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Comment garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Animal de compagnie et enfant peuvent-ils cohabiter ? Cette question occupe souvent l’esprit des propriétaires d’animaux. Alors, la réponse est oui. À condition que vous preniez quelques précautions au niveau de la sécurité. Pour garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie, voici quelques astuces que vous pouvez adopter à la maison !

 

Votre enfant est-il prêt à cohabiter avec un animal de compagnie ?

C’est la première question que vous devez poser ! Certes, un animal contribue au bon développement d’un enfant. Il lui apprend notamment l’amour, la responsabilité et la propreté. Toutefois, vous devez tenir compte de plusieurs critères avant d’adopter un animal de compagnie ou de le laisser s’approcher de votre tout petit.

  • Comment a-t-il réagi en présence d’un animal d’un autre membre de votre famille ou de votre voisin ? Avait-il peur ou au contraire, a-t-il craqué pour ce petit compagnon ?
  • Votre enfant présente-t-il des allergies aux poils ou à la salive lorsqu’il est au contact avec les animaux ? Pour le connaître, n’hésitez pas à faire un bilan allergologique. Si l’allergie est significative, il faut malheureusement ne pas adopter ou bien se séparer de l’animal domestique et le donner à une autre famille d’accueil.
  • Avez-vous suffisamment d’espace pour garder un chien ou un chat dans une pièce différente lorsque vous serez absent ?

Tenir compte du caractère de l’animal

Considérez également le caractère de votre enfant, car le choix d’un animal de compagnie en dépend ! Pour les chiens, ils sont plus patients aux facéties des tout-petits, mais attention à la race de chiens. Par exemple, les chiens à face aplatie comme les bouledogues et les chiens de chasse sont souvent moins agressifs que les chiens de berger ou les dobermans.

Toutefois, sachez que le caractère du chien est généralement déterminé par son éducation. Voilà pourquoi je vous conseille de demander à un vétérinaire les règles d’éducation à apprendre à votre chien.

Vous pouvez également adopter un chat, mais penser à apprendre à votre enfant de respecter son indépendance et de connaître les signes d’agacement de ce compagnon à quatre pattes. Notez bien que les réactions d’un chat sont plus faciles à prévoir que celles d’un chien !

Quant aux rongeurs, je vous conseille d’orienter votre choix vers le chinchilla ou le cochon d’Inde. Ils sont plus affectueux que les lapins ou les hamsters. Ces derniers ont tendance à griffer et à mordre facilement.

Si vous prévoyez d’adopter des oiseaux, ayez l’habitude de garder vos pigeons ou vos perroquets à une certaine distance de votre bébé ou de votre enfant. Surtout lorsque vous nettoyez leur cage. En effet, ces oiseaux peuvent facilement causer des infections respiratoires chez les jeunes.

Et si vous prévoyez d’adopter des animaux d’espèces domestiques ou non domestiques, pensez à demander un certificat de capacité pour être en règle vis à vis de la loi, mais aussi pour connaître les gestes de sécurité de base.

Apprendre les règles de sécurité pour garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie

Comme énoncé plus haut, il faut respecter certaines règles de base pour éviter les risques de morsures et de griffures et donc garder ses enfants en sécurité avec des animaux de compagnie. Par exemple :

  • Il ne faut jamais laisser votre bébé ou votre enfant seul avec votre animal de compagnie ;
  • Lorsque bébé dort dans sa chambre, n’oubliez pas de fermer la porte et d’interdire l’animal de dormir avec lui ;
  • Vous devez apprendre à votre enfant d’éviter les gestes brusques envers l’animal (ne pas grimper sur l’animal, ne pas tirer sa queue, ne jamais le frapper, etc.)
  • Idem, vous devez aussi lui apprendre à respecter les animaux lorsqu’ils mangent ou lorsqu’ils dorment. Un animal de compagnie n’est pas un jouet !
  • Essayer de comprendre et d’apprendre à votre enfant le langage des chiens ou des chats, les signes d’agacement, de tristesse ou de colère d’un animal (la posture, les mouvements de la queue, la position des oreilles, etc.)
  • Pensez également à respecter le calendrier vaccinal de votre animal chez le vétérinaire ;
  • Ne négligez surtout pas les règles d’hygiène de l’animal en nettoyant régulièrement son espace (litière, cage, récipient contenant sa nourriture, etc.)

