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Mila

Gestes de premiers secours bébé 

Gestes de premiers secours bébé : l’étouffement — formation à Castres

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans | Aucun commentaire

Chers parents et futurs parents, l’étouffement du nourrisson est sans nul doute ce que nous craignons le plus. Dans la panique, beaucoup d’entre vous se laissent submerger par les émotions jusqu’à ne plus savoir quoi faire. Et pourtant, il suffit de bons gestes pour sauver la vie de votre loulou dans une situation d’urgence. Dans cet article, je vais vous apprendre les gestes de premiers secours bébé qui sauvent en cas d’urgence. Et pour encore mieux maîtriser les techniques de sauvetage, je vous suggère de participer à mes journées de formation à Castres !

Comment reconnaître un enfant qui s’étouffe ?

S’étouffer est un accident de la vie courante. Parfois, il n’est pas bien grave. Cependant, vous devez faire très attention lorsque l’accident arrive chez un bébé ou un enfant en bas âge. Vous devez savoir qu’il existe deux types d’étouffement. L’étouffement partiel qui se manifeste par une obstruction partielle des voies respiratoires et l’étouffement total. Dans ce deuxième cas, les voies aériennes de bébé sont complètement obstruées et la respiration s’arrête.

Les gestes de premiers secours bébé en cas d’étouffement

Avec les bons réflexes, vous pouvez éviter le pire et permettre au bébé de retrouver son souffle. Pour l’étouffement partiel, vous devez mettre bébé en position latérale de sécurité puis l’encourager à tousser. Tousser va permettre d’expulser le corps étranger et aider ses poumons à avoir de l’oxygène. Quant à l’étouffement total, vous devez saisir le nourrisson puis le mettre à califourchon au niveau de votre avant-bras. Sa tête doit être plus basse que ses fesses. Une fois la position parfaite, vous devez lui donner 5 claques dans le dos juste entre ses omoplates. S’il ne réagit toujours pas, vous devez effectuer 5 compressions thoraciques au bas du sternum. Et cette opération peut se faire jusqu’à désobstruction complète de sa voie respiratoire. En même temps, vous devez appeler les secours, une ambulance ou les sapeurs-pompiers. Ces professionnels de secourisme vont procéder à la constatation de l’état de la victime et recommander des gestes élémentaires pour que bébé soit complètement hors de danger.

Les avantages de suivre une formation premiers secours bébé à Castres

Il n’est pas évident de tout de suite savoir comment réagir face à un bébé qui s’arrête soudainement de respirer. C’est d’ailleurs pour cette raison que la Croix Rouge conseille aux parents de suivre une formation de secouriste auprès de formateur agréé. Pendant les initiations au secourisme à Castres, je vais vous apprendre à garder votre calme pour assurer les premiers soins comme il faut. En sachant exactement les gestes à accomplir et en gardant toujours votre sang-froid, il vous sera facile de stopper l’étouffement. Et vous pourrez même utiliser vos connaissances pour porter secours à une victime dans votre entourage ou ailleurs dans la rue.

Pendant les sessions de formation Castres, vous allez être amené à apprendre tous les gestes de base qui peuvent sauver en cas d’étouffement sur des mannequins. La formation aux gestes de premiers soins vous permet non seulement de connaitre les gestes essentiels en situation d’urgence, mais également à réagir face à une victime inconsciente ou en état grave avant l’arrivée des secours. Après la formation, vous allez recevoir un certificat de compétences ou une attestation de formation, de belles preuves de votre esprit d’engagement et de responsabilité. Il convient de noter que l’étouffement figure parmi les principales raisons de la mort subite chez les nourrissons.

couchage en toute sécurité pour les bébés

Le couchage en toute sécurité pour les bébés

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

L’arrivée de votre bébé est un moment magique parfois mêlé de stress. En effet, on ne sait jamais exactement à quoi s’attendre et la peur de ne pas être à la hauteur nous vient souvent à l’esprit. Chers parents et futurs parents, vous n’avez aucune raison de stresser. Je peux vous aider à vous préparer pour l’arrivée de bébé à travers une formation sur les gestes de premiers secours pédiatriques et vous apprendre la prévention des risques. Et dans cet article, je vais aborder le sujet du couchage en toute sécurité pour les bébés et limiter autant que possible les risques de mort subite du nourrisson.

