éducation positive, ça s’apprend. Afin d’assurer le développement de l’enfant grâce à une discipline positive, un accompagnement parental est nécessaire. Les coups de main d’un coach peuvent énormément aider dans cette transition. À travers un programme de coaching spécifique, vous pourrez faire face à vos émotions et vos sentiments pour pouvoir mieux les contrôler, en savoir davantage sur l’intention bienveillante et tout savoir sur les pratiques parentales positives. L’accompagnement des parents par des coachs permet aussi d’avoir une oreille attentive à vos craintes. Après le programme, vous allez être capable d’appliquer une toute nouvelle façon d’éduquer et ainsi avoir une vie de famille beaucoup plus heureuse avec une meilleure gestion des conflits.

J’espère que cet article vous a éclairé sur les méthodes pour devenir des parents bienveillants afin d’assurer l’équilibre émotionnel de vos enfants. L’application de la parentalité positive mène à une famille harmonieuse. L’application de cette mode d’éducation peut devenir beaucoup plus facile grâce aux séances de coaching. Je vous recommande donc de faire appel à un coach pour bénéficier d’un soutien à la parentalité et ainsi réussir cette transition avec brio.

 

Formation premiers secours

Formation premiers secours enfant en famille à Toulouse

Ecrit par | 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, Enfant | Aucun commentaire

Je suis Amandine, une formatrice SST diplômée et agréée d’État en secourisme et en même temps une maman d’un petit garçon. Je vous propose une formation premiers secours enfant en famille à Toulouse. En effet, je suis moi-même convaincue que tout le monde peut être témoin d’un accident. Pourquoi apprendre les gestes de premiers secours aux enfants ? Quels avantages d’apprendre ces gestes et réflexes en famille ? Que pouvez-vous apprendre au cours des formations que je donne à Toulouse ?

 

Initiation au secourisme pour les petits : les avantages

J’insiste toujours sur le fait que n’importe qui peut être le témoin d’accidents de la vie courante. Pour éviter les accidents mortels et sauver des vies, je conseille d’apprendre les gestes qui sauvent dès le plus jeune âge. Se former aux premiers secours permet aux enfants de donner directement l’alerte en cas d’accidents domestiques. Suite à une formation spécialement pensée pour apprendre à porter secours à une victime, les tout-petits peuvent appliquer tous les gestes nécessaires en situation d’alerte. Durant les sessions de formation, je donne notamment des cours sur comment réagir en cas de perte de connaissance, de brûlures ou encore de saignement. Je vais également aborder le sujet sur quand et comment contacter les sapeurs-pompiers ainsi que sur l’importance de ce geste pour une victime inconsciente.

 

Apprendre les premiers secours en famille, une aubaine à saisir

Le secours des personnes peut parfaitement s’apprendre en famille. D’ailleurs, je conseille vivement cette option si vos enfants sont encore petits. Un bon nombre de gestes (massage cardiaque, bouche-à-bouche, appel des pompiers…) peut être réalisé en sauvetage. Il est beaucoup plus facile pour l’enfant de les assimiler lorsqu’il est en présence de ses parents et pourquoi pas de toute sa fratrie. Par ailleurs, au cours de mes expériences, j’ai constaté que les enfants apprennent beaucoup mieux lorsque l’initiation au secourisme est ludique et surtout lorsqu’il peut la partager avec ses proches.

 

L’âge idéal pour suivre une formation premiers secours à Toulouse

L’apprentissage des gestes de premiers secours peut se faire dès l’âge de 3 ans selon la Croix Rouge. Et je suis entièrement d’accord. Plus l’enfant est jeune, plus l’apprentissage est facile. En situation d’urgence, vos bouts de chou peuvent sauver des vies. Et cela, rien qu’en sachant appeler les urgences.

Susie, une petite fille de 3 ans de Northumbrie, en Angleterre a sauvé la vie de sa maman ayant subi une violente crise d’allergie. Ce qu’elle a fait ? Elle a contacté les secours spécialisés du 112. Puis, elle a suivi toutes les instructions de l’équipe de secouriste jusqu’à l’arrivée des secours.