Cette liste est loin d’être exhaustive ! Si vous et votre enfant, vous voulez apprendre les règles de sécurité pour vivre avec des animaux de compagnie, vous pouvez suivre une séance en ligne pendant laquelle je vous expliquerai toutes les techniques essentielles à retenir. Et plus important encore, je peux également vous accompagner sur les astuces pratiques en cas de griffure ou de morsure. Généralement, lorsqu’un enfant a été mordu ou griffé, il faut désinfecter rapidement la plaie avec de l’eau savonneuse et consulter un médecin en cas de blessure grave.

parler de sécurité à son enfant

Comment parler de sécurité avec son enfant ?

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

La protection de l’enfance recommande aux parents, grands-parents et tuteurs de parler de la sécurité dès le plus jeune âge. Et je suis entièrement d’accord. Pour prévenir les risques au mieux, vivre en harmonie et en toute sécurité, le mieux est de responsabiliser les jeunes enfants le plus tôt possible. Cependant, il n’est pas tellement facile d’aborder le sujet. Dans les lignes suivantes, je vais vous donner quelques conseils pour parler de sécurité avec son enfant.

 

Parler de sécurité avec son enfant : les règles de base en premier

Au préscolaire, les enfants sont parfaitement en mesure de comprendre les règles de sécurité. Vous pouvez donc en parler ensemble et à cœurs ouverts. Cependant, pour que l’apprentissage soit efficace, vous devez suivre une règle psychologique. Pour la petite enfance, il est préférable d’aborder le sujet d’une manière ludique. Vous pouvez, par exemple, utiliser une logique imaginative. Vous pouvez aussi illustrer vos explications avec les intérêts spécifiques de l’enfant lorsqu’il respecte bien les règles sécuritaires.

 

Aborder le sujet des violences physiques

Les violences faites au niveau physique peuvent nuire grandement à l’enfant. Malheureusement, les enfants peuvent être victimes de violences à l’école et même à la crèche. C’est pourquoi je vous conseille vivement d’en parler. Et le plus tôt sera le mieux. Les enfants confiés à une famille d’accueil sont les plus souvent touchés par ces violences. Pour les protéger du danger, vous pouvez leur enseigner comment réagir face à une maltraitance. Par exemple, vous pouvez leur apprendre à se défendre. Vous pouvez aussi leur expliquer pourquoi et comment contacter les services sociaux.

 

Discuter ensemble avec un psy

Pour les enfants présentant des troubles du comportement, je conseille la consultation de spécialiste comme un psychologue pédiatre. Cet expert est en mesure de parler calmement des dangers qui rôdent dans l’environnement et d’informer le jeune enfant sur les risques qu’il encourt sans pour autant l’effrayer. Pour les enfants autistes, je recommande vivement cette option. En effet, parler avec eux peut être plus délicat.

 

Parler des droits de l’enfant

Chaque enfant a des droits. Un mauvais traitement est inacceptable. Pour que l’enfant puisse toujours se sentir protégé, vous pouvez lui parler des gestes qu’il peut adopter pour affronter une personne souhaitant lui faire du mal. Les attaques peuvent être d’ordre psychologique ou physique. C’est donc à vous de trouver les bons mots pour mettre l’enfant en confiance et ainsi protéger l’enfance.