 

Les règles à respecter pour un sommeil sans danger

Pendant ses premiers mois, le nourrisson dort presque tout le temps, sauf bien sûr lorsqu’il a faim ou lorsque sa couche a besoin d’être changé. Pour cette raison, vous devez prêter une attention particulière à son couchage. Et bien plus encore, vous devez adopter les bons gestes pour éviter tout incident une fois qu’il se retrouve dans les bras de Morphée. Afin que votre nouveau-né soit en sécurité une fois dans son petit lit, vous devez notamment :

  • favoriser le couchage sur le dos pour éviter les risques d’étouffement ;
  • éviter le couchage sur le côté parce que le tout-petit risque de basculer sur le ventre et de plus, cette position est très inconfortable.

Mis à part ces règles de base, vous devez impérativement éviter tous les objets qui peuvent couvrir le visage du bébé ainsi que les accessoires de literie comme l’oreiller, le coussin, la couette, le drap, les peluches… Un simple drap-housse et son doudou suffisent. Avant 3 ans, les draps pour recouvrir l’enfant sont formellement interdits. Le mieux est d’opter pour un pyjama ou une gigoteuse bien adaptée à sa taille. Les tours de lit ne sont pas non plus très conseillés. Sauf si vous optez pour un tour de lit bébé fin et non rembourré.

 

Le meilleur couchage en toute sécurité pour les bébés

Il existe de nombreux modèles de lit pour bébé. Pour que votre chambre bébé soit parfaite, vous devez faire le bon choix. Outre le fait d’avoir un lit pour bébé design, vous devez également penser au confort qu’il va procurer. Et le choix risque d’être difficile face aux nombreux modèles actuellement disponibles dans les magasins de puériculture.

Entre berceau, couffin, lit parapluie, lit évolutif, lit bébé à barreaux… lequel est le plus adapté ? Eh bien, vous devez prendre certains critères en compte. Pour les bébés de moins de 6 mois, l’idéal est de choisir le couffin pour bébé et le lit berceau. Au fur et à mesure que loulou va grandir, vous devez le coucher dans un plus grand lit. Entre ses 9 mois et ses 3 ans, l’enfant peut dormir dans un lit à barreaux, dans un lit pliant ou dans un lit parapluie bébé.

Cependant, lorsque vous choisissez un couchage pour bébé, vous devez impérativement tenir compte de sa morphologie. Et si vous faites le choix des lits parapluie, vous devez impérativement choisir un matelas à la bonne taille pour éviter que le bébé se coince entre les parois. Les couchages bébé ne concernent pas uniquement les lits. Il peut aussi s’agir de la poussette ou encore de la table à langer. Afin d’assurer le bien-être de bébé, l’idéal est de toujours opter pour un accessoire suivant les normes de sécurité.

Voilà, vous savez maintenant comment faire pour assurer la protection de votre loulou lorsqu’il dort. Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires !

enfants en sécurité avec des animaux de compagnie

Comment garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Animal de compagnie et enfant peuvent-ils cohabiter ? Cette question occupe souvent l’esprit des propriétaires d’animaux. Alors, la réponse est oui. À condition que vous preniez quelques précautions au niveau de la sécurité. Pour garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie, voici quelques astuces que vous pouvez adopter à la maison !

 

Votre enfant est-il prêt à cohabiter avec un animal de compagnie ?

