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Elodie, maman secouriste

6 idées d’activités de prévention et de secourisme pour les enfants à faire à la maison

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Avis à tous les parents qui souhaitent trouver de nouvelles activités à leurs enfants pour les occuper la journée ! On vous a concocté 6 activités pour vos loulous pour leur apprendre la prévention et le secourisme : vous allez réutiliser de grands classiques, jouer à des jeux de rôles, lire, rigoler ou encore utiliser des jeux en ligne ! 

 

6 idées d’activités de prévention et de secourisme pour les enfants à faire à la maison

 

Sommaire :

1 / « Jacques a dit… » pour que son enfant puisse mieux connaître son corps

2 / Allo bobo pour mettre des mots sur les maux des enfants

3 / Le super-héro secouriste pour apprendre à Protéger, Alerter, Secourir

4 / Les jeux de voiture pour apprendre la sécurité routière

5 / Les jeux en ligne de l’association Prévention Routière

6 / La sophrologie pour mieux comprendre ses émotions

 

Activité n°1 : Connaître son corps 

 

Pas besoin de matériel pour jouer et s’amuser au célèbre jeu “Jacques a dit…”, ce grand classique connu par toutes les générations. Ce jeu nécessite une écoute active et une réaction rapide. Dans cette adaptation, il permettra d’apprendre le corps humain tout en s’amusant.

Pour commencer, il faut désigner le meneur de jeu, ce Jacques qui va donner les ordres aux autres joueurs. Tous les autres joueurs vont se placer face à lui et suivre uniquement les ordres commençant par “Jacques a dit…”. Attention, Jacques pourra essayer de tromper ses adversaires. Tout joueur qui aura effectué le geste sans ce début de phrase “Jacques a dit” aura perdu..! Le gagnant sera le dernier joueur qui n’aura pas été éliminé.

Dans ce Jacques a dit spécial corps humain, le vocabulaire dépendra de l’âge de l’enfant :

D’abord, Jacques a dit montrera la tête, les jambes, les bras, etc. Puis, le vocabulaire sera de plus en plus spécifique en fonction de l’âge de vos enfants. Jacques a dit de montrer sa nuque, ses hanches, son coude,…

L’apprentissage de ce vocabulaire sera très important pour que l’enfant puisse comprendre son corps et pouvoir s’exprimer en cas de douleurs.

Puis par la suite, pourquoi pas Jacques a dit de montrer où se trouve son cœur, ses poumons, etc. et progressivement faire connaître de plus en plus de mots à ses enfants.

 

Activité n°2 – Allo bobo – Apprendre à soigner…

 

Maintenant que votre enfant a appris de nouveaux mots de vocabulaire liés à leurs corps humains, ce nouveau jeu que je vous propose permettra de réutiliser ce vocabulaire pour soigner nounours, poupée, ou vous, parents ou grands parents. Les enfants aiment beaucoup soigner. Et ils aiment parler des bobos. Cela permet d’extérioriser leurs propres expériences avec leurs bobos, leurs douleurs, leurs incompréhensions.

Comment faire : en fonction de l’âge de votre enfant, vous pouvez utiliser un nounours, une grosse peluche ou votre bras. L’enfant décidera du bobo qu’il souhaite soigner. En général, les enfants choisissent une blessure qu’ils ont eux même expérimenté ou qu’ils ont vu sur un camarade. Cela peut être une écharde, une plaie avec saignement, un bleu par exemple. Vous pourrez ainsi en parler. Puis l’enfant pourra jouer à vous soigner avec une compresse, un pansement, un bandage, etc.

 

Activité n°3 : Jouer au super-héro secouriste : Protéger – Alerter – Secourir.

 

Et si le super héro, c’était votre enfant !? Nounours est tombé et s’est cassé la jambe ? Papa s’est coupé ? Maman est allongée et ne répond pas ? Vite vite votre enfant va vous sauver. Pour ce jeu de rôle, il faut être au minimum deux adultes et un enfant. Un parent joue à la victime, l’autre parent aide l’enfant à agir et sauver la victime. Ce jeu est excellent pour apprendre à l’enfant à observer ce qui se passe, appeler les secours (bien sûr en faisant semblant), se présenter au téléphone, décrire ce qu’il voit et effectuer les premiers gestes de secours.

 

Pour aller plus loin : https://www.lecoledesecourisme.com/le-secourisme-pour-les-enfants-3-exercices-qui-peuvent-sauver-une-vie/

 

Activité n° 4 : Les jeux de voiture pour apprendre la sécurité routière

 

Laissez passer ! Voici un jeu que j’aime beaucoup faire avec mes enfants. Sur un circuit de voiture (un tapis pour ma part avec des routes dessinées dessus), quelques voitures, quelques figurines ou playmobils, et des panneaux de circulation crée avec mes enfants, nous nous amusons à imaginer des histoires autour de la prévention routière. Et pour que nous puissions jouer, il faut que nous définissions des règles. Quoi de mieux que jouer pour leur apprendre les sens interdit, la signification des feux de circulation, les passages où les piétons sont en sécurité…

 

Activité n°5 : les jeux en ligne

 

L’association Prévention Routière met en ligne gratuitement des jeux éducatifs et des vidéos pour les enfants. Dès 3 ans, vos enfants pourront suivre les aventures de Ylo, Kimba, Tom et Lila. Que ce soit dans la rue, en voiture, à vélo, sur le trottoir, vos enfants apprendront à devenir plus autonome dans leurs déplacements. Voici le lien pour accéder à tous ces contenus : www.preventionroutiere.asso.fr/ecoles/

 

Activité n°6 : pratiquez la sophrologie

 

Après chaque jeu de secouriste, c’est très intéressant de terminer avec un exercice de sophrologie pour mieux vivre ses émotions, de les accueillir et de les gérer calmement. La bulle des émotions propose des ateliers pour les enfants ainsi que des fiches pratiques à imprimer gratuitement pour apprendre à identifier ses émotions. 