 

Parler des dangers domestiques

Les dangers de la vie courante commencent à la maison. Il peut s’agir de coupure, de brûlure, de chute ou autres petits accidents du quotidien. Dès que loulou peut comprendre pourquoi un tel ou tel acte est dangereux pour lui, vous pouvez discuter ouvertement de la sécurité et des moyens de se protéger au mieux. Et si vous avez besoin d’aide, je suis là pour vous. Je peux coacher les familles dans la prévention des risques d’accidents domestiques. Les formations que je propose sont à la fois ludiques et enrichissantes. À la fin des cours, vos enfants sauront exactement ce qu’est la sécurité et comment faire pour en bénéficier.

Cet article vous a-t-il aidé ? Je vous invite à le partager à d’autres parents dans votre entourage.

apprendre à cuisiner seul

Apprendre à cuisiner SEUL : quand nos enfants en sont-ils vraiment capables ?

Ecrit par | Activité enfant, JE PROTEGE, La cuisine | Aucun commentaire

En observant papa ou maman cuisiner, loulou peut être tenté de mettre la main à la pâte. Les parents peuvent concocter de bons petits plats avec leurs enfants pour partager des moments de complicité. Seulement, lorsque le bout de chou souhaite faire la cuisine sans votre aide, c’est toute autre chose. Le stress et l’angoisse peuvent vite monter. Ainsi, à quel âge les jeunes enfants sont-ils vraiment capables d’apprendre à cuisiner seul ?

L’âge idéal pour apprendre à cuisiner seul

Il n’y a pas vraiment d’âge pour laisser un enfant seul en cuisine. Les accidents domestiques peuvent arriver à n’importe qui. D’autant plus s’il s’agit d’enfants et d’adolescents. Le mieux est de toujours surveiller le bambin parce que les risques de brûlure et de blessure en restant seul dans la cuisine sont très élevés. À ce sujet, je donne des formations sur la prévention des risques d’accidents domestiques pour vous aider à mieux protéger vos loulous.

De nombreux établissements proposent en ce moment des ateliers pour les petits commis dès 3 ans même s’il n’y a pas d’âge minimum pour apprendre les bases de la cuisine.

Les bonnes raisons d’apprendre aux enfants à cuisiner

L’apprentissage de la cuisine est bon pour le développement de l’enfant. Il permet non seulement de développer ses habiletés, mais également accroître ses capacités niveau psychomoteur. En effet, les techniques culinaires, surtout si vous utilisez la pédagogie Montessori, sont considérées comme des jeux d’éveil ludiques pour les tout-petits. La cuisine permet également d’aider les enfants à être plus autonomes et à ne plus faire des caprices au moment de prendre leur repas. Vous pouvez même lui apprendre à être propre grâce à ce type d’apprentissage.

Quelques outils indispensables pour apprendre à cuisiner

Pour que votre bambin puisse apprendre la diversification alimentaire et la cuisine en général en toute sécurité, je vous conseille de lui acheter les ustensiles spécialement adaptés. Ainsi, vous pouvez limiter les accidents de la vie courante autant que possible. Les couteaux pour petits commis et tous autres outils nécessaires sont disponibles dans les magasins spécialisés.

 

Quels comportements adopter en tant que parents

Les comportements des parents pendant l’apprentissage de la cuisine sont d’une grande importance. En effet, pendant cette étape de sa vie, le tout-petit a besoin d’un maximum d’encouragement. Je vous conseille de bien soutenir l’enfant afin qu’il puisse adopter les bonnes habitudes en cuisine.

L’idéal est de toujours utiliser une expression positive et bienveillante et éviter de crier. Cela va améliorer grandement vos relations parent-enfant tout en permettant au bambin de mieux assimiler ce qu’il apprend. Vous pouvez également le récompenser par des friandises et des câlins lorsqu’il accomplit les bons gestes.

Lorsque loulou commet des erreurs, vous devez lui expliquer ce qu’il fallait faire. Une punition n’est pas vraiment adéquate pendant l’apprentissage de la cuisine. Une bonne initiation repose sur la patience et la bienveillance.