C’est la première question que vous devez poser ! Certes, un animal contribue au bon développement d’un enfant. Il lui apprend notamment l’amour, la responsabilité et la propreté. Toutefois, vous devez tenir compte de plusieurs critères avant d’adopter un animal de compagnie ou de le laisser s’approcher de votre tout petit.

  • Comment a-t-il réagi en présence d’un animal d’un autre membre de votre famille ou de votre voisin ? Avait-il peur ou au contraire, a-t-il craqué pour ce petit compagnon ?
  • Votre enfant présente-t-il des allergies aux poils ou à la salive lorsqu’il est au contact avec les animaux ? Pour le connaître, n’hésitez pas à faire un bilan allergologique. Si l’allergie est significative, il faut malheureusement ne pas adopter ou bien se séparer de l’animal domestique et le donner à une autre famille d’accueil.
  • Avez-vous suffisamment d’espace pour garder un chien ou un chat dans une pièce différente lorsque vous serez absent ?

Tenir compte du caractère de l’animal

Considérez également le caractère de votre enfant, car le choix d’un animal de compagnie en dépend ! Pour les chiens, ils sont plus patients aux facéties des tout-petits, mais attention à la race de chiens. Par exemple, les chiens à face aplatie comme les bouledogues et les chiens de chasse sont souvent moins agressifs que les chiens de berger ou les dobermans.

Toutefois, sachez que le caractère du chien est généralement déterminé par son éducation. Voilà pourquoi je vous conseille de demander à un vétérinaire les règles d’éducation à apprendre à votre chien.

Vous pouvez également adopter un chat, mais penser à apprendre à votre enfant de respecter son indépendance et de connaître les signes d’agacement de ce compagnon à quatre pattes. Notez bien que les réactions d’un chat sont plus faciles à prévoir que celles d’un chien !

Quant aux rongeurs, je vous conseille d’orienter votre choix vers le chinchilla ou le cochon d’Inde. Ils sont plus affectueux que les lapins ou les hamsters. Ces derniers ont tendance à griffer et à mordre facilement.

Si vous prévoyez d’adopter des oiseaux, ayez l’habitude de garder vos pigeons ou vos perroquets à une certaine distance de votre bébé ou de votre enfant. Surtout lorsque vous nettoyez leur cage. En effet, ces oiseaux peuvent facilement causer des infections respiratoires chez les jeunes.

Et si vous prévoyez d’adopter des animaux d’espèces domestiques ou non domestiques, pensez à demander un certificat de capacité pour être en règle vis à vis de la loi, mais aussi pour connaître les gestes de sécurité de base.

Apprendre les règles de sécurité pour garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie

Comme énoncé plus haut, il faut respecter certaines règles de base pour éviter les risques de morsures et de griffures et donc garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie. Par exemple :

  • Il ne faut jamais laisser votre bébé ou votre enfant seul avec votre animal de compagnie ;
  • Lorsque bébé dort dans sa chambre, n’oubliez pas de fermer la porte et d’interdire l’animal de dormir avec lui ;
  • Vous devez apprendre à votre enfant d’éviter les gestes brusques envers l’animal (ne pas grimper sur l’animal, ne pas tirer sa queue, ne jamais le frapper, etc.)
  • Idem, vous devez aussi lui apprendre à respecter les animaux lorsqu’ils mangent ou lorsqu’ils dorment. Un animal de compagnie n’est pas un jouet !
  • Essayer de comprendre et d’apprendre à votre enfant le langage des chiens ou des chats, les signes d’agacement, de tristesse ou de colère d’un animal (la posture, les mouvements de la queue, la position des oreilles, etc.)
  • Pensez également à respecter le calendrier vaccinal de votre animal chez le vétérinaire ;
  • Ne négligez surtout pas les règles d’hygiène de l’animal en nettoyant régulièrement son espace (litière, cage, récipient contenant sa nourriture, etc.)