 

Pour aller plus loin : https://labulledesemotions.com/ 

 

POUR CONCLURE

 

J’espère que ces six activités, à faire avec votre enfant, vont vous plaire. Quoi de mieux que des jeux pour apprendre à se protéger, à alerter et porter secours ? 

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire une fois que vous les aurez essayés. Et si vous souhaitez nous partager d’autres jeux sur ce même sujet, vous pouvez également nous les partager en commentaire. D’autres parents seront ravis de les tester !

Prenez bien soin de vous et à bientôt.

Elodie

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Le coronavirus expliqué aux enfants

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Comment expliquer le coronavirus à ses enfants ?

Je souhaite vous partager cette histoire que j’ai reçu, mais dont je ne connais malheureusement pas l’auteur. Mes enfants ont adoré et je la trouve très bien écrite. N’hésitez pas à nous laisser un commentaire pour nous dire si cette histoire a plu à vos enfants et comment vous-même vous avez expliqué le coronavirus à vos enfants. Bonne lecture !

 

« Il était une fois dans un pays lointain un roi-virus nommé « Coronavirus ».

Il portait une couronne sur la tête et rêvait de conquérir le monde.

Son super pouvoir était de chatouiller les nez des petits enfants, gratouiller les gorges pour les faire tousser et leur donner de la fièvre.

 

D’abord en Chine, il a voulu embêter les petits enfants Chinois.

Mais, les enfants se sont tous cachés dans leur maison et il ne les a pas trouvés.

« Toc, toc, toc…. il y a quelqu’un ?….

Les enfants ont été très sages, ils sont restés quelques jours, quelques semaines sans répondre, chez eux, avec leur famille. 

Et le roi Coronavirus a commencé à s’ennuyer ; il a embêté beaucoup d’adultes : certains papas et certaines mamans ne pouvaient pas aller au bureau, d’autres travaillaient à la maison, d’autres sont allés voir le médecin.

Alors, le roi Coronavirus a trouvé ce pays pas très drôle…

  « Ggggrh, Ce pays n’est pas drôle, tout est fermé dans la ville…pas de restaurant, pas de cinéma, pas de piscine, pas de musée ouvert…pas de petits enfants pour jouer avec moi…Je vais partir voir ailleurs ».

Les petits enfants Chinois avaient gagné…Ils pouvaient à nouveau ressortir. Le roi Coronavirus décidait de partir et d’aller à la conquête d’autres pays.

Alors, Coronavirus s’est dit : « Mais pourquoi je n’irais pas voir l’Europe ?

Il y fait bon vivre au printemps ! Moi, je veux voyager, je veux voir beaucoup de pays, je veux voir du monde… ».

Comme il avait un peu la grosse tête, il a dit : « Moi, je suis plus fort…je vais conquérir le monde 🌎, je vais voir tous les pays du monde, tous les continents…après l’Asie, l’Europe, l’Afrique, les Amériques, l’Australie… ».

Mais là aussi, partout, tout le monde se cache pour faire croire qu’il n’y a personne…on se cache dans nos maisons, on ferme tous les magasins, les restaurants, les cinémas, les endroits où on fait du sport, les écoles …

Certes, ce n’est pas très drôle mais…il faut se dire que ce n’est pas pour longtemps.

On ne se voit plus tous ensemble mais ce que Coronavirus ne sait pas et je vais vous dire un secret :

« Chut, rapproche-toi…tu es un super héros et tu as des supers pouvoirs :

  • Continue à bien te laver les mains…. Le roi Coronavirus déteste et s’en va 
  • Sois sage…Papa et Maman adorent et ça leur ramènera le sourire, arme magique »

Et nous avons des supers amis : les docteurs sont en train de chercher une parade pour casser la couronne de Coronavirus, un vaccin …et ils sont là pour soigner nos vilains rhumes …

Alors, n’oublie pas, si tu es un super héros, utilise tes supers pouvoirs…

Nous allons gagner ! »

Ecrite par un ou une inconnu(e)

dont j’aimerais bien connaître le nom.

Prenez bien soin de vous

Elodie

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Apprendre la position latérale de sécurité : pourquoi faire et comment faire ?

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Apprendre à mettre un bébé, un enfant, un adolescent ou un adulte sur le côté : quelle drôle d’idée ! Nous n’en avons pas besoin tous les jours et peut-être nous n’y avons jamais pensé. Pourtant, loin d’être difficile, cette technique, la position latérale de sécurité n’est pas réservée aux pompiers, aux médecins ou encore aux secouristes expérimentés. Tout le monde peut l’utiliser. Surtout, tout le monde à intérêt à l’utiliser face à une victime qui ne parle pas, ne répond pas et qui respire… car cette technique sauve des vies !!! Peut-être la vie d’un ami, d’un voisin ou peut être celle d’une personne de votre famille.