Pour avoir de la patience et toujours mener nos enfants au succès, passer à la parentalité positive est la meilleure marche à suivre. Et surtout, vous devez toujours montrer à l’enfant que vous avez confiance en lui. Cette méthode d’éducation de l’enfant permet d’améliorer les relations avec la famille et d’éviter un contrôle parental trop excessif. En outre, la parentalité bienveillante permet d’assurer la sécurité des bambins lorsqu’ils apprennent la cuisine seuls.

enfant reste seul à la maison

À quel âge mon enfant peut-il rester seul à la maison ?

Ecrit par | 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 9 ans– 11 ans, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Comme de nombreux parents, vous avez des doutes à l’idée de laisser votre enfant rester seul à la maison. Certains craignent que leur chérubin mette la maison en pagaye ; d’autres ont peur que leur petit chéri ne supporte même pas une minute d’absence…

Vous avez raison de vous inquiéter. Seulement, il y a de réels avantages à laisser les enfants seuls à la maison. D’abord, le fait de rester seul à la maison leur permettra de développer la confiance en soi. Ensuite, ils ont plus de sens de responsabilité. Et enfin, vous pourrez organiser avec votre conjoint une sortie sans enfants.

Alors, comment savoir si votre enfant n’a plus besoin de sa baby-sitter ? À quel âge, est-il bon de laisser un enfant rester seul à la maison pour la première fois ? Il faut savoir que vous devrez le préparer à ce moment à passer tout seul sans présence d’adulte.

 

Quel est l’âge idéal pour laisser un enfant sans surveillance ?

 

À 7 ans, un enfant est, selon les spécialistes, capable d’évaluer les risques d’un danger. Avant 7 ou 8 ans, il ne faut jamais laisser un enfant seul sans surveillance. Par contre, vous êtes le mieux placé pour juger si votre enfant est prêt à rester seul à la maison.

Un jeune de 12 ans peut avoir du mal à se débrouiller seul, alors qu’un autre de 10 ans est tout à fait à l’aise de passer quelques heures seul. Vous l’aurez compris, chaque enfant est différent ; et bien sûr, chacun peut vivre une situation de solitude différemment.

Eh oui, il n’y a pas d’âge idéal qu’un enfant doit avoir pour être laissé seul à la maison. Il vous appartient de savoir si votre bambin est assez responsable, autonome et mature pour être laissé (e) seul (e) à la maison. Pour le savoir, vous devrez lui demander tout simplement s’il est prêt. Plus que tout, vous devrez évaluer la situation.

 

Rester seul à la maison : mon enfant est-il prêt ?

 

On voudrait tellement qu’il soit capable de s’occuper tout seul, de réagir correctement en cas d’urgence, de respecter à la lettre les consignes…

Eh bien, il vous appartient d’évaluer le niveau de maturité et d’autonomie de votre enfant. Pour ceux qui sont parvenus à faire confiance à leur petit chérubin, ils ont procédé par étape en fonction de l’âge de l’enfant.

À l’adolescence, les enfants réclament un peu de liberté à leurs parents. « Pour la toute première fois, Thomas, 13 ans, demande d’organiser une soirée à la maison avec ses amis », confie Marie-Anne. Pour les adolescents, ce désir d’émancipation peut en même temps les angoisser. Il vous appartient alors de fixer les limites.

Ce qu’a fait Julie : « J’étais d’accord pour la fête, mais elle doit finir jusqu’à 22 heures. J’ai également exigé de limiter le nombre d’invités. »

Encore une fois, les étapes sont indispensables. À moins de 10 ans, il ne faut pas qu’un enfant reste seul à la maison plus d’une heure et demie, et jamais pendant la soirée. Jusqu’à 12 ans, un jeune peut être laissé seul pendant trois heures. Évitez surtout de vous absenter tard dans la nuit ou de lui confier des responsabilités inappropriées, notamment de lui confier la garde d’un bébé ou d’un autre enfant (petit frère ou petite sœur).