Cette liste est loin d’être exhaustive ! Si vous et votre enfant, vous voulez apprendre les règles de sécurité pour vivre avec des animaux de compagnie, vous pouvez suivre une séance en ligne pendant laquelle je vous expliquerai toutes les techniques essentielles à retenir. Et plus important encore, je peux également vous accompagner sur les astuces pratiques en cas de griffure ou de morsure. Généralement, lorsqu’un enfant a été mordu ou griffé, il faut désinfecter rapidement la plaie avec de l’eau savonneuse et consulter un médecin en cas de blessure grave.

enfant se cogne tout le temps

Au secours, mon enfant se cogne tout le temps

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, Enfant | Aucun commentaire

Une fois que votre bébé a compris comment s’aventurer partout dans la maison, il ne va plus s’arrêter. Dans cette situation, vous ne devez en aucun cas l’empêcher de découvrir le monde. Au contraire, pour le développement du bébé, vous devez toujours être là pour l’encourager. Cependant, si comme ces mamans en détresse qui se sont confiées à moi, vous vous demandez que faire parce que votre enfant se cogne tout le temps, ces quelques conseils vont très certainement vous aider.

 

Ce que vous devez savoir concernant les chutes de l’enfant

Rassurez-vous ! Il est tout à fait normal que votre tout-petit fasse des chutes. Elles peuvent survenir pendant la période nourrisson ou lorsqu’il a acquis la marche, c’est-à-dire entre ses 12 et 15 mois. Dans la plupart des cas, le tout-petit tombe sur la tête. En effet, il n’a pas encore le réflexe de se protéger. Les coups sur la tête sont appelés des traumatismes crâniens. Ces traumatismes peuvent être sans gravité ou au contraire entraîner des séquelles comme une perte de connaissance ou des hématomes. En cas de trauma crânien, vous devez impérativement aller chez le pédiatre pour pouvoir bénéficier d’un examen clinique. Et si vos enfants subissent des blessures ou se retrouvent avec une bosse sur la tête après s’être cognés, le spécialiste va vous indiquer les soins adaptés.

D’après les spécialistes, les traumatismes de la boîte crânienne de l’enfant ne sont pas graves dans 98 à 100 % des cas. Cependant, il existe des exceptions. Surtout si après avoir cogné un objet d’une manière trop violente, des vomissements surviennent. Dans ce type de situation, vous devez vous rendre immédiatement aux urgences.

 

Comment réagir lorsque votre enfant se cogne tout le temps ?

Se cogner la tête contre le mur ou contre un meuble n’est pas bien grave. Cependant, cela peut faire mal. Le premier réflexe à avoir, c’est de rester calme. Vous ne devez pas vous affoler au risque d’effrayer votre enfant encore plus. Afin qu’il puisse se soulager, vous pouvez le laisser pleurer pendant quelques minutes. Après cela, vous devez essayer de calmer les pleurs de votre petit bout. Pour réussir à calmer un enfant en pleur, vous pouvez le rassurer avec une voix douce. Chez certains enfants, d’après la confession de plusieurs parents, leur donner le biberon permet de les apaiser plus rapidement. Et une fois que votre bambin a retrouvé son calme, vous pouvez lui faire quelques pansements, à condition bien sûr qu’il ne s’agisse pas de blessures graves. Autre alternative, vous pouvez placer du glaçon sur la zone concernée pour soulager les douleurs.

 

Comment prévenir les cognements chez l’enfant ?

Même si votre loulou doit apprendre que tomber fait mal, il ne doit pas pour autant être victime de traumatisme. Il existe plusieurs moyens d’amortir les chocs et ainsi éviter une fracture du crâne chez votre enfant. Pour les plus petits, je vous conseille l’installation de différentes protections comme les protège-coins et les protège-angles de mur. Vous pouvez les retrouver facilement sur le marché. Les casques antichocs spécialement destinés aux enfants qui font leurs premiers pas sont également une bonne idée. Kevin et Manon, par exemple, ont opté pour cette solution afin de protéger leur fille Priscilla. En effet, celle-ci a déjà reçu un choc en se cognant et a énormément inquiété ses parents. Depuis qu’elle se promène avec son joli casque, les risques de lésions traumatiques, de traumatisme crânien léger, d’état de stress et de toute autre conséquence grave pouvant survenir deviennent minimes.