Si vous aussi, vous souhaitez que votre loulou fasse une initiation aux premiers secours dès son plus jeune âge, je peux vous apporter mon aide à Toulouse. N’hésitez pas à contacter l’école pour en connaitre davantage sur nos formations. Et pour bien préparer votre bambin, vous pouvez vous aider de l’article sur « comment parler de sécurité avec son enfant ? ».

 

aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout

Comment aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout ?

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Il est normal d’avoir peur. Pour les enfants, la raison de leur crainte vient souvent du changement et de la peur de l’inconnu. Je vous rassure donc : inutile de vous inquiéter si votre loulou vous dit « j’ai peur » face à une chose ou une situation qui lui est étrangère. Cependant, s’il ressent des peurs irrationnelles, que son anxiété est importante, qu’il a peur de tout et que cela l’empêche d’être heureux, vous devez impérativement intervenir. Si vous vous demandez comment aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout. Ces différents témoignages et astuces sur comment les autres ont pu se débarrasser des angoisses vont vous intéresser.

 

La peur des ombres, Amélie se confie…

Amélie est l’heureuse maman de Thomas, un merveilleux petit garçon de 3 ans. Pour elle, la maternité se présentait comme un rêve jusqu’au jour où le petit a commencé à avoir terriblement peur des ombres dans sa chambre. Sa peur s’est même transformée en phobies. Dès que la lumière était éteinte, Thomas tremblait de peur en voyant des ombres sur les murs. Bien sûr, ces derniers étaient le fruit de son imagination débordante.

Au coucher, c’est la même chose. L’enfant pleure, fait des crises de panique et des cauchemars. Pour aider le tout-petit à cesser d’avoir peur de tout, notre jeune maman a décidé de lui expliquer d’où provenaient ces ombres en question. Encore mieux, elle a invité son fils à jouer avec la peur pour se rendre compte qu’elle n’a pas d’importance. Et depuis, le petit Thomas a pu se calmer, éviter de développer une phobie grandissante et affronter ses peurs comme un chef.

 

La timidité, une vraie source d’angoisse

Julie est une petite fille de 8 ans avec un énorme souci. Elle est très timide et a peur des gens. Cette timidité excessive l’a empêchée de se faire des amis pendant un certain temps. Pour ses parents, le quotidien était également un véritable enfer. En effet, la fillette avait un grand manque de confiance en soi. Elle avait peur des regards des autres. Elle avait toujours la crainte du ridicule et avait peur d’être confronté à un public.

Pour la libérer de la peur qui la rongeait, l’aide d’une psychothérapeute a été nécessaire. Cette dernière a expliqué à Julie l’importance de déterminer la source de ses propres peurs. Ce qui lui a permis de s’en débarrasser rapidement et retrouver confiance en elle. Et d’après mes expériences, je soutiens l’idée de consulter un spécialiste de la psychothérapie pour affronter les situations hors de contrôle. Un psychologue est capable de proposer une thérapie comportementale pour se débarrasser de ce sentiment obsessionnel.

 

Benjamin, un petit garçon qui a peur de tout et de rien

Il est possible qu’un enfant puisse avoir peur de tout. Malheureusement, cela peut lui apporter des troubles du sommeil et un malaise. C’était le cas de Benjamin, un jeune garçon de 5 ans. Ses parents m’ont confié que Benjamin avait peur de l’avion, peur des araignées, peur d’affronter les situations, peur de la nouveauté, peur du noir… Tout ce qui se présentait le mettait anxieux.

Afin de l’aider à éviter une crise d’angoisse et ne plus avoir peur, ses parents ont enchaîné plusieurs techniques comme l’hypnose et même les traitements médicamenteux sans réellement de succès. Et cela, jusqu’au jour où ils ont appris une chose : il fallait le laisser s’exprimer librement. S’exprimer a permis au petit Benjamin de dépasser la peur de tout et de vivre heureux. Ces derniers lui ont également trouvé une autre solution pour surmonter la peur : un spray que le petit peut utiliser pour se défendre la nuit. Cela peut vous paraître bizarre, mais c’est une méthode pour aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout et de rien.