 

Les précautions pendant qu’un enfant reste seul à la maison

 

Inutile de lui donner un tas de consignes avant votre départ. Il risquerait de tout oublier, mais surtout il pourrait avoir peur de rester seul à la maison. Il faudrait surtout faire le point sur ce qui est vraiment essentiel comme « ne pas ouvrir la porte à un inconnu » et « ne pas sortir de la maison qu’en cas de danger imminent ». Savoir où se trouve la trousse de secours. Vous êtes responsable d’assurer la sécurité de votre enfant en votre absence. Pensez à cacher les produits dangereux pour lui (médicaments, produits ménagers, objets tranchants…). Assurez-vous de bien fermer les pièces dans lesquelles il ne doit pas entrer, tel le garage. Vous pourrez toujours vous faire accompagner afin de préparer votre enfant à rester seul à la maison.

 

Photo de Julia M Cameron provenant de Pexels

empêcher les accidents des enfants

Comment le comportement des adultes peut empêcher les accidents des enfants ?

Ecrit par | J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | Aucun commentaire

La majorité des accidents domestiques concernent les jeunes enfants. Et pour cause, ils n’ont pas encore les réflexes pour se protéger. En tant qu’adulte, il est de notre responsabilité de les protéger. Cependant, comment faire ? Votre comportement constitue un point essentiel dans la prévention des accidents de la vie courante. Dans les lignes qui suivent, je vais vous livrer quelques conseils et bons comportements à adopter pour empêcher les accidents des  enfants en bas âge.

 

Empêcher les accidents des enfants : le comportement des adultes

Brûlure, petit bobo, chute dans l’escalier, chute accidentelle… tous ces petits accidents du quotidien peuvent venir gâcher la journée de loulou. Même si vous ne pouvez pas toujours anticiper les accidents, il est tout à fait possible de réduire le risque d’accident avec de bons comportements. Lorsque vous prenez vos responsabilités et que vous restez vigilant et attentif aux faits et gestes de votre enfant, vous pouvez limiter le risque de chute, voire de traumatismes.

 

Et pour savoir quoi faire dans une situation d’urgence, je vous conseille les formations aux premiers secours. Je peux vous former dans les gestes de premiers soins à prodiguer lorsque des accidents arrivent et que les sapeurs-pompiers sont encore en chemin. Pour plus d’informations concernant le programme de formation, vous pouvez contacter l’école.

 

Les meilleurs comportements pour limiter les dangers

Vous pouvez éviter que les accidents se produisent en évitant une faute d’inattention et ayant les bons réflexes, notamment :

Ranger tous les produits dangereux

La prévention des risques domestiques passe par l’adoption des bons gestes. Si vous avez des enfants âgés de moins de 5 ans chez vous, je vous conseille vivement de ranger tous les produits toxiques, les produits d’entretien, les produits ménagers et les produits chimiques dans un placard fermé à clé. En effet, les tout-petits sont très curieux et sont capables de goûter à tout sans que vous vous en aperceviez. Et les dangers de tels gestes sont nombreux si l’on ne cite que l’intoxication.

Prendre des précautions pour les brûlures

Les enfants ont la peau fragile. Les conséquences des brûlures chez les plus petits peuvent être irréversibles et constitue même une cause de mortalité. Rassurez-vous ! Vous pouvez parfaitement empêcher vos enfants de se brûler et de vivre en toute sécurité en équipant toutes les prises électriques et fils électriques de dispositifs de sécurité, en veillant à toujours tourner les poignets de casseroles vers l’intérieur des plaques de cuisson, en lui interdisant de s’approcher du barbecue…

Je vous conseille également de ne pas laisser vos enfants sans surveillance lorsqu’ils sont dans la baignoire pour éviter les noyades. Lorsque les appareils électriques comme la friteuse ou la bouilloire sont en marche, vous devez surveiller les enfants pour éviter les brûlures et tous autres accidents corporels.