Afin de mieux protéger votre enfant et savoir quoi faire lorsqu’il se cogne la tête trop souvent, je vous invite à suivre une formation au secourisme dans mon école.

 

La parentalité positive pour plus de sécurité

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

La parentalité n’est pas toujours facile et le parent parfait n’existe pas. Au cours de mon expérience, de nombreux parents m’ont confié qu’ils se surprennent parfois à faire des choses qu’ils se sont promis de ne pas reproduire en devenant parents. Face à ces parents qui ressentent tellement de culpabilité et les parents dépassés, je trouve essentiel d’aborder le sujet de la parentalité positive. Il s’agit sûrement de la meilleure façon d’assurer la sécurité émotionnelle des enfants et de leur offrir une bonne éducation.

 

La parentalité positive, c’est quoi ?

Choisir la parentalité positive pour éduquer les jeunes enfants est très encouragé. Il s’agit du juste milieu entre le laxisme et l’éducation autoritaire. Être laxiste, c’est être excessivement indulgent et tolérant envers ses bambins. L’éducation autoritaire concerne les parents autoritaires et trop stricts qui appliquent des règles militaires sur leurs propres enfants.

Pour moi, la parentalité positive, c’est savoir mieux gérer les situations les plus difficiles de la petite enfance comme les pleurs excessifs, les colères, les cris à longueur de journée… sans perdre son calme. Au lieu de crier, parents et enfants privilégient la communication non violente. La parentalité positive, c’est faire preuve de bienveillance et savoir poser des limites. C’est également le fait d’anticiper toutes les risques liées à la sécurité et à la santé de l’enfant. Au lieu de directement donner des fessées pour faire obéir, les super parents favorisent le dialogue bienveillant pour l’éducation de l’enfant. Cette nouvelle manière d’éduquer s’avère très favorable à la réussite scolaire.

 

Les démarches pour passer à la parentalité positive

Si comme de nombreux parents, vous souhaitez, vous aussi, utiliser le concept de la parentalité positive pour instaurer une relation parent-enfant plus harmonieuse et plus épanouie, vous faites le bon choix. Cependant, vous devez vous rappeler qu’il est impossible de devenir des parents parfaits. Les erreurs sont humaines et vous ne devez pas vous culpabiliser en cas d’échec. Pour faire un pas vers ce concept de la parentalité bienveillante, vous devez tout d’abord vous rappeler de vos blessures d’enfant pour éviter de reproduire les erreurs de vos parents et de vos grands-parents autrefois. Ensuite, vous devez prendre conscience des impacts négatifs des mots que vous employez et de vos attitudes. Apprendre de nouvelles façons de vous exprimer est également indispensable pour des enfants heureux et respirant le bon vivre.

Une bonne communication avec les enfants nécessite une oreille bienveillante. Il vous faut impérativement arrêter de crier et de donner des punitions exagérées. Vous devez procéder par un discours parental calme en toutes situations. Les parents positifs doivent également toujours soutenir leurs enfants.

 

L’importance du coaching

L’éducation positive, ça s’apprend. Afin d’assurer le développement de l’enfant grâce à une discipline positive, un accompagnement parental est nécessaire. Les coups de main d’un coach peuvent énormément aider dans cette transition. À travers un programme de coaching spécifique, vous pourrez faire face à vos émotions et vos sentiments pour pouvoir mieux les contrôler, en savoir davantage sur l’intention bienveillante et tout savoir sur les pratiques parentales positives. L’accompagnement des parents par des coachs permet aussi d’avoir une oreille attentive à vos craintes. Après le programme, vous allez être capable d’appliquer une toute nouvelle façon d’éduquer et ainsi avoir une vie de famille beaucoup plus heureuse avec une meilleure gestion des conflits.