Suivre une formation pour aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout

J’espère que vous avez trouvé quelques éléments de réponses à vos questionnements à travers ces témoignages. Avoir peur de se faire mal est également une source de mal-être chez l’enfant. Pour le surmonter, je conseille de lui faire suivre une formation à la prévention des risques d’accidents domestiques dans mon école de secourisme. Sinon, vous pouvez également vous aider de mon article sur « comment parler de sécurité avec son enfant ».

gestes qui sauvent les bébés et les enfants

Apprendre les gestes qui sauvent les bébés et les enfants à Marseille

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, Enfant | Aucun commentaire

Face aux accidents de la vie courante et tous les éventuels risques pour bébé, il est normal de se sentir angoissé. Entre parents, on se comprend. Cependant, pour pouvoir être capable d’apporter un secours en situation d’urgence, vous ne devez jamais vous laisser submerger par vos émotions et tout de suite adopter les bons réflexes. Et si cela vous semble difficile, je suis là pour vous aider. Pour apprendre les gestes qui sauvent les bébés et les enfants à Marseille, vous pouvez suivre mon programme de formation premiers secours.

 

Gestes qui sauvent les bébés et les enfants : à qui s’adressent nos formations ?

Notre école de secourisme rassemble des mamans secouristes ayant pour objectif de diminuer le nombre d’accidents domestiques autant que possible et de diminuer leurs gravités lorsqu’ils surviennent. Les formations aux premiers secours que nous proposons dans la ville marseillaise s’adressent à tous les parents et futurs parents, aux grands-parents ainsi qu’à toutes personnes amenées à s’occuper des tout-petits.

Ces dernières concernent principalement les baby-sitters, les nounous et peut-être même les grands frères et sœurs. En ayant suivi une formation, vous pouvez mieux gérer les situations de danger comme la brûlure, l’étouffement, la plaie, le bleu, le choc, la chute…

 

Comment se déroule une formation en premiers secours Marseille ?

Pendant l’apprentissage, vous allez être amené à apprendre un bon nombre de gestes pour éviter les incidents mortels chez le nourrisson et l’enfant. Pour vous imprégner de l’apprentissage, vous allez exercer sur un mannequin de secourisme. Les mises en situation sont spécialement pensées pour vous permettre de savoir exactement comment réagir.

Massage cardiaque, bouche-à-bouche et autres gestes d’urgence vont être mis en exergue pendant le cours. Puis, à la fin de la formation aux gestes de premiers soins exposée par notre maman sauveteur-secouriste à Marseille, vous allez bénéficier d’une attestation de formation. Celle-ci vous permet de toujours vous rappeler que vous êtes bel et bien capable de faire les bons gestes qui sauvent les bébés et les enfants en danger.

 

Pourquoi apprendre les gestes qui sauvent les bébés et les enfants ?

Maîtriser les techniques de prévention des risques est très important. Surtout lorsque vous avez des enfants à la maison. En effet, les bouts de chou sont très actifs et les accidents de la vie sont surtout fréquents chez nos bambins. Il est judicieux de suivre des formations aux premiers secours. Par ailleurs, je les conseille vivement si vous n’avez pas encore d’expérience avec les bébés. Cela vous permet de connaitre les gestes simples qui peuvent éviter les catastrophes et sauver des vies.

En effet, suivre une formation vous permet aussi de réaliser les gestes avec calme et en évitant le stress. En effet, avec une formation de base, vous pouvez connaitre tous les risques possibles en amont de leur déroulement.

 

Que faire en cas d’accident ?