Renforcer la sécurité à la maison

Enfin, pour empêcher les accidents des enfants, vous devez également sécuriser l’intérieur comme l’extérieur de votre domicile. En effet, les enfants peuvent bouger dans tous les sens lorsqu’ils commencent à explorer leur environnement.

Ce que je recommande, c’est de bloquer toutes les ouvertures des fenêtres avec des barreaux pour écarter les dangers et les accidents graves. Vous devez également utiliser des barrières de sécurité sur les escaliers si vous vivez dans une maison à étage. Des chaussettes avec système antidérapant peuvent tout aussi être des mesures de prévention efficaces. Et le plus important, c’est de ne jamais laisser loulou sur la table à langer seul pour prévenir les dangers.

Il existe d’autres comportements que vous pouvez adopter pour prévenir les incidents et les séquelles chez vos enfants comme lui imposer des règles de sécurité ou encore lui apprendre quelques gestes simples. Et si, malheureusement, un accident survient quand même, je vous suggère d’apprendre les gestes qui sauvent votre bébé et au cours d’un atelier de formation.

Et le plus important, c’est d’appliquer les gestes de prévention à la maison. Votre enfant ne fait qu’imiter vos comportements. Si vous, les parents, vous ne respectez pas les règles de sécurité, comment voulez-vous que vos enfants les respectent à leur tour ?

éviter la mort subite du nourrisson

Comment éviter la mort subite du nourrisson ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | Aucun commentaire

Tous les jeunes parents ont peur de la mort subite du nourrisson ou MSN. Il s’agit d’une mort soudaine et inattendue des bébés avant d’atteindre leurs 12 mois. Les moins de 3 mois sont les plus concernés par ce phénomène malheureux. Même si, scientifiquement, la cause de ce décès inattendu du nouveau-né n’est pas encore connue, il est possible de réduire les risques avec quelques réflexes. Toutefois, rassurez-vous ! Afin de protéger votre petit bout au maximum, je vais vous parler des 7 bons gestes à adopter dans cet article.

Les astuces de l’école de secourisme pour éviter la mort subite du nourrisson

Toujours coucher bébé sur le dos

Si avant, les pédiatres recommandaient le coucher sur le côté, ils sont aujourd’hui unanimes. Il est préférable de toujours faire dormir les tout-petits sur le dos. Un bébé qui dort sur le dos a moins de risque de s’étouffer en se retournant tout seul dans son lit.

Ne jamais mettre une peluche près de sa tête

Lorsque bébé est dans son berceau, vous devez impérativement éviter les peluches près de sa tête. En effet, les risques d’étouffement sont plus élevés lorsque nos loulous ont une peluche dans leur literie. Les oreillers sont également déconseillés pour les touts bébés.

Éviter de couvrir bébé avec une couette

Les couettes sont interdits avant 3 ans. Pour éviter la mort subite pendant le sommeil, le mieux est de mettre l’enfant dans une gigoteuse si vous avez peur qu’il prenne froid. Les couvertures peuvent venir sur le visage et causer une asphyxie.

Ne pas utiliser de tours de lit

Les tours de lit sont parfois à l’origine d’une mort par suffocation. Surtout si vous optez pour des matières trop épaisses. Si vous avez trop envie d’utiliser ces accessoires pour lit bébé, je vous conseille de choisir une matière extrêmement légère permettant au tout-petit de respirer correctement lorsqu’il dort.

Fumer à côté de bébé, une erreur à éviter

Vous ne devez jamais prendre une cigarette près de votre enfant. Et encore moins dans la chambre bébé. La nicotine et le tabagisme passif peut être l’une des causes probables d’une mort brutale des bébés de moins d’un an.