J’espère que cet article vous a éclairé sur les méthodes pour devenir des parents bienveillants afin d’assurer l’équilibre émotionnel de vos enfants. L’application de la parentalité positive mène à une famille harmonieuse. L’application de cette mode d’éducation peut devenir beaucoup plus facile grâce aux séances de coaching. Je vous recommande donc de faire appel à un coach pour bénéficier d’un soutien à la parentalité et ainsi réussir cette transition avec brio.

 

cododo en toute sécurité

Le cododo en toute sécurité

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans | Aucun commentaire

Les premiers mois de votre bébé sont souvent une épreuve difficile, mais merveilleuse à la fois. Entre le biberon, les couches à changer toutes les 3 heures et les pleurs la nuit, votre quotidien n’est pas de tout repos. Et pourtant, vous ne vous plaignez jamais parce que votre petit bout est ce que vous avez de plus précieux. Papa et maman, vous souhaitez mettre en pratique le cododo en toute sécurité pour se simplifier la vie ? Ce couchage est assez sympa, à condition de bien respecter quelques règles pour protéger loulou.

 

Ce que vous devez éviter en cododo

Je vous l’accorde, un nouveau-né dormant paisiblement dans le lit des parents est tellement mignon. En plus, vous pouvez partager des moments de complicité, de partage et d’amour dans votre cocon douillet. Cependant, même si dormir avec bébé est le rêve, vous ne devez jamais perdre en vue les questions de sécurité bébé. Et cela même pendant sa petite sieste. Laisser votre petit ange s’endormir dans votre grand lit demande beaucoup de précaution et de vigilance. Vous devez éviter certaines choses comme :

  • laisser bébé dormir sur un matelas mou ;
  • utiliser des accessoires de literie notamment les oreillers, les coussins et les couvertures ;
  • laisser loulou dormir avec son ours en peluche et son doudou si c’est dernier ne sont pas respirant.
  • placer bébé sur le ventre ou sur le côté ;
  • vous endormir avec votre tout-petit dans les bras ;
  • utiliser un tour de lit trop lourd ;
  • utiliser un tour de lit non respirant.

Pour garder bébé au chaud, le mieux est de le placer dans une gigoteuse ou de lui mettre un pyjama. En évitant ces mauvais gestes, vous pouvez limiter les risques d’étouffement et de mort subite du nourrisson. Adopter ces bons réflexes vous permet d’assurer la qualité du sommeil de bébé et de savourer de chaque instant de la maternité en toute sécurité. Et pour que vous puissiez prévenir tous les risques éventuels avec un bébé dans votre lit conjugal, je vous propose de suivre une formation spécialement dédiée à cet effet dans mon école de secourisme.

 

Quelques façons de pratiquer le cododo en toute sécurité

Pratiquer le cododo en toute sécurité ne veut pas essentiellement dire que vous devez mettre loulou à côté de vous dans le grand lit parental. À l’heure où les articles de puériculture se sont beaucoup développés, vous pouvez lui acheter un lit cododo. Il s’agit d’un berceau qui s’accroche à votre lit et qui permet de rassurer bébé pendant ses premières semaines jusqu’à ses 6 mois environ. Le lit cododo vous permet de partager le même lit avec votre petit bout de chou sans risquer de l’étouffer pendant votre sommeil.

Plusieurs mamans m’ont confié que le berceau cododo leur facilite grandement le quotidien. En effet, elles n’ont plus besoin d’aller dans la chambre de bébé ou de se lever fréquemment pour allaiter pendant la nuit. Néanmoins, pour des raisons de sécurité, vous devez absolument choisir un sommier, un matelas pour berceau et un drap-housse adapté aux tout-petits.