La Position Latérale de Sécurité ou P.L.S. est un geste de premiers secours utilisée en cas d’urgence vitale. Elle consiste à mettre sur le côté une victime inconsciente qui respire, tout en conservant l’alignement de la tête avec l’axe de la colonne vertébrale pendant la mise sur le côté. Elle permet ainsi de libérer les voies respiratoires de la victime et ainsi lui sauver la vie en attendant l’arrivée des secours.

Je laisse la parole à Sophie, maman secouriste de deux enfants, 22 ans et 16 ans.

Être prêt en toutes circonstances, voilà ce que souhaitent tous les parents. Et savoir que nos enfants soient aussi capables de réagir en cas d’urgence, surtout pendant nos absences. Très rapidement, moi et mon mari avons sensibilisé nos enfants aux premiers secours ce qui nous a permis d’être plus sereins au quotidien. Nous leur avons appris à (se) protéger, à analyser la situation, à alerter les secours, à effectuer les premiers gestes de premiers secours, puis à surveiller la victime.

 

Qu’est ce qu’on gagne à être formé à la position latérale de sécurité ?

 

L’été dernier, en vacances, un groupe de jeunes s’est approché de moi et de ma famille.

En détresse, ils m’ont expliqué que leur amie, V* était allongée et ne répondait plus. « Nous n’arrivons plus à la réveiller » m’ont-ils dit. Je me suis approchée de V*, j’ai essayé de la stimuler. Je lui ai posé des questions. Aucune réponse. Elle était inconsciente. Elle respirait. Ouf. Je l’ai rapidement mise en position latérale de sécurité et j’ai appelé le 15. Puis, en attendant les secours, nous l’avons couverte puis surveillé pour être sûre que son état n’évolue pas. Par la suite, nous avons su ce qui s’était passé. Cette jeune fille a ingéré une quantité d’alcool trop importante. Ce qui a perturbé son système nerveux et entraîné l’inconscience.

La connaissance des gestes de premiers secours lui a sauvé la vie. Cette position latérale de sécurité lui a permis d’éviter de s’étouffer avec sa langue ou encore de s’étouffer avec son vomi.

Connaitre les gestes me permet de vivre plus sereinement. Là, j’ai utilisé les gestes de premiers secours sur une personne que je ne connaissais pas. Mais dans la vie de tous les jours, je trouve cela indispensable d’être formé et de s’entraîner à sauver. S’il arrive quelque chose à mes enfants, je souhaiterais qu’un ange gardien, ou juste une personne qui connaisse les gestes de premiers secours, puisse intervenir. Et s’il m’arrive quelque chose, je sais que mes proches pourront me sauver.

 

Les 7 étapes de la position latérale de sécurité :

 

1 / Vérifier que la victime ne réagisse pas (et ainsi vérifier si elle est consciente)

2 / Libérer les voies aériennes

3 / Vérifier que la victime respire

4 / Si la victime est inconsciente et qu’elle respire, préparez le retournement de la victime en retirant les lunettes de la victime (si nécessaire) et en rapprochant délicatement les membres inférieurs de la victime de l’axe de son corps

5 / Tournez la victime sur le côté en position latérale de sécurité.

6 / Appelez les secours ou demandez à quelqu’un d’appeler les secours

7 / Contrôlez régulièrement la respiration de la victime jusqu’à l’arrivée des secours.

 

Avec ça, et une formation en présentiel aux gestes de premiers secours proposés partout en France (et oui, rien de mieux que la pratique et l’entraînement pour être performant), vous êtes parés !

Sécurité dans la cuisine: avez-vous pensé à tout ?

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

La cuisine : ce lieu au cœur de la maison, au coeur de la vie. Cette pièce à vivre rime avec chaleur, convivialité et bonheur. De nombreux souvenirs seront créées dans ce lieu familial. Les enfants s’y installent pour regarder papa et maman cuisiner. Nos petits bouts préparent eux mêmes des gâteaux. Ils ou elles jouent à transvaser des lentilles d’une assiette à l’autre avec une petite cuillère. Nos enfants rigolent. Et chantent. Et bien sûr, ils y mangent.

C’est tout l’enjeu d’une cuisine.

Être fonctionnelle et conviviale. Tout en assurant la sécurité de nos enfants. Mais, comment faire pour que nos enfants puissent s’épanouir sereinement dans cette pièce, qui, je le rappelle engendre un quart des accidents domestiques ?

 

Conseil n°1 : une cuisine sans embûche

 

Lors de la préparation des repas, l’espace sur le plan de travail se réduit très rapidement.

Casseroles, plats, mixeurs, ustensiles, prennent rapidement toute la place pendant que les couteaux et autres objets tranchants se rapprochent dangereusement du bord, prêts à tomber. Ou ces derniers peuvent facilement être attrapables par une petite main ! Idem pour les casseroles ou tous les plats chauds.

Pour éviter qu’un incident ne survient et ainsi éviter du stress inutile, faites le vide. Comment ?

En organisant vos placards. Ces derniers doivent être pratiques et logiques. Vous pourrez ainsi ranger tous les ustensiles et  les éléments du quotidien, et ceci même en plein rush quand vous serez au fourneau. Ce qui permettra de libérer de l’espace sur votre plan de travail. Les couteaux ou les plats chauds seront ainsi loin des petites mains de vos enfants.

Ainsi, la cuisine sera plus sûre.

 

Conseil n°2 : un espace adapté pour les touts petits

 

Laissez les ustensiles comme l’assiette, la serviette, les couverts, le verre de votre enfant du quotidien accessibles. Votre enfant gagnera en autonomie et vous aidera surement à mettre le couvert. Ainsi, il n’essaiera pas de grimper sur un tabouret ou sur une chaise pour attraper la vaisselle rangée en hauteur. Il pourra s’en saisir selon ses besoins au moment où il le souhaite.