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de suivre une formation spécialisée pour donner les premiers soins, vous pouvez être en panique. Or, cela risque d’empirer les choses. Dans ce cas précis, je vous conseille de respirer un bon coup, puis d’alerter les secours. Les sapeurs-pompiers et les personnels médicaux sont les plus en mesure d’examiner la victime et de la secourir. En attendant, il faut appliquer les gestes de premiers secours :

  • Sécuriser le lieu de l’accident (d’autre danger supplémentaire peut se présenter : incendie, circulation, électricité…)
  • Vérifier l’état de la victime (est-elle consciente ? Respire-t-elle toujours ?)
  • Appliquer les gestes de premiers secours de manière calme et non précipitée (c’est au cas par cas : étouffement, arrêt cardiaque, saignement, inconscience, etc.)

En effet, la Croix Rouge recommande vivement les formations de secouriste aux parents et futurs parents. Plus vous connaissez les premiers gestes à adopter selon le cas de la victime, plus ses chances de survie augmentent !

parler de sécurité à son enfant

Comment parler de sécurité avec son enfant ?

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

La protection de l’enfance recommande aux parents, grands-parents et tuteurs de parler de la sécurité dès le plus jeune âge. Et je suis entièrement d’accord. Pour prévenir les risques au mieux, vivre en harmonie et en toute sécurité, le mieux est de responsabiliser les jeunes enfants le plus tôt possible. Cependant, il n’est pas tellement facile d’aborder le sujet. Dans les lignes suivantes, je vais vous donner quelques conseils pour parler de sécurité avec son enfant.

 

Parler de sécurité avec son enfant : les règles de base en premier

Au préscolaire, les enfants sont parfaitement en mesure de comprendre les règles de sécurité. Vous pouvez donc en parler ensemble et à cœurs ouverts. Cependant, pour que l’apprentissage soit efficace, vous devez suivre une règle psychologique. Pour la petite enfance, il est préférable d’aborder le sujet d’une manière ludique. Vous pouvez, par exemple, utiliser une logique imaginative. Vous pouvez aussi illustrer vos explications avec les intérêts spécifiques de l’enfant lorsqu’il respecte bien les règles sécuritaires.

 

Aborder le sujet des violences physiques

Les violences faites au niveau physique peuvent nuire grandement à l’enfant. Malheureusement, les enfants peuvent être victimes de violences à l’école et même à la crèche. C’est pourquoi je vous conseille vivement d’en parler. Et le plus tôt sera le mieux. Les enfants confiés à une famille d’accueil sont les plus souvent touchés par ces violences. Pour les protéger du danger, vous pouvez leur enseigner comment réagir face à une maltraitance. Par exemple, vous pouvez leur apprendre à se défendre. Vous pouvez aussi leur expliquer pourquoi et comment contacter les services sociaux.

 

Discuter ensemble avec un psy

Pour les enfants présentant des troubles du comportement, je conseille la consultation de spécialiste comme un psychologue pédiatre. Cet expert est en mesure de parler calmement des dangers qui rôdent dans l’environnement et d’informer le jeune enfant sur les risques qu’il encourt sans pour autant l’effrayer. Pour les enfants autistes, je recommande vivement cette option. En effet, parler avec eux peut être plus délicat.

 

Parler des droits de l’enfant

Chaque enfant a des droits. Un mauvais traitement est inacceptable. Pour que l’enfant puisse toujours se sentir protégé, vous pouvez lui parler des gestes qu’il peut adopter pour affronter une personne souhaitant lui faire du mal. Les attaques peuvent être d’ordre psychologique ou physique. C’est donc à vous de trouver les bons mots pour mettre l’enfant en confiance et ainsi protéger l’enfance.

 

Parler des dangers domestiques

Les dangers de la vie courante commencent à la maison. Il peut s’agir de coupure, de brûlure, de chute ou autres petits accidents du quotidien. Dès que loulou peut comprendre pourquoi un tel ou tel acte est dangereux pour lui, vous pouvez discuter ouvertement de la sécurité et des moyens de se protéger au mieux. Et si vous avez besoin d’aide, je suis là pour vous. Je peux coacher les familles dans la prévention des risques d’accidents domestiques. Les formations que je propose sont à la fois ludiques et enrichissantes. À la fin des cours, vos enfants sauront exactement ce qu’est la sécurité et comment faire pour en bénéficier.