Vous devez également opter pour le meilleur berceau pour bébé cododo. Ce que je conseille, c’est de choisir un berceau bébé réglable en hauteur pour lui permettre de dormir dans un lit à la même hauteur. Le lit évolutif et le lit d’appoint sont assez intéressants. Sinon, un lit à barreaux ouvert équipé d’un réducteur de lit est tout aussi une bonne solution.

 

Formation premiers secours

Formation premiers secours enfant en famille à Toulouse

Ecrit par | 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, Enfant | Aucun commentaire

Je suis Amandine, une formatrice SST diplômée et agréée d’État en secourisme et en même temps une maman d’un petit garçon. Je vous propose une formation premiers secours enfant en famille à Toulouse. En effet, je suis moi-même convaincue que tout le monde peut être témoin d’un accident. Pourquoi apprendre les gestes de premiers secours aux enfants ? Quels avantages d’apprendre ces gestes et réflexes en famille ? Que pouvez-vous apprendre au cours des formations que je donne à Toulouse ?

 

Initiation au secourisme pour les petits : les avantages

J’insiste toujours sur le fait que n’importe qui peut être le témoin d’accidents de la vie courante. Pour éviter les accidents mortels et sauver des vies, je conseille d’apprendre les gestes qui sauvent dès le plus jeune âge. Se former aux premiers secours permet aux enfants de donner directement l’alerte en cas d’accidents domestiques. Suite à une formation spécialement pensée pour apprendre à porter secours à une victime, les tout-petits peuvent appliquer tous les gestes nécessaires en situation d’alerte. Durant les sessions de formation, je donne notamment des cours sur comment réagir en cas de perte de connaissance, de brûlures ou encore de saignement. Je vais également aborder le sujet sur quand et comment contacter les sapeurs-pompiers ainsi que sur l’importance de ce geste pour une victime inconsciente.

 

Apprendre les premiers secours en famille, une aubaine à saisir

Le secours des personnes peut parfaitement s’apprendre en famille. D’ailleurs, je conseille vivement cette option si vos enfants sont encore petits. Un bon nombre de gestes (massage cardiaque, bouche-à-bouche, appel des pompiers…) peut être réalisé en sauvetage. Il est beaucoup plus facile pour l’enfant de les assimiler lorsqu’il est en présence de ses parents et pourquoi pas de toute sa fratrie. Par ailleurs, au cours de mes expériences, j’ai constaté que les enfants apprennent beaucoup mieux lorsque l’initiation au secourisme est ludique et surtout lorsqu’il peut la partager avec ses proches.

 

L’âge idéal pour suivre une formation premiers secours à Toulouse

L’apprentissage des gestes de premiers secours peut se faire dès l’âge de 3 ans selon la Croix Rouge. Et je suis entièrement d’accord. Plus l’enfant est jeune, plus l’apprentissage est facile. En situation d’urgence, vos bouts de chou peuvent sauver des vies. Et cela, rien qu’en sachant appeler les urgences.

Susie, une petite fille de 3 ans de Northumbrie, en Angleterre a sauvé la vie de sa maman ayant subi une violente crise d’allergie. Ce qu’elle a fait ? Elle a contacté les secours spécialisés du 112. Puis, elle a suivi toutes les instructions de l’équipe de secouriste jusqu’à l’arrivée des secours.

Si vous aussi, vous souhaitez que votre loulou fasse une initiation aux premiers secours dès son plus jeune âge, je peux vous apporter mon aide à Toulouse. N’hésitez pas à contacter l’école pour en connaitre davantage sur nos formations. Et pour bien préparer votre bambin, vous pouvez vous aider de l’article sur « comment parler de sécurité avec son enfant ? ».

 

aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout

Comment aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout ?