Conseil n°3 : les zones sensibles

 

La cuisine regorge de zones sensibles et en particulier, la zone où se trouve les produits ménagers. Hantise de tous les parents, nous savons que les flacons et leurs produits multicolores sont extremement toxiques…tout en étant très attirants nos chers enfants, nos explorateurs. Sans oublier bien sûr les pastilles pour les laves vaisselles, souvent placées en bas, à côté du lave vaisselle. Nous vous conseillons de :

  • Placez tous ces produits en hauteur.
  • Laissez toujours les produits dans leur flacon d’origine.
  • Evitez de stockez trop de produit dangereux ensemble.
  • Les manier avec précaution.
  • Expliquer à vos enfants la dangerosité de ces produits.

La zone de cuisson est également une zone dangereuse de la cuisine. Quelques gestes de prudence permettent d’éviter les accidents.

  • Posez toujours les manches des casseroles côté mur, afin que vos enfants n’essaient pas de les attraper.
  • Prenez le temps de mettre les maniques dès que vous sortez un plat du four. Même si le plat est froid. Vos enfants, en vous regardant, apprendront qu’il faut toujours se protéger.
  • Apprenez à votre enfant dès le plus jeune âge le brûlant, le chaud, le tiède, le froid. Et leur précisant où se situe les dangers et comment les éviter.

 

Pour conclure, prendre le temps et le recul s’avèrent essentiels pour sécuriser les lieux et ainsi éviter les situations dangereuses. Nous nous habituons aux risques, les identifier de manière consciente permettra d’effectuer des petits changements bénéfiques pour toute la famille. Les enfants grandissent très rapidement et leurs réactions sont imprévisibles. Ils n’ont pas conscience du danger. À nous, parent, grands parents, assistantes maternelles de les aimer et de sécuriser les lieux.

 

 

C’est à vous de jouer maintenant :

Quel conseil donneriez-vous à tous les autres parents pour améliorer la sécurité dans la cuisine ?

Partagez votre expérience en commentaire de cet article, on est toujours ravi de vous lire.

À très bientôt

Elodie

 

Sauver ses enfants, ça s’apprend. Vous allez adorer le secourisme pour les parents !

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Soigner les petits bobos. Devenir le ou la spécialiste des chutes. Conseiller les autres parents. Parler prévention et secourisme aux grands parents. Et si la prévention et le secourisme nous permettaient de vivre plus sereinement notre vie de parents. Et si la prévention et le secourisme nous permettait de gagner en confiance en soi. Quel bonheur de savoir agir rapidement et efficacement dans toutes les circonstances. Ces moments de stress pourront alors devenir un moment de complicité avec son ou ses enfants.

Voici 4 clés pour devenir des parents secouristes :

  • Accidents domestiques : se poser les bonnes questions pour être prêt à toute éventualité

« Maman, bobo », « Papa, hugo est tombé sur la tête », « Mamie, j’ai avalé une bille », « Maman, je me suis brûlé », la liste est longue. 2000 accidents domestiques sont recensés chaque jour en France (source : INPES).  Les bobos font partis de notre quotidien de parents ou grands parents. Dans la majorité des cas, ces blessures sont sans conséquence. Notre rôle est de soigner son enfant, le rassurer et trouver les bons mots pour éviter que cela se reproduise. Mais pour réagir sans stress et ne pas stresser son enfant au quotidien par peur de la douleur ou de la perte de son enfant, il est nécessaire de connaître les urgences vitales. Pas besoin de se dire « cela n’arrivera pas chez nous », « c’est extremement rare » ou encore « ça n’arrive qu’aux autres », il est important de les connaître et c’est tout. Pourquoi ? Parce que des gestes simples de secourisme permettront de sauver plusieurs vies. Celle de la petite victime. Et également celles de sa famille ou encore de ses amis. Et ces gestes s’apprennent partout en France.

  • Les 4 urgences vitales – 3 minutes pour agir

Les 4 urgences vitales sont :

  • L’étouffement total (obstruction totale des voies aériennes)
  • L’inconscience – la petite victime respire
  • L’inconscience – la petite victime ne respire plus
  • L’hémorragie

Toutes ces urgences peuvent être apprises lors de formation de secourisme. Des mannequins de secourisme vous permettront de vous entraîner efficacement. Les gestes de premiers secours s’apprennent également pour les bébés.

 

  • Partager son expérience avec d’autres parents

Un risque connu = un risque évité. Lors de nos formations en secourisme dans notre école, de nombreux parents, futurs parents, grands parents et professionnels de la petite enfance viennent se former ou recycler leurs gestes. Ce moment de formation et de partage permet de partager toutes nos expériences de parents et ainsi pratiquer sur des situations vues ou entendues. Les parents mémorisent beaucoup mieux parce que les situations sont concrètes. Les ateliers sont ludiques. Les gestes de premiers secours s’effectuent sur des mannequins de secourisme en couple ou par équipe. Vous aussi de votre côté, n’hésitez pas à partager ces moments là pour trouver des solutions.