Toujours opter pour le bon couchage

Le couchage de votre enfant doit impérativement répondre à son besoin physiologique. Pour les plus petits, vous pouvez opter pour le lit cododo ou le berceau à barreaux. Les plus grands peuvent dormir dans un lit adapté à leur taille.

Faire attention lorsque vous dormez avec bébé

Dormir dans son lit avec son bébé à ses côtés est un moment de pur bonheur pour papa et maman. Cependant, vous devez faire attention au cododo. Vous ne devez jamais faire dormir le tout-petit sur un matelas mou. Un matelas ferme est recommandé.

Et pourquoi ne pas apprendre les gestes pour sauver la vie en cas d’accident ?

Vous savez maintenant comment éviter la mort subite du nourrisson. Et pour apprendre quelques gestes qui peuvent sauver la vie de loulou en cas d’accident, vous pouvez suive une formation aux préventions des risques d’accident chez les bébés avec nos formatrices agréées.

chute de l'enfant

Que faire en cas de chute de bébé ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 7 – 12 mois, Enfant, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | Aucun commentaire

Juste un petit moment d’inattention, et boom, bébé est tombé de la table à langer ou de sa poussette ! C’est la panique, parce que nous, parents, ne savons pas quoi faire, comment réagir, faut-il l’emmener aux urgences. Voici les bons réflexes à avoir en cas de chute de bébé.

 

Garder son calme en tout temps

 

Lorsqu’un bébé commence à se retourner ou à ramper, il lui arrive souvent de faire une chute, que ce soit dans sa chambre ou dans d’autres pièces de la maison. Ce qui arrive d’habitude au moment de changer sa couche : juste le temps de vous retourner pour mettre la couche sale à la poubelle et il se trouve par terre, la tête tombée en première. C’est tout à fait normal d’avoir peur à ce type de chute.

Dans la grande majorité des cas, à moins de 8 mois, il est rare que la chute sur la tête entraîne un traumatisme crânien chez un nourrisson. À cet âge, bébé a une tête bien solide et élastique écartant ainsi les dommages d’une chute grave. Tout de même, il peut avoir de l’hématome ou d’autres blessures. Certaines sont bénignes qu’il est inutile de vous inquiéter, d’autres sérieuses. Encore une fois, il faut savoir prendre votre calme afin d’évaluer la situation.

 

Bien réagir à la chute de bébé

 

D’accord, la première chose à faire est d’évaluer les symptômes. Comment ? Il faut examiner les signes de blessures. Du coup, même si vous êtes sous le choc, ne prenez pas immédiatement votre bébé dans les bras. Évitez aussi de le secouer au risque d’aggraver les choses, surtout s’il a un membre cassé après la chute.

C’est évident que la violence du choc n’est pas pareille si votre bambin est tombé sur du carrelage ou sur de la moquette. Voici les symptômes qui peuvent apparaître à la suite d’une chute de bébé :

  • Même si votre bébé est conscient après être tombé, même s’il ne présente aucune blessure apparente, continuez à surveiller de plus près. Des heures ou des jours qui suivent l’accident, des signes d’alerte peuvent survenir. En cas de pleurs incontrôlés, vomissements, somnolence ou encore convulsions, il ne faut pas attendre pour aller aux urgences.

 

  • Votre bébé a perdu connaissance pendant un petit moment. Après, il reprend ses comportements normaux. Même s’il a l’air bien, il est recommandé de voir un médecin.

 

  • Votre petit chéri a du mal à bouger une jambe ou un bras ou alors il fait un mouvement anormal. Dans ce cas, il faut le prendre sous la tête avec précaution, en tenant bien son bassin et ses membres. Il est nécessaire d’appeler les urgences pédiatriques, notamment le Samu qui peut vous conseiller s’il est nécessaire de faire immédiatement un scanner.