Cet article vous a-t-il aidé ? Je vous invite à le partager à d’autres parents dans votre entourage.

Mon enfant pleure pour les petits bobos — Comment savoir si c’est grave ?

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Les journées de votre bébé sont toujours très actives. Cela est tout à fait normal puisqu’il considère son environnement comme un mystère qu’il faut décrypter. Cependant, depuis que loulou a appris à marcher, vous ne comptez plus le nombre de chutes qu’il fait. Et à chaque fois qu’il tombe ou qu’il se cogne, il ne fait que pleurer. Le bisou magique ne suffit plus à calmer les pleurs de votre tout-petit ? Exagère-t-il ? Comment savoir si un bobo est grave ? Les réponses !

 

Les signes pour savoir si un bobo est grave

Les nourrissons et certains enfants sont très sensibles à la douleur. Si à la moindre égratignure votre bout de chou hurle de douleur, c’est qu’il figure sans nul doute parmi les plus sensibles. Néanmoins, à un certain âge, il peut tout simplement s’agir d’un manque d’affection et d’un besoin de pleurer pour refouler une décharge émotionnelle. Dans les deux cas, vous devez toujours rester à l’écoute de votre tout-petit et le consoler avec des mots positifs. Et pour savoir s’il s’est réellement fait mal ou qu’il ressent de l’inconfort, il vous suffit de bien l’observer. Quand bébé présente les signes suivants, c’est qu’il a sûrement mal quelques parts :

  • Bébé pleure d’une manière aiguë ;
  • Il a de la fièvre ;
  • Il a des troubles digestifs ;
  • Les cris et les pleurs sont trop intenses ;
  • Son front et ses sourcils sont crispés ;
  • l’enfant agite les bras dans tous les sens ;
  • Il reste longtemps dans une position anormale ;
  • Le bébé reste immobile ;
  • Ses gestes deviennent lents ;

Bien évidemment, à partir de 18 mois, bébé est capable de s’exprimer. Il vous sera alors plus évident de savoir s’il ressent de la douleur ou non. Vous pourrez alors prendre bébé dans les bras et le bercer pour l’encourager à parler davantage de ce qui lui fait mal pour pouvoir le soulager.

 

Les bons gestes à faire pour soulager un bobo

Si votre enfant fait une crise de larmes, que ses pleurs inconsolables vous inquiètent ou qu’il fait sans cesse des gestes incompréhensibles, je vous conseille de l’emmener voir son pédiatre. Le spécialiste est le seul à être en mesure d’examiner loulou et donc de savoir si un bobo est grave ou non. Si vous êtes certain que ses bobos ne sont pas graves et qu’aucun bleu ni bosse n’est apparu, vous pouvez le réconforter avec un câlin.

Pour les coliques du nourrisson, vous pouvez pratiquer un petit massage sur son ventre en suivant le sens des aiguilles d’une montre. Vous pouvez aussi utiliser de l’huile de coco pure pour calmer les pleurs du nourrisson en cas de coliques. S’il ne cesse de pleurer parce qu’il s’est aperçu qu’il a eu une petite blessure, vous pouvez tout de suite lui faire un petit pansement. L’allaitement et le biberon sont également efficaces pour calmer le bébé après une piqûre chez le médecin ou à la suite d’un vaccin obligatoire.

 

L’importance de connaitre les gestes de premiers secours en cas de bobo

D’après mon expérience, il est toujours préférable de savoir exactement comment réagir face à un enfant qui pleure à la suite d’un bobo. D’ailleurs, c’est l’une des principales raisons pour lesquelles je recommande toujours les formations aux premiers secours.

Si vous n’avez pas encore trouvé l’école de secourisme qui réponde à vos besoins, je vous suggère de rejoindre notre équipe de mamans secouristes. Nous pouvons vous accompagner dans l’apprentissage de la prévention des risques et tous les bons réflexes pour éviter les accidents domestiques.