 

  • S’entraîner pour devenir de super parent secouriste (ou grand parent secouriste)

Quoi de mieux que l’entraînement pour ne pas perdre la main. Pas sur vos enfants bien sûr. Mais peut-être pourriez vous prendre quelques secondes pour vous demander comment agir en cas de saignement ? ou en cas de brûlure par exemple ? Et, seul(e), en famille, ou même avec vos enfants, vous pourrez inventer des situations d’urgence pour être sûr que vous avez tout le nécessaire à la maison et que vous sachiez réagir immédiatement. Pour les entraînements à l’extérieur, ces exercices vous permettront peut être de compléter votre trousse de secours. Et, pour le secourisme, de nombreuses formations existent partout en France. Les formations PSC1 sont des formations proposées à tous par de nombreuses structures. Et à Marseille, Aix en Provence et alentours, nous vous proposons des formations prévention et secourisme uniquement entre parents et futurs parents avec une thématique précise : les bébés et les enfants.

 

Et vous,  que souhaiteriez-vous apprendre pour être plus serein au quotidien ?

Vous avez trouvé une faute d’orthographe dans cet article ? Vous pouvez nous en faire part en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée .

 

 

Le secourisme pour les enfants : 3 exercices qui peuvent sauver une vie

Ecrit par | Enfant, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | 2 commentaires

Aujourd’hui, je vais vous parler de prévention et secourisme pour les enfants.

L’année scolaire se termine bientôt. Je forme les derniers enfants au secourisme dans les écoles maternelles, primaires et au collège.

Léa, 3 ans 1/2, me raconte que son grand frère s’est brûlé.

Sophie, en CM2 veut absolument apprendre à utiliser un défibrillateur semi-automatique.

Les enfants connaissent les numéros des secours. Mais, au moment où je m’allonge pour imiter une victime inconsciente, aucun n’arrive à appeler les secours avec mon téléphone verrouillé ( et oui, le seul téléphone disponible est le mien. Et ils ne connaissent pas le code pour le déverrouiller). Comment faire ?

Les vacances arrivent bientôt. Et si, vous aussi, vous profitiez de ces moments privilégiés avec votre enfant pour lui apprendre quelques règles de base pour (se) protéger, alerter et apprendre à sauver ?

 

QU’EST CE QUE LE SECOURISME ?

Oui commençons par le commencement. C’est quoi le secourisme ? Quand je discute avec certaines personnes, certains retours sont surprenants. Le secourisme ne s’apprendrait pas. Il s’acquière uniquement avec l’expérience.  Et si je vous disais que le secourisme est une discipline à part entière. Et , comme le sport, seul l’entraînement permet d’être performant et efficace. Selon google, le secourisme est « méthode de sauvetage, technique des premiers soins à dispenser aux victimes d’accidents, aux blessés, etc ». Une technique, une méthode donc.

 

Cette technique se décompose en 3 parties : prévention et protection, l’alerte et les secours.

1 – PRÉVENTION ET PROTECTION

La prévention et la protection d’abord !

Le premier jeu à réaliser avec son enfant est d’apprendre à protéger. A protéger qui ? Lui même, les potentielles autres victimes et enfin la victime elle même. Comment ?

  • en comprenant l’environnement qui nous entoure. Prenons l’exemple de l’orage. Se protéger de la foudre est possible en comprenant qu’il ne faut pas constituer une cible pour la foudre. Ou en évitant les les situations qui risquent de créer une différence de potentiel électrique entre deux parties du corps (j’écrirai prochainement un article sur ce sujet là).
  • en connaissant les règles de sécurité
  • en connaissant les pictogrammes qui indiquent les produits dangereux
  • etc.

Veiller à sa sécurité à la maison, dans la rue, à l‘école ou dans la nature s’apprend dès le plus jeune âge. Il s’agit de veiller à sa santé de façon générale.

2 – L’ALERTE

Le deuxième jeu est de faire semblant, en famille, d’appeler les secours.

 

Allo bobo ? à l’aide ! Qui appeler quand je suis à la maison ? Qui appeler quand je suis seul(e) ? Comment appeler ? Avez-vous essayé avec votre enfant d’appeler les secours ? De temps en temps, des articles de presse nous expliquent qu’un enfant de 3 ans a appelé les secours car papa ou maman était inconscient dans le salon. Et oui, c’est possible, à condition que votre enfant a déjà vu faire et a déjà testé votre téléphone. Les enfants plus grands sont capables d’appeler facilement les secours. Vous pourrez aller plus loin pour qu’il puisse informer efficacement les secours.

3 – SECOURIR

Le troisième jeu consiste à secourir. Dans quel cadre ? En cas d’urgence vitale ( étouffement total, hémorragie, inconscience avec une victime qui respire, inconscience avec une victime qui ne respire pas), brûlure, d’électrisation, de saignement abondant, d’inconscience, d’arrêt cardiaque, les traumatismes, etc. Les sujets sont vastes. Du matériel de secourisme peut être nécessaire.

POUR ALLER PLUS LOIN

L’essentiel de l’APS – Apprendre à porter secours : https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Action_sanitaire_et_sociale/31/0/APS_brochure2006_116310.pdf

POUR CONCLURE

Ma vie de maman secouriste me permet de former les enfants dans les écoles (ou en petit groupe dans des espaces ludiques) ainsi que mes enfants. J’ai beaucoup de chance de vivre ces moments de formation. Les enfants apprennent à une vitesse incroyable. Ils sont très demandeurs d’ateliers de secourisme car c’est des sujets qui leurs parlent. Ils aiment en parler entre eux. Parler de leurs vécus. Et apprendre comment agir. En tant que parent, nous ne trouvons pas toujours le bon moment pour en parler. Quand nous le faisons, c’est souvent en cas d’urgence, et l’enfant est moins réceptif émotionnellement. Programmer un moment secourisme ludique en famille est un excellent moyen de joindre l’utile à l’agréable.