 

C’est tellement dur de gérer un accident domestique. La prévention est le meilleur moyen de limiter les chutes de bébé. Ne laissez jamais votre petit loup seul sans surveillance lorsqu’il est sur un lit d’adulte ou sur le canapé. Tenez-le d’un bras s’il se trouve sur la table à langer, sinon mettez-le au sol, c’est plus sécuritaire. Si vous avez les moindres doutes, nous sommes en mesure de vous proposer des accompagnements personnalisés pour ne plus vous inquiéter en cas d’accident.

 

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Photo de Dominika Roseclay provenant de Pexels

Le lit Montessori en toute sécurité

Ecrit par | 0 – 6 mois, 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, A l'intérieur de la maison, Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Votre bébé aime dormir. En effet, il a besoin d’une bonne quantité de sommeil pour grandir correctement. Vous devez ainsi lui aménager un espace lui permettant de se mettre en confiance et de dormir plus facilement. C’est l’une des raisons qui ont poussé Maria Montessori, médecin et pédagogue italienne à étudier le comportement de l’enfant.

Selon elle, l’enfant a besoin d’une certaine indépendance pour bien se développer. Elle a ainsi créé une méthode consistant à aménager une chambre respectant certaines règles. En dormant sur un lit Montessori (lit posé au sol), votre petit aventurier deviendra plus autonome. Voyons donc comment un lit Montessori peut apporter plus de sécurité pour votre tout petit, à condition de respecter certaine règles de sécurité.

 

Un lit Montessori : c’est quoi  ?

 

Brièvement, le lit Montessori est un modèle de lit qui est posé directement sur le sol. Il a été mis au point par l’éducatrice italienne Maria Montessori suite à son analyse sur l’habitude comportementale des tout-petits. Ce type de lit pourrait effectivement favoriser le développement moteur et mental de l’enfant. Au fil du temps, son design s’est fortement développé. Ce meuble est désormais décliné en plusieurs formes et plusieurs modèles.

Dans un lit traditionnel, bébé se trouve à plus ou moins 40 cm du sol. Lorsqu’il est allongé dans son lit, il aura l’impression d’être sur un éperon rocheux. À l’inverse, un lit posé au ras du sol boostera la confiance en soi et le sentiment de sécurité de votre petit bout de chou. Il pourra se lever facilement sans danger et découvrir par lui-même le monde qui l’entoure. Il pourra dormir et se lever selon ses propres ressentis.

 

Un lit Montessori pour plus de sécurité

 

Un lit à barreaux peut certes protéger votre petit aventurier des chutes. Jusqu’au moment où il souhaitera sortir de son lit, de ses propres moyens. Cependant, en optant pour un lit entouré de barrières trop élevées, vous portez atteinte à la liberté de votre gamin. Il se sentira emprisonné et il fera tout pour sortir de là. Un lit Montessori vous permettra de donner plus de liberté à votre chérubin.

Les risques d’accident sont minimes. Votre bébé pourra dormir confortablement sur son lit sans risquer de chuter. Il pourra aller se coucher et sortir du lit comme il veut. Avec ce type de lit, votre chérubin aura une vue globale de sa chambre, ce qui augmentera sa confiance en soi.

Il est également conseillé d’utiliser un matelas suffisamment large pour que votre petit loup puisse bouger comme il le souhaite. Cela lui permettra de suivre son rythme naturel et lui permettra de dormir tout seul lorsqu’il sera fatigué.

 

Comment apporter plus de sécurité dans la chambre de bébé ?

 

Si vous voulez sécuriser totalement le lit de votre tout petit, il vous est possible d’ajouter un petit bord de sécurité pour lui éviter de rouler. Cependant, il devra être suffisamment bas pour que votre enfant puisse sortir facilement de son lit. Vous pourrez également sécuriser sa chambre en y installant par exemple des cache-angles, des cache-prises, etc.

 

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credit photo :Photo de Ksenia Chernaya provenant de Pexels