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Il est normal d’avoir peur. Pour les enfants, la raison de leur crainte vient souvent du changement et de la peur de l’inconnu. Je vous rassure donc : inutile de vous inquiéter si votre loulou vous dit « j’ai peur » face à une chose ou une situation qui lui est étrangère. Cependant, s’il ressent des peurs irrationnelles, que son anxiété est importante, qu’il a peur de tout et que cela l’empêche d’être heureux, vous devez impérativement intervenir. Si vous vous demandez comment aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout. Ces différents témoignages et astuces sur comment les autres ont pu se débarrasser des angoisses vont vous intéresser.

 

La peur des ombres, Amélie se confie…

Amélie est l’heureuse maman de Thomas, un merveilleux petit garçon de 3 ans. Pour elle, la maternité se présentait comme un rêve jusqu’au jour où le petit a commencé à avoir terriblement peur des ombres dans sa chambre. Sa peur s’est même transformée en phobies. Dès que la lumière était éteinte, Thomas tremblait de peur en voyant des ombres sur les murs. Bien sûr, ces derniers étaient le fruit de son imagination débordante.

Au coucher, c’est la même chose. L’enfant pleure, fait des crises de panique et des cauchemars. Pour aider le tout-petit à cesser d’avoir peur de tout, notre jeune maman a décidé de lui expliquer d’où provenaient ces ombres en question. Encore mieux, elle a invité son fils à jouer avec la peur pour se rendre compte qu’elle n’a pas d’importance. Et depuis, le petit Thomas a pu se calmer, éviter de développer une phobie grandissante et affronter ses peurs comme un chef.

 

La timidité, une vraie source d’angoisse

Julie est une petite fille de 8 ans avec un énorme souci. Elle est très timide et a peur des gens. Cette timidité excessive l’a empêchée de se faire des amis pendant un certain temps. Pour ses parents, le quotidien était également un véritable enfer. En effet, la fillette avait un grand manque de confiance en soi. Elle avait peur des regards des autres. Elle avait toujours la crainte du ridicule et avait peur d’être confronté à un public.

Pour la libérer de la peur qui la rongeait, l’aide d’une psychothérapeute a été nécessaire. Cette dernière a expliqué à Julie l’importance de déterminer la source de ses propres peurs. Ce qui lui a permis de s’en débarrasser rapidement et retrouver confiance en elle. Et d’après mes expériences, je soutiens l’idée de consulter un spécialiste de la psychothérapie pour affronter les situations hors de contrôle. Un psychologue est capable de proposer une thérapie comportementale pour se débarrasser de ce sentiment obsessionnel.

 

Benjamin, un petit garçon qui a peur de tout et de rien

Il est possible qu’un enfant puisse avoir peur de tout. Malheureusement, cela peut lui apporter des troubles du sommeil et un malaise. C’était le cas de Benjamin, un jeune garçon de 5 ans. Ses parents m’ont confié que Benjamin avait peur de l’avion, peur des araignées, peur d’affronter les situations, peur de la nouveauté, peur du noir… Tout ce qui se présentait le mettait anxieux.

Afin de l’aider à éviter une crise d’angoisse et ne plus avoir peur, ses parents ont enchaîné plusieurs techniques comme l’hypnose et même les traitements médicamenteux sans réellement de succès. Et cela, jusqu’au jour où ils ont appris une chose : il fallait le laisser s’exprimer librement. S’exprimer a permis au petit Benjamin de dépasser la peur de tout et de vivre heureux. Ces derniers lui ont également trouvé une autre solution pour surmonter la peur : un spray que le petit peut utiliser pour se défendre la nuit. Cela peut vous paraître bizarre, mais c’est une méthode pour aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout et de rien.

Suivre une formation pour aider nos enfants à ne pas avoir peur de tout

J’espère que vous avez trouvé quelques éléments de réponses à vos questionnements à travers ces témoignages. Avoir peur de se faire mal est également une source de mal-être chez l’enfant. Pour le surmonter, je conseille de lui faire suivre une formation à la prévention des risques d’accidents domestiques dans mon école de secourisme. Sinon, vous pouvez également vous aider de mon article sur « comment parler de sécurité avec son enfant ».