Et vous, comment faîtes-vous pour initier vos enfants à la prévention et au secourisme au quotidien ?

Elodie, maman secouriste passionnée

Fondatrice de l’école de secourisme et formatrice PSC1 et SST.

 

 

Apprenez les gestes de premiers secours adaptés aux bébés

Ecrit par | 0 – 6 mois, 7 – 12 mois, Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Apprenez les gestes de premiers secours adaptés aux bébés.

 

De nombreux parents se trouvent démunis face aux urgences, vitales ou ressentis. Pourtant, de gestes simples peuvent sauver une vie, celle de son enfant ou celle des autres. Ces gestes de premiers secours s’apprennent.

 

Quels sont les gestes de premiers secours à connaître lors que nous sommes jeunes parents ?

Les quatre gestes à connaître en priorité sont les gestes à utiliser en cas d’urgence vitale:

  • Un bébé s’étouffe totalement
  • Une petite victime est inconsciente et respire
  • Un nourrisson est inconscient et ne respire pas
  • Un bébé saigne abondamment

 

Tout d’abord, l’étouffement total. Les secours mettent environ 12 minutes, en France, avant d’arriver après la réception de l’alerte. Un enfant qui présente une obstruction des voies aériennes ne peut attendre 12 minutes avant d’être secouru. Ce sera vous, le premier maillon de la chaîne des secours, à intervenir.

Par ailleurs, la deuxième urgence vitale est l’arrêt cardiaque. Un enfant sera inconscient et ne respirera plus. Ceci peut se produire suite à une noyade, un intoxication ou pour une autre raison. Il faudra alerter le plus rapidement les secours. Et intervenir immédiatement. Chaque seconde compte. Un nourrisson pris en charge immédiatement pourra avoir aucune séquelle par la suite.

La troisième urgence vitale concerne l’inconscience. Un bébé inconscient qui respire devra être mis sur  le côté pour dégager les voies aériennes en attendant les secours. Cette position permettra à tous les liquides de s’écouler sur le côté par la bouche.

Enfin, les saignements abondants d’un bébé, ou hémorragie, sont signe de gravité. Le geste de premiers secours est la compression. Il va falloir agir immédiatement et arrêter le saignement. 250 millilitres de sang circulent dans le corps d’un nourrisson. 3 litres dans le corps d’un enfant.

Quelles autres situations doit-on connaître lors qu’on a un bébé ?

D’autres situations peuvent arriver telles que les convulsions fébriles, les spasmes du sanglot, les brûlures, les intoxications ou d’autres accidents de la vie courante.

 

Où se former à Marseille et dans les Bouches du Rhône ?

Des initiations vous sont proposées à Marseille et Aix en Provence sur notre site www.lecoledesecourisme.com. Ces initiations ont pour objectif de vous initier aux gestes de premiers secours. Par la suite, vous aurez la possibilité de vous entraîner quand vous le souhaitez grâce à des sessions de recyclages/ approfondissement proposées régulièrement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon enfant s’étouffe. Comment réagir face à une fausse route ?

Ecrit par | Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Étouffement, fausse route des bébés et des nourrissons. Comment éviter l’obstruction totale des voies aériennes ?Quels sont les gestes à réaliser ? Formation à Marseille.

 

Mon bébé ou mon enfant s’étouffe.

Comment réagir face à une fausse route ?

 

Chaque parent est régulièrement confronté à des étouffements partiels. Par exemple, l’enfant avale de travers et tousse. Une fausse route, partiel ou total, arrive principalement lorsque l’enfant mange ou, pour les enfants plus petits, lorsque l’enfant met un objet à la bouche.

Parfois, cette obstruction peut s’avérer totale Les mouvements de l’air entre l’extérieur et les poumons s’interrompt. La vie de l’enfant est rapidement mise en danger en l’absence de geste de secours immédiat et efficace. En effet, les poumons, suite à une obstruction totale, ne sont plus alimentés en oxygène. Il va donc falloir agir immédiatement et efficacement en attendant les secours.

Comment reconnaître un étouffement total ?

La petite victime :

  • ne peut plus parler crier, tousser ou émettre aucun son.
  • garde en général la bouche ouverte,
  • de plus, elle devient rapidement bleue puis elle perd connaissance.

La cause de l’obstruction totale des voies respiratoires

 

L’obstruction se produit généralement lorsque l’enfant/bébé est en train de manger ou si cet enfant a mis un objet dans la bouche. L’aliment ou objet va en direction des voies respiratoires à la place de se diriger vers les voies digestives.

Comment agir pour sauver son enfant ?

Le délai moyen d’intervention entre la prise d’appel et l’arrivée des secours se situe  aux alentours de 13 minutes en France.

Or, l’enfant n’ayant plus d’oxygène dans le cas d’un étouffement total, nous ne pouvons attendre une dizaine de minutes sans rien faire. C’est pourquoi, cette urgence vitale nécessite une action immédiate. Comment ? en effectuant les gestes de premiers secours.

Selon le référentiel de secourisme:

“en présence d’une victime présentant une obstruction totale » :

  • Tout d’abord, donner des claques dans le dos
  • Puis, si cela ne fonctionne pas, réaliser des compressions en cas d’inefficacité d’inefficacité des claques dans le dos
    • Au niveau abdominal s’il s’agit d’un adulte ou d’un enfant
    • Au niveau thoracique s’il s’agit d’un nourrisson, d’un adulte obèse ou d’une femme dans les derniers mois de sa grossesse
  • Puis, répéter le cycle claques dans le dos et compressions
  • Enfin, interrompre les manœuvres dès l’apparition de cris ou de pleurs la reprise de la respiration le rejet du corps étranger.”

Chaque parent secouriste devra donner l’alerte le plus rapidement possible.

En cas d’urgence vitale, réaliser les gestes de premiers secours immédiatement sont indispensables et permettent de sauver des vies. 

Vous trouverez ici les dates des prochaines formations à Marseille et à Aix en Provence. 

L’école de secourisme pour les parents et les enfants

La vie des parents est intense. Nous anticipons toutes les situations qui peuvent porter préjudice à nos enfants: un chocolat brûlant, un mur trop haut, un morceau trop gros, etc. Nous nous posons beaucoup de questions par rapport à la sécurité de nos enfants et c’est normal. Bien qu’il y ait quantité de raisons d’être inquiet, les solutions que j’ai trouvé afin d’être plus sereine au quotidien sont l’entrainement aux gestes de premiers secours sur des mannequins de secourisme ainsi que la compréhension de l’évolution de mes enfants et du monde qui nous entoure.

Excellente journée et bonne lecture,

Elodie, fondatrice de l’école de secourisme pour les parents et les enfants.

 

Comment bien protéger votre enfant au ski ?

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Comment bien protéger votre enfant à la neige ?

La neige est enfin tombée sur les stations de ski. Les vacances arrivent à grand pas. Vous allez bientôt pouvoir glisser en ski ou en snowboard, sur ce beau manteau neigeux. Et cette année, vous avez décidé d’emmener votre enfant !

Il va donc falloir équiper votre enfant de la tête au pied afin qu’il glisse en sécurité. Et que les descentes restent du pur plaisir.

A vous, parents, de penser à tout et surtout, penser à des équipements garantissant confort, chaleur et sécurité !

 

Les accidents graves sur les pistes de ski découlent principalement de collisions avec :

  • d’autres skieurs
  • des arbres
  • des poteaux mal protégés.

Même si certains accidents ne peuvent pas être évités, un enfant bien équipé pourra avoir aucune séquelle ou au moins en diminuera la gravité.

LES CASQUES DE SKI POUR BÉBÉ ET ENFANT

Pour commencer, le casque de ski pour enfant est indispensable pour la sécurité de votre enfant. Même s’il n’est obligatoire que dans les écoles de ski, il est fortement recommandé de protéger la tête de vos oursons. De plus, il vaut mieux un casque cassé qu’un traumatisme crânien ! Surtout que le casque permettra également de protéger votre enfant des petits coups donnés par ses copains qui manipulent leurs skis ou leurs bâtons de skis tout en oubliant les copains autours !

Bien choisir le casque de son enfant en se basant sur les critères suivants :

  • La taille
  • Le confort
  • La ventilation
  • avec ou sans visière – ou adaptabilité avec le masque

La taille du casque :

Tout d’abord, à l’aide d’un mètre ruban, vous pouvez mesurer la circonférence la plus importante du crâne de votre enfant.  Il faudra mesurer le tour de tête de votre enfant en passant au dessus des oreilles sur la partie la plus large du crâne à l’arrière et des sourcils sur l’avant. Si vous n’avez pas de mètre ruban, vous pouvez utiliser un lacet ou un ruban suffisamment long. Vous pourrez par la suite mesurer ce mètre ruban avec une règle. Ainsi, vous connaîtrez ainsi la circonférence de la tête de votre enfant.

Les petites tailles commencent dès 48 cm pour les bébés.

 

Le confort :

Des casques pour la luge pour les tous petits ou les plus grands existent dans des boutiques ou des sites spécialisés ! Idéal pour des toutes petites descentes en luge ou pour les premières descentes en ski ! De plus, pour protéger et garder les oreilles au chaud, c’est important de bien équiper votre enfant pour sa sécurité ! En effet, un casque agréable à porter est nécessaire pour que l’enfant garde plaisir pour le porter tout au long de la journée !

Pour cela, il faut bien sûr s’équiper d’un casque :

  • à la bonne taille avec une mollette réglable pour un réglage précis
  • aéré sur le dessus pour évacuer la transpiration et que votre enfant n’ait pas trop chaud
  • qui comporte des oreillettes chaudes, douces, amovibles et lavables en machine si possible
  • avec une fermeture facile à utiliser. Maintenant, la fermeture des casques se font par un aimant. L’enfant est ainsi autonome pour ouvrir ou fermer son casque, même avec ses gants.
  • léger et résistant

 

La ventilation :

Tout d’abord, les casques pour enfant ayant entre 2 et 8 trous d’aération permettent une bonne ventilation. Au delà de 8 trous, la ventilation est optimale pour aérer et évacuer l’humidité. Enfin, cette ventilation est parfois réglable, en fonction des casques.

 

LE MASQUE DE SKI BÉBÉ ET ENFANT

Tout d’abord, le masque de ski ou la visière permettent à la fois de protéger les yeux du soleil, du vent et du froid. Le masque doit être adapté à la physionomie de votre enfant. Ni trop grand ni trop petit. La plus petite taille que vous trouverez sur le marché est 12 mois.

 

LA PROTECTION DORSALE POUR VOTRE ENFANT

La protection dorsale est incontournable pour sécurité de votre enfant sur les pistes de ski. Elle lui permettra de protéger sa colonne vertébrale en cas de chute.  Elles peuvent être courtes ou longues et sont proposées sous forme de gilet ou de dorsales à bretelles.

Les dorsales sont proposées dès l’âge de 6 ans.

 

LES ACCESSOIRES COMPLÉMENTAIRES DE PROTECTION POUR LES BÉBÉS ET LES ENFANTS

C’est bien connu, les enfants aiment se rouler dans neige. La combinaison de ski, les gants, les tours de cou sont à choisir avec précaution pour protéger vos enfants du froid. Chauds, imperméables et respirant, confortables et pratiques : sélectionner les meilleurs accessoires pour le confort de vos enfants grâce à ces 5 critères !

  • Combinaisons de ski bébé et enfant ou vestes et pantalons de ski enfant
  • Bonnets ou cagoules
  • Gants ou moufles
  • Tour de cou polaire bébé et enfant
  • Sous vêtement thermiques enfant
  • Chaussettes chaudes enfant

La crème solaire pour enfant avec un indice de protection maximum est indispensable pour protéger la peau de vos enfants pour aller skier en montagne.

 

A bientôt !

Elodie

 

 

 

Sécurité piscine, que dit la loi ? Ou comment convaincre son voisin sans enfant de s’équiper d’un dispositif de sécurité pour sa piscine ?

Ecrit par | JE PROTEGE | Aucun commentaire

Sécurité piscine, que dit la loi ?

Ou comment convaincre son voisin sans enfant de s’équiper, été comme hiver, d’un dispositif de sécurité pour sa piscine* ?

*piscine totalement ou partiellement enterrée

 

Etre parent, grand parent ou professionnel de la petite enfance, c’est s’exposer à des situations non contrôlées et maîtrisées. Nous faisons tout pour garantir la sécurité de nos enfants, et pourtant, quelques secondes d’inattention et hop, on les retrouve dans des situations improbables. C’est ce qui est arrivée ce samedi 18 janvier 2019 pour une famille à La Brède dans le Sud Ouest. Un enfant de 18 mois est tombé dans la piscine…d’un voisin ! deux maisons plus loin ! Heureusement, cet enfant se porte bien. L’alarme de sécurité de la piscine du voisin a fonctionné. Le propriétaire a été rapidement averti par le système d’alarme sonore. Il a ainsi pu sortir l’enfant de l’eau rapidement.

D’où cette question : comment convaincre ses voisins (ou qui vous voulez) de s’équiper de dispositif de sécurité afin de prévenir les risques de noyade, été comme hiver ?

 

 

1) Lui expliquer que des enfants peuvent venir dans sa piscine sans son accord

Bon, certe, il vous dira que cela n’arrivera pas chez lui (et oui, cela n’arrive qu’aux autres, c’est connu ;-))

2) Lui faire comprendre que les dispositifs de sécurité autour des piscines sont obligatoires pour toutes les piscines privées. L’amende peut attendre la somme de 45000€.

Un voisin qui n’a pas d’enfant n’est pas tenu d’être équipé d’un système de sécurité ? Et bien c’est faux (et on en connait tous un). Les équipements de sécurité sont obligatoires pour toutes les personnes ayant une piscine privée. Des sanctions peuvent atteindre la somme de 45000€.

 

3) Seulement au moins un de ces 4 équipements est obligatoire, selon le Code de la construction et de l’habitation : articles L128-1 à L128-3 

Avec au choix, l’installation d’au moins un de ces 4 équipements ci-dessous :

  • Une barrière de protection 
    • Supérieure à 1 mètre 10 de haut
    • Doit être solidement verrouillée
    • Ne peut être déverrouillée seule par un enfant
      • Conseillez lui une barrière de sécurité conforme à la norme NF P 90-306

 

  • Un système d’alarme sonore
    • une alarme d’immersion informant de la chute d’un enfant d’au moins 6 kg dans l’eau
    • ou une alarme périmétrique ou alarme infrarouge informant de l’approche d’un enfant du bassin
      • Conseillez lui une alarme de sécurité conforme à la norme NF P 90-307

 

  • Une bâche (couverture de sécurité)
    • doit résister au poids d’un adulte pesant jusqu’à 100 kg (ne pas confondre avec les bâches souples qui ne sont pas des couvertures de sécurité).
    • l’avantage de cette bâche est, qu’en plus d’empêcher tout risque de noyade, elle permet de protéger l’eau tout en maintenant sa température.
      • Conseillez lui une couverture de sécurité conforme à la norme NF P 90-308
  • Un abri de piscine recouvrant intégralement le bassin (exemple véranda).
    • Cet abri, résistant aux intempéries, apporte un confort de baignade toute l’année.
    • La porte de cet abri doit être solide pour ne pas qu’un enfant puisse l’ouvrir et ainsi assurer sa sécurité.
      • Conseillez lui un abri de piscine conforme à la norme NF P 90-309.

4) Ce dispositif de sécurité peut être facilement installé

  • par vous-même
  • ou par le vendeur ou installateur de votre choix.

Il vous suffira de conserver les notes techniques d’information.

  • les caractéristiques, les conditions de fonctionnement et d’entretien
  • et les mesures générales de prévention et de recommandation pour éviter les risques de noyade.

 

A noter : la présence de dispositifs de sécurité ne dispense jamais de la nécessité d’une surveillance active et permanente des enfants par un adulte !

 

 

 

 

 

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :