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Elodie CURO

Trousse de secours : Faire face à l’accident tout en restant serein devant le danger

Ecrit par | Enfant | Aucun commentaire

Trousse de secours : Faire face à l’accident tout en restant serein devant le danger

 

Vous organisez une sortie au parc ou en famille pour le week-end…votre objectif est ambitieux…avouez-le.

Vous voulez faire découvrir à votre enfant, un lieu qui vous fait rêver depuis des années, qu’il soit proche ou loin de chez vous.
Mais plus encore, vous souhaitez vous dépayser pour profiter au maximum de ces précieux moments avec votre tout petit.

Ce n’est pas rien…

Et là, le doute s’installe.

 

Intérieurement, vous vous dîtes : « Et s’il lui arrive quelque chose ? ».

Votre bout de chou pense toujours à s’amuser.

Il s’expose à des chutes…des accidents.

 

Puis, vous oubliez tout ça. Ce ne sont que des chimères. Rien ne s’est jamais produit. Votre enthousiasme renaît. Vous chassez cette pensée négative en imaginant le week-end merveilleux que vous vous apprêtez à vivre.

Vous avez sans doute déjà vécu des moments comme celui-là. 

 

Pourtant, votre question est pertinente. Intimement, vous aimeriez vraiment savoir pourquoi certaines personnes semblent ne s’inquiéter de rien. Ces personnes impassibles devant le danger, calmes, d’une grande tranquillité d’esprit quand leur enfant court dans le jardin public en prenant des risques inconsidérés.

 

Vous cherchez la réponse, mais vous ne la trouvez pas.

Et pourtant, ces parents n’ont rien d’exceptionnel.

Posez-vous quelques heures et la solution va vous sauter au visage : c’est la trousse de secours.

 

Évident n’est-ce pas ? 

 

Vous vous demandez comment cette simple idée a pu vous échapper aussi longtemps. Vous n’aviez tout bonnement pas le temps d’y penser. Plongé dans votre routine quotidienne, occupé à gagner votre vie, à prendre soin de votre petit bout de chou.

 

Et c’est bien ça le problème. La question de la trousse de premiers soins vous échappe, et c’est au moment où vous vous y attendez le moins que la catastrophe survient. Elle ne vous avertit jamais. C’est à vous de l’anticiper.

 

Ça a l’air angoissant à première vue. En fait, ça ne l’est pas du tout. Car le maître mot pour éviter un accident se nomme « prévention ».

 

Un terme qui revient en force aujourd’hui, mais aussi faut-il savoir quoi faire et avec quels outils. 

 

Le principe est plutôt simple : posséder plusieurs kits de premiers soins adaptés à chaque usage et les utiliser au bon moment. Malheureusement, peu de personnes ont recours à la trousse de premiers secours. Raison pour laquelle, je vais partager avec vous, 3 situations concrètes où je vous ferai entrer dans l’esprit de votre enfant, et d’un parent qui utilise sa trousse de soins astucieusement.

 

Pourquoi ?

 

Pour vous éviter des tourments, histoire de ne pas transformer vos moments précieux avec votre enfant en véritable angoisse. 

Bien au contraire, en plus d’apprendre à vous servir votre kit de secours, je vous montrerai comment prévenir les risques que vous imaginez impossibles et qui guettent votre tout petit.

Ainsi, vous profiterez sereinement de vos journées avec votre bout de chou.

 

Bien entendu, je ne détiens pas la vérité sur le sujet, mais en tout cas, voici ce que je crois : La trousse premiers de secours est un outil préventif indispensable, car prévenir…c’est guérir.

 

 

 

  • Il pense à de jolies choses près de la fenêtre

 

 

Votre jeune enfant commence à se retourner, à s’asseoir. Vous êtes fier, heureux, comme s’il venait d’accomplir un exploit. Une belle surprise qui illumine votre journée.

 

Seulement voilà…ces mouvements ne lui suffisent pas. Il cherche à s’agripper, à grimper, à se pencher. Mais pourquoi ? Pour attraper des objets ?

Pas exactement.

 

Son rêve : se faufiler à travers ce cadre vitré pour rejoindre le Pays Imaginaire.

 

Votre tout petit se construit en s’identifiant aux personnes qui l’entoure, mais pas uniquement. Les héros de contes de fées jouent un rôle majeur.

 

Ainsi, vous nettoyez les vitres, montez sur rebord de la fenêtre sous le regard ébahi de votre bout de chou. Dans son esprit, vous attendez l’ombre de Peter être à partir pour un Pays où l’imagination règne.

 

Votre enfant ne donne pas le même sens que vous aux tâches quotidiennes. Son esprit fonctionne par association. La magie, les jeux de rôles participent à son développement tout comme son comportement d’imitation que vous avez observé. 

Il vous copie, persuadé qu’en dehors de la maison un monde merveilleux reste à découvrir.

 

Seul dans sa chambre, assis sur le tapis, il s’agrippe au chauffage et l’escalade. Il vient de trouver une échelle lui permettant d’atteindre cette mystérieuse fenêtre…

Mais ce marchepied est instable.

Votre tout petit glisse, tombe sur les genoux et pleure de douleurs.

Vous accourez précipitamment en entendant ses pleurs…

…C’est une égratignure.

Sauf qu’il saigne.

 

À ce stade, que faire ?

 

Vous allez chercher votre trousse à pharmacie et vous suivez ces étapes :

 

  • Désinfectez-vous les mains avec du gel hydroalcoolique avant de toucher la blessure de votre enfant
  • Nettoyez la plaie avec de l’eau oxygénée
  • Mettez un pansement sur sa plaie (de préférence un pansement décoré avec ses héros favoris).

 

Vous voici prêt à affronter sereinement les jolies choses qui passent par les fenêtres.

 

 

 

  • Le meilleur ami de votre enfant : son meilleur ennemi ?

 

 

Mais de quoi parle-t-on ? Qui pourrait bien être le meilleur ami de votre tout petit tout en étant son meilleur ennemi ?

Je connais votre première réaction : chasser cet intrus dangereux !

Et si son meilleur ami était en fait un membre de votre famille ? 

Imaginez que ce soit votre animal de compagnie ?

 

Toute l’histoire ici consiste à anticiper un incident sans se traumatiser toute la journée.

 

« Le chien est le meilleur ami de l’homme ».

 

Vous connaissez cet adage n’est-ce pas, mais parfois, tout ne se passe pas comme vous l’avez imaginé. Ce rêve bleu commençait tellement bien.

 

Vous l’avez surement remarqué : votre enfant s’épanouit avec votre chien. 

Le chien agit comme un confident, un compagnon dans ses moments de tristesse et de doute. Votre bout de chou se livre à l’animal (même avant 3 ans).

 

Pourquoi ?

 

Le chien a l’art de ressentir les choses et se rapproche facilement de votre enfant quand il se sent triste.

Ainsi, ses sentiments (frustrations, attentes) lui paraissent moins pénibles, car il ‘a exprimé à son ami à 4 pattes (même si vous ne comprenez pas ce qu’il dit).

 

C’est un compagnon qui le valorise…à double tranchant. Il donne confiance à votre tout petit. Dans cette relation, les deux camarades s’occupent l’un de l’autre. 

 

À travers votre animal de compagnie, votre enfant expérimente ses premières relations sociales. Mais cette proximité n’est pas sans conséquence :

 

Un enfant de moins de trois ans considère son chien comme un de ses jouets. 

Il peut le manipuler et le mal arrive.

Il défie l’animal. 

S’approche de sa gamelle…la touche.

La guerre est déclarée. Le petit humain vient lui voler sa nourriture.

Le compagnon de route perçoit votre enfant comme une menace, s’énerve et le mord. 

 

Son ami à 4 pattes vient de devenir son meilleur ennemi.

 

Alors que faire ? 

Bien entendu, vous n’allez pas enchaîner l’animal. Il faut pallier immédiatement au problème.

 

La plupart du temps, la morsure n’est pas profonde. Une trousse complète de premiers soins suffit, à condition de suivre certaines étapes :

 

 

Étape 1 : Le contenu de votre trousse de secours

 

  • Un petit flacon de Biseptine en spray
  • Une compresse en non-tissé
  • Un rouleau de sparadraps
  • 2 lingettes désinfectantes
  • Une pipette doseuse pour rincer la plaie
  • Une pince à épiler
  • Une paire de gants stériles (à enfiler avant de soigner votre enfant)
  • Une dosette de bétadine jaune
  • Des ciseaux pour couper la bande
  • Une poche de froid instantanée.

 

 

Étape 2 : Rassurez votre enfant en lavant sa plaie

 

  • Lavez-vous soigneusement les mains avec du savon et rincez-les à l’eau.
  • Nettoyez abondamment la plaie, à l’eau tiède, puis appliquez une solution antiseptique cutanée transparente à base de chlorehexidine (Biseptine en spray).

 

 

Étape 3 : Laissez sécher la plaie

 

  • Laissez sécher la plaie à l’air libre si celle-ci est superficielle
  • Utilisez une compresse en non tissée et un sparadrap pour faire un pansement

 

 

Wonder parents : votre enfant se sent lui aussi en sécurité :

 

Avec les pinces à épiler, les gants, les bandes, le sparadrap, sans oublier le désinfectant, vous voilà transformé en « paramédic », digne de wonder-parents. Vous devenez le grand héros de votre tout petit. Il vous regarde comme si vous veniez de trouver le fil à couper le beurre. Vous êtes la personne qui l’a sorti d’une mauvaise passe. Cela fait de vous un superhéros aux yeux de votre enfant.

 

 

Une maladresse courante et inopportune:

 

Vous commettez souvent une erreur dont vous ignorez l’existence : vous toucher la plaie avec vos doigts lors des soins au lieu d’utiliser les gants en latex.

 

 

Comment éviter ce problème ?

 

  • Commencez par enfiler les gants avant même de toucher la plaie de votre tout petit.
  • Laissez sécher la plaie à l’air pendant quelques minutes (en y ajoutant un peu d’éosine si vous en avez) pour accélérer la cicatrisation
  • terminez par placer le pansement prédécoupé ou une compresse stérile et une bande.

 

Voici un souci de moins et une angoisse éliminée. Mais quelque chose d’autre vous trotte dans la tête :

Vous ne restez pas enfermé avec votre enfant à votre domicile. Vous sortez au parc, faire des courses, chez des amis avec votre bout de chou…et c’est justement là où le bât blesse :

 

Que se passera-t-il si votre tout petit rencontre un animal inconnu dans votre jardin public préféré ?

 

À ce niveau, vous avez deux options :

 

Option1 : Empêcher votre enfant d’approcher cet animal suspect susceptible d’aboyer, de miauler, de mordiller…ou de le mordre.

 

Voilà un scénario que vous ne voulez pas voir se réaliser. Surtout que votre bout de chou ne comprendra pas pourquoi vous considérez ce nouveau compagnon comme dangereux.

 

 

Option2 : Soyez « underground »- Keep calm and no panic

 

  • Jouez là, « underground », c’est-à-dire en retrait, en accompagnant votre tout petit hors du champ de vision de l’animal.

 

  • Interdisez-lui de toucher la bête inconnue et de la regarder dans les yeux (c’est toute une aventure de regards qui déclenche l’agressivité des animaux).

 

Que faire en cas de morsure ? 

 

Emportez avec vous une trousse de premiers secours pour voiture ou mieux encore, mettez-là dans votre poussette et effectuez les 3 étapes décrites dans le point 2.

 

 

 

  • Le week-end-piéton : un heureux voyage

 

 

Votre départ en week-end approche, vous préparez votre valise et comme vous vous en doutez plusieurs kits de secours.

Oui, Oui, vous avez bien lu ! Emporter plusieurs trousses de secours pour seulement un week-end reste primordial pour assurer votre heureux voyage.

 

  • Une trousse à laisser dans votre véhicule
  • Une à mettre dans votre valise
  • Une à insérer dans votre sac à main
  • Une à garder dans votre logement de vacances.

 

Soit 4 trousses de premiers secours.

 

Pourquoi tant de précaution pour un simple week-end ?

 

En période détente, les habitudes changent. Vous êtes tellement enthousiaste à l’idée de partir que vous oubliez l’essentiel : la sécurité.

Puis, en ni une ni deux, vous voilà sur la route avec toute votre famille réunie pour vivre de belles aventures touristiques dans un endroit inconnu.

De merveilleuses promenades s’annoncent avec votre tout petit qui vous accompagne dans ce Nouveau Monde fascinant et dépaysant…des vacances de rêves.

 

Mais votre enfant a une perception différente de la vôtre. Sa vue est comparable à un tableau de Miro (un peintre du XXème siècle). Quand votre tout petit marche, il voit un aplat de couleurs avec quelques objets distants. De ce fait, sa vision périphérique est moins bien développée que celle d’un adulte. 

Il n’a pas le sens des distances et donc aucun sens des dangers.

 

Pourquoi ?

 

Les distances se dévoilent lors de l’expérimentation. Votre petit bou fait l’expérience des distances en se promenant. Alors, ne vous étonnez pas s’il joue tranquillement sur la chaussée, qu’il se précipite dans les trous ou ramasse des insectes dignes d’avoir butiné le miel de Tchernobyl en Ukraine.

Sauf que…la piqure arrive.

 

Pas de panique, dans votre sac, le matériel de premiers soins est déjà prêt à l’emploi. Il vous attend.

Et ça tombe bien, car vous avez sur vous :

  • 1 aspivenin
  • 1 gel apaisant
  • 1 désinfectant en lingettes.

Votre enfant est sous bonne garde, et il peut continuer à explorer ce monde inconnu pour assimiler les distances et ses nouveaux dangers.

 

Maintenant, vous savez comment agir si un problème survient. Ainsi, vous connaissez l’attitude à adopter pour rester serein. Mais une chose vous manque encore. Vous ne savez pas avec quoi composer votre trousse de secours.

 

Voici un petit récapitulatif :

 

 

Dans votre armoire à pharmacie :

 

Une trousse à pharmacie avec :

  • Des gants jetables non poreux
  • Une paire de ciseaux
  • Des bandages triangulaires
  • Des compresses et des bandes stériles
  • De l’eau oxygénée
  • Des pansements
  • Un thermomètre médical (et non en verre)
  • Un rouleau de sparadrap
  • Des médicaments contre les maux de tête
  • Un antiseptique en spray ou un désinfectant en lignettes
  • Un tube de biafine
  • Un tube d’arnica en gel
  • Un aspivenin

 

 

Dans votre sac (une petite trousse de secours) :

 

  • 1 aspivenin
  • 1 gel apaisant
  • 1 désinfectant en lingettes
  • Plusieurs pansements

 

 

Dans votre poussette ou votre voiture (un kit d’urgence) :

 

  • 1 petit flacon de Biseptine en spray
  • 1 compresse en non-tissé
  • 1 rouleau de sparadraps
  • 2 lingettes désinfectantes
  • 1 pipette doseuse pour rincer la plaie
  • 1 pince à épiler
  • 1 paire de gants stériles (à enfiler avant de soigner votre enfant)
  • 1 dosette de bétadine jaune
  • 1 paire de ciseaux pour couper la bande
  • 1 poche de froid instantanée.

 

 

Dans un logement de vacances :

 

Prévoyez une trousse de premiers soins pour voyage avec :

 

  • De l’eau potable (3 litres par personne et par jour)
  • Des denrées non périssables pour 3 jours
  • Un ouvre-boîte
  • Des couverts
  • Des articles d’hygiène (brosse à dents, savons, papier toilette et serviettes)
  • Une couverture avec une tenue de rechange
  • Un ou plusieurs sacs poubelles
  • Une lampe de poche avec des piles neuves
  • Un sifflet
  • Les copies des documents d’identité de votre enfant
  • Les numéros de téléphone des services de secours, des parents

 

 

Et maintenant ?

 

Voilà, je vous ai donné le chemin à suivre. Vous éprouvez encore une petite crainte. C’est normal, quand on veut utiliser au mieux les trousses de secours. Rappelez-vous que lorsqu’on devient parent, on apprend sur le tas. Au départ, personne ne se sent prêt., mais en essayant, on y arrive.

Je vais vous dire…c’est plutôt sain. Cela montre que vous vous impliquez. Vous souhaitez le meilleur pour votre tout petit. 

Vous venez de franchir une première étape : prendre conscience du danger et vous informer de la procédure à suivre.

Maintenant, vous êtes capable d’éviter les plus grosses menaces auxquelles votre enfant fait face. Si un incident se produit, vous saurez quoi faire et comment. Tout ceci avec la plus grande tranquillité d’esprit.

Éviter les accidents domestiques : 15 dangers méconnus qui menacent la sécurité de votre enfant

Ecrit par | Enfant, JE PROTEGE | Aucun commentaire

Éviter les accidents domestiques : 15 dangers méconnus qui menacent la sécurité de votre enfant

 

Et s’il lui arrive quelque chose ? S’il tombe, se brûle ou se blesse ?

Comment éviter les accidents domestiques ?

 

Ces questions vous hantent même la nuit. C’est bien normal. Votre enfant, c’est votre chair, votre sang.

Ce que vous voulez : qu’il vive dans un monde préservé des accidents de la vie courante. 

Votre crainte. 

 

Ce n’est pas une inquiétude. 

C’est une véritable angoisse qui vous torture, de temps en temps ou tout le temps.

 

Que ferez-vous si votre progéniture se brûle à cause d’une casserole ? Comment réduire au minimum les risques ?

 

C’est pourquoi vous recherchez des infos sur le net.

 

La plupart des dangers ne viennent pas de là où vous croyez. Vous pensez aux plaques de cuisson, au four…

 

Mais pour beaucoup, vous les sous-estimez.

D’ailleurs, vous risquez d’être surpris. On vous rabâche les oreilles de conseils tous utiles, mais les véritables menaces, avec leur subtilité, personne ne vous en parle.

 

Pourquoi je l’affirme ?

 

Parce que tout le monde croit que les risques domestiques se limitent aux jouets aux normes CE, à la cuisinière ou…au manque de vigilance des adultes.

Personne n’est parfait, et tourner la tête quelques secondes ne fait pas de vous de mauvais parents.

 

La dure vérité à entendre, c’est que vous ne soupçonnez pas les dangers qui menacent la sécurité de votre enfant, même si vous pensez le contraire.

 

Sécuriser sa maison n’est pas qu’une question de bon sens. C’est un peu comme si on vous demandez de piloter une voiture de course après avoir conduit un 3,5 t.

Vous savez quoi faire, mais si vous appuyez sur la pédale au mauvais moment, c’est le crash.

Alors, vous improvisez, en faisant un peu de ceci, un peu de cela.

Vous vous sentez submergé de tâches, par cette peur de mal faire et pire encore :

Vous craignez sans cesse pour la vie de votre bout de chou.

De plus, vous voulez  sécuriser votre environnement, prévenir les accidents domestiques, mais vous ne savez pas par où commencer ni comment vous y prendre.

 

C’est très stressant.

 

Et si je vous disais exactement, quelles sont les menaces les plus sous-estimées, dont vous n’imaginez pas la dangerosité. Et aussi : comment les éviter.

Vous dormiriez sur vos deux oreilles, non ?

Vous désirez sécuriser votre maison, et écarter l’accident domestique. Alors, lisez ceci :

 

1 La chambre : ce lieu de curiosité

 

 

La chambre regorge de découvertes et de nouveautés. Votre enfant s’abstrait du monde des adultes pour se créer le sien. 

C’est un univers de superhéros dans lequel il devient tout puissant. 

Il s’abandonne à ses désirs imaginaires et se ressource.

 

Mais, c’est aussi un monde rempli de dangers…insoupçonnés.

Avez-vous déjà offert à votre enfant un collier d’ambre ?

Ces colliers recommandés par les pharmaciens au comptoir. Vous ne doutez pas des bienfaits de ce petit objet en apparence inoffensif ?

Pourquoi ?

Parce que vous ne mettez pas en doute de l’avis d’un professionnel de santé, c’est un expert. 

Et pourtant…vous devriez.

 

Depuis 2008, la strangulation occasionnée par un collier d’ambre est la première cause de décès traumatiques des nourrissons, et la 4e cause de décès des enfants de 1 à 9 ans.

 

La raison?

 

Le type de collier fragile s’accroche facilement au montant du lit et étrangle votre enfant.

Vous pensez qu’il criera, que vous l’entendrez ?

 

Détrompez-vous ! Avec des cordes vocales compressées, un enfant ne peut pas vous appeler. Il manque d’oxygène…je vous laisse imaginer la suite.

 

Alors que faire ?

 

  • N’achetez pas ce genre de collier, c’est la meilleure solution. Si d’aventure, vous ne résistez pas à la tentation de faire porter cet accessoire à votre enfant, vérifiez bien que le collier se rompe avec une faible traction.

 

  • Veillez bien à ce que celui-ci comporte la norme de conformité CE ou mieux la norme NF, pour vous assurer d’une sécurité optimale,.

 

Passons maintenant à un danger souvent ignoré : l’oreiller.

 

 

2 Redoutez-vous l’oreiller ?

 

 

Curieuse question n’est-ce pas ? Qui se méfierait d’un oreiller ?

 

Vous débordez d’enthousiasme, à l’idée de donner à votre progéniture un confort idéal…digne d’un prince ou d’une princesse. Vous le couchez confortablement sur le dos dans son lit, sa tête posée sur un oreiller moelleux, avec une couverture chaude pour qu’il ne prenne pas froid.

 

Énorme erreur ! Votre enfant risque de mourir subitement.

 

Avant un an, l’oreiller est un redoutable ennemi. Sans compter, les matelas rembourrés de billes de polystyrène ou à eau qui constituent aussi des assassins potentiels pour votre petit prince ou princesse.

 

Le risque ?

 

La mort subite par asphyxie. Ce qui représente la 3e cause de mortalité du nourrisson.

 

  • Renoncez à l’oreiller durant les 1ers mois. Plus tard, vous pourrez soutenir la tête de votre enfant en glissant sous le matelas, cette pièce de literie afin d’empêcher l’asphyxie.
  • Couchez-le autant que possible sur le dos.

 

À ce stade, vous vous demandez s’il existe d’autres menaces non soupçonnées dans la chambre.

Vous avez raison.

 

3 Le mobilier cherche à vous nuire

 

 

Pourquoi les fabricants de meubles créent-ils autant d’angles avec des étagères aussi fragiles ?

Personne ne leur a jamais dit que c’était dangereux ?

 

Apparemment non ! Pour autant, votre progéniture ne se privera pas de tester le mobilier histoire de déterminer sa résistance. Il grimpe sur les étagères comme s’il s’agissait d’une échelle…et tombe. 

 

Pourquoi ?

 

 Parce qu’il manque des équerres fixées en haut des étagères pour empêcher celles-ci de basculer. A vous donc (de penser et) fixer tout votre mobilier ( étagères, commodes, meuble TV,..).

Mais il y a encore pire : les fenêtres.

 

 

4 Fenêtres secrètes : le passe-muraille interdit

 

 

Pour un petit enfant, une fenêtre ressemble à une ouverture menant vers un univers inconnu et fascinant. Rappelez-vous ces dessins animés destinés aux tout petits où un protagoniste s’écrase sur le sol, se liquéfie pour passer sous un mur.

 

Dans l’esprit de votre bout de chou, une fenêtre c’est ça.

 

La réalité est bien différente et les risques de chutes mortelles bien réels. Quand on sait que les chutes sont les deuxièmes causes d’accident…ça fait froid dans le dos.

 

  • Pour réduire ce risque au maximum, installez des dispositifs de verrouillages aux fenêtres.
  • N’hésitez pas à limiter l’ouverture des fenêtres basses à 1 mètre.
  • Ne laisser pas de chaise ou table basse qui pourrait aider l’enfant à grimper sur la fenêtre.

 

 

  • Astuces bonus : Installer des rideaux aux fenêtres

 

 

Être vu par vos voisins ne vous dérange peut-être pas. Mais pour votre enfant, c’est une source de découvertes extraordinaires. Le passe-muraille n’est jamais bien loin.

 

  • Les rideaux évitent ce genre de déconvenues et poussent votre progéniture à se concentrer sur ses jouets.

 

 

5 La salle de bain : quand l’hygiène irréprochable se transforme en brûlure

 

Oui, donner un bain à votre enfant est primordial. Vous avez raison de vous en préoccuper.

Bien entendu, vous ne voulez pas le brûler ni lui faire de mal.

 

Cependant, les choses ne se déroulent pas toujours comme on l’imagine.

Rien de tel qu’une parole d’enfant pour en prendre conscience :

 

« On peut prendre un bain et après on peut s’endormir. On peut mettre la tête sous l’eau et après on n’arrive plus, parce qu’en fait cette chaleur extrême nous endort, donc on ne peut pas réagir ». (Doc. Paroles d’enfants, Atelier S. Vanaux, La maison de tous les dangers).

 

Après avoir été brûlé légèrement, ce garçon s’est endormi et a failli se noyer dans la baignoire.

 

La baignoire inoffensive pour un adulte reste un environnement dangereux pour un enfant.

 

  • Avant de lui donner un bain, vérifiez toujours la température de l’eau (36-37 °C dans l’idéal).
  • Contrôlez-là avec un thermomètre.

 

  • N’ajoutez jamais d’eau chaude tant que l’enfant est dans la baignoire. Surtout, tenez-le de manière à ce qu’il ne glisse pas. 
  • Utilisez prudemment les coussins chauffants et les bouillottes seulement pour préchauffer.

 

 

6 L’armoire à pharmacie : le bonbon de maman dans la salle de bain

 

 

Vous sortez un médicament de son emballage et l’avalez avec un peu d’eau. Anodin ? Pas vraiment !

 

Pour votre petit, le médicament est un curieux bonbon auquel il aurait bien envie de goûter.

Pourquoi ?

 

Parce que l’enfant associe le bonbon au plaisir. Ce comprimé rond ressemble à cette friandise en chocolat dont il raffole…et surtout, il veut faire comme maman.

 

Ceci s’appelle le phénomène d’imitation.

 

Si en plus, vous présentez un remède comme une douceur au goût agréable, vous éveillez sa curiosité.

Vous pensez bien faire ? Au contraire !

 

Pendant que vous avez le dos tourné, il va avaler tout le flacon. C’est l’intoxication médicamenteuse.

 

La solution ?

 

  • Ne déconditionnez pas les plaquettes et les flacons et évitez de prendre le médicament devant l’enfant.
  • N’oubliez pas de bien verrouiller l’armoire à pharmacie (dans un placard fermé à clé).

 

 

7 La cuisine : « La casserole, ça fait très mal »

 

 

Heureusement, les mentalités commencent à changer. Mais combien de vendeurs d’accessoires de cuisine nous ont seriné que les casseroles étaient sans danger !

 

Les brûlures ! Et oui, encore, elles menacent particulièrement dans votre cuisine. Il arrive souvent que votre petit prince tire le manche de la casserole qui dépasse légèrement de votre plaque de cuisson. 

 

Pourquoi ?

 

C’est un objet auquel il peut s’accrocher, se balancer. Sauf qu’en tirant sur la queue de la casserole, il renverse l’eau bouillante et se brûle gravement. Rien de tel qu’un témoignage poignant pour se rendre compte des conséquences désastreuses :

 

« Une fois, j’étais dans la cuisine. Eh puis, il y avait à manger, la casserole est tombée sur moi et ça m’a fait très mal. » (Doc. Paroles d’enfants, Atelier S. Vanaux, La maison de tous les dangers).

 

La suite est plus terrifiante encore. Cette petite fille a été transportée d’urgence à l’hôpital, a passé 3 semaines en soins intensifs dans le service des grands brûlés.

 

Que faire pour éviter le pire ?

 

  • Privilégiez les manches amovibles et fixez si possible un dispositif de protection à la cuisinière ou sur votre plaque de protection.
  • Votre enfant ne pourra pas se saisir des casseroles placées sur le feu ou se brûler.
  • Il sera également protégé des éclaboussures et des graisses brûlantes.

 

 

8 Une bouilloire qui vous veut du mal

 

 

« Quand quelqu’un le portait aux bras prenait la bouilloire pour servir le chocolat chaud, il ne mettait pas de gant en silicones. La bouilloire a glissé, l’eau est tombée, et il est mort. Il est allé juste à côté de celui qui est mort dans le cimetière. On a mis deux photos ». (Doc. Paroles d’enfants, Atelier S. Vanaux, La maison de tous les dangers).

 

Cette petite fille a vu mourir son frère à cause d’une bouilloire. Sa mère le portait aux bras et manipulait en même temps ce bouillant accessoire. Son fils est mort ébouillanté.

 

Les brûlures graves donnant la mort représentent 60% des accidents qui ont lieu dans la maison.

 

Pour éviter un tel drame :

 

  • Ne portez pas votre enfant aux bras pendant que vous manipulez un récipient contenant du liquide chaud.
  • Lorsque vous utilisez ce type d’appareil, laissez-le hors de portée de votre enfant…loin de l’évier.
  • Débranchez-le après utilisation.

 

 

9 Les produits ménagers : eau à volonté à consommer à loisir…Pardon, c’est de la soude caustique.

 

 

Le saviez-vous ?

Les enfants jusqu’à 4 ans peuvent être aussi victimes d’intoxications dues aux substances toxiques issues de produits de nettoyages. 

 

Vos produits ménagers sont à portée de main. Vous les avez mis sous l’évier histoire de tous les rassembler au même endroit.

Sauf que sous l’évier, c’est tout à la portée de votre enfant.

Pour lui, une bouteille de soude caustique ressemble à une bouteille d’eau…

…surtout si vous les déconditionnez.

 

Pourquoi ?

 

Vous savez que ces produits ménagers sont dangereux, votre conjoint le sait, mais votre progéniture l’ignore complètement.

Déconditionnez un produit de ce type dans un contenant jugé plus adapté au rangement expose votre enfant à un grave risque d’intoxication.

 

Alors que faire ?

 

  • Ne déconditionnez pas ce type de produits dans des récipients élémentaires comme des bouteilles de jus de fruits.
  • Ne mélangez jamais de l’eau de javel avec de l’ammoniac (dégagement de vapeurs toxiques).
  • Mettez ces liquides, pastilles hors de portée de votre enfant, dans un placard en hauteur et fermé à clé.

 

 

10 La salle de séjour : La TV sous haute tension

 

 

Installer une TV dans votre séjour n’a rien d’exceptionnel…sauf quand les fils de cuivre se dénudent et s’usent…et que votre progéniture décide de soulever les fils sous les meubles.

 

Mais pourquoi diable tire-t-il les fils électriques ?

 

Pour explorer son environnement, regarder de quoi ces nouveaux objets sont composés et pour déterminer si tout ceci se mange. Raison pour laquelle ces fils de cuivre parfois endommagés ou dénudés terminent leur vie dans sa bouche.

 

Vous connaissez la réaction chimique qui s’opère quand le courant électrique rencontre l’eau. C’est l’électrocution.

Quand on sait que des 220 volts circulent dans ces fils, on imagine la puissance de la décharge électrique.

 

Et c’est sans compter les prises.

 

11 Des prises électriques remplies d’aiguilles conductrices

 

 

Et oui, votre bout de chou possède une imagination débordante. Un clou devient un instrument d’inspection de prise électrique, une aiguille à tricoter lui sert à vérifier si le mécanisme fonctionne…

 

…Mais l’imagination rejoint rarement la réalité.

 

Je ne vous apprends rien : un clou, une aiguille, un fil de fer sont des conducteurs d’électricité. Sans comprendre pourquoi, votre enfant s’électrocutera, car, il servira de récepteur à ce courant  électrique. C’est le drame : mort par électrocution.

 

Comment éviter ce mortel accident domestique ?

 

  • En premier lieu, remplacez immédiatement les fiches et les câbles défectueux.
  • Puis, installer des prises de courant dites à éclipses dont les deux orifices ne peuvent s’ouvrir que sous une forte poussée des fiches.
  • Ainsi, votre enfant ne pourra pas y introduire d’aiguilles ou d’autre objet conducteur d’électricité.
  • En parallèle, n’hésitez pas à mettre des cache-prises pour les condamner lorsque vous ne les utilisez pas.
  • Enfin, privilégiez plutôt des prises aux normes NF (la Rolls de la norme en termes de sécurité).

 

12 Le jardin : un monde de superhéros

 

L’imaginaire de votre enfant ne se cantonne pas à l’intérieur de votre maison. Pour lui, vos outils de jardinage sont les armes de ses héros favoris, dont il cherche à reproduire les exploits dans ses jeux.

Résultat ?

 

Votre pioche appartient à un des sept nains. Une fois en sa possession, elle lui révèle son véritable nom (grincheux, rêveur, dormeur…).

Votre balai lui sert à voler. Quant à votre scie, c’est en fait l’épée d’Excalibur qu’il doit sortir de la pierre.

 

 

13 La cabane à outil : tout un univers merveilleux à sa portée

 

 

À une différence près : ces outils sont tranchants. Il peut facilement se blesser. Même une scie émoussée ou une lame non protégée représente une menace mortelle.

Votre enfant n’en a pas conscience. Il ne perçoit pas le danger de la même manière que vous. Il n’arrive pas à anticiper les conséquences de ses actes.

 

Alors que faire ?

 

  • Tout d’abord, ne laissez jamais ce type d’outil à la portée de votre progéniture, même si vous interrompez brièvement votre travail.
  • N’espérez pas qu’une simple mise en garde suffise. Pour votre petit prince, la tentation est trop grande.
  • Puis, une fois votre tâche terminée, rangez immédiatement vos outils de jardinage dans un local fermé à clé.

 

 

14 La piscine : Aquaman dans tous ses états

 

 

Personne n’imagine Aquaman glisser, se cogner contre la margelle et s’ouvrir le crâne pour se noyer dans la piscine.

Et pourtant les noyades sont bien plus fréquentes que vous ne le soupçonnez.

Même les enfants en parlent :

 

« Le bord de la piscine, des fois tu te baignes, tu sors, tu marches et bang ou il y a des fois pas d’eau, tu glisses et tu plonges dans l’eau ». (Doc. Paroles d’enfants, Atelier S. Vanaux, La maison de tous les dangers).

 

Votre progéniture adore jouer près de l’eau et dans l’eau. Mais, quand on ne sait pas nager, tout peut se terminer en cauchemar.

 

Vous êtes persuadé que cela ne vous arrivera pas ?

 

Qui n’a jamais été distrait par son smartphone, même quelques secondes ?

Qui n’a jamais entendu la sonnette retentir ?

 

Il suffit d’un instant pour voir basculer la vie de la personne que l’on aime le plus au monde.

 

Pour bien faire :

 

  • Tout d’abord, recouvrez la piscine d’une bâche lorsque vous ne l’utilisez pas.
  • De plus, assurez-vous que quelqu’un surveille vos enfants avec vous.
  • N’utilisez pas de matelas pneumatiques qui se retournent facilement dans la piscine.
  • Sans compter, l’installation d’une barrière de sécurité autour de la piscine.

Votre enfant ne pourra pas y accéder seul.

 

 

15 Le trampoline : Ces montagnes russes qui retournent la tête

 

Vous optez pour un trampoline ou vous en avez déjà un. Aie ! Les ennuis vont continuer.

Son frère ou sa sœur souhaite apprendre à son cadet à sauter sur cet engin amusant.

 

Sauf que…

Votre petit bout de chou ne dispose pas des mêmes capacités motrices que son aîné. Sa réception risque de se terminer en chute libre bien en dehors du trampoline.

À moins de 6 ans, cette attraction renversante est vivement déconseillée.

 

Avec les enfants, rien n’est simple : imaginez que votre tout petit vous fasse les yeux doux pour imiter votre premier né. Comment résister ?

 

La solution :

 

  • Tout d’abord, gardez toujours l’œil sur votre enfant lorsqu’il est proche du trampoline. 
  • Veillez à ce qu’il soit seul sur l’attraction.
  • Lorsqu’il est à terre, empêchez-le de ramper sous la toile, car elle se dilate sous l’effet des sauts.

 

Et maintenant ?

 

Vous vous rendez compte que votre environnement n’est pas correctement sécurisé. Ce n’est pas dramatique. Oui ! Vous auriez pu acheter tel ou tel équipement mieux adapté à la sécurité de votre enfant pour écarter tout risque d’accident domestique.

C’est rattrapable, je vous l’assure.

Commencez simplement par examiner chaque point évoqué ci-dessus et par mettre en place chaque conseil.

 

Au début quel boulot ! 

 

Apprendre à sécuriser sa maison demande de l’investissement. Peut-être que vous ne pourrez pas tout faire vous-même.

Une fois cette prise de conscience effectuée, vous vous sentirez plus serein, en paix et fier de montrer à votre enfant vos réalisations.

Votre enfant va le sentir, croyez-moi. Lui aussi deviendra calme et paisible.

 

La sécurité s’imposera comme une évidence et la peur du danger s’écartera comme une vieille pièce de monnaie d’un autre temps.

Ces gestes et recommandations vous sembleront naturels.

 

 Sources :

www.solidarites-sante.gouv.fr/

INPES

Le secourisme pour les enfants : 3 exercices qui peuvent sauver une vie

Ecrit par | Enfant, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | 1 commentaire

Aujourd’hui, je vais vous parler de prévention et secourisme pour les enfants.

L’année scolaire se termine bientôt. Je forme les derniers enfants au secourisme dans les écoles maternelles, primaires et au collège.

Léa, 3 ans 1/2, me raconte que son grand frère s’est brûlé.

Sophie, en CM2 veut absolument apprendre à utiliser un défibrillateur semi-automatique.

Les enfants connaissent les numéros des secours. Mais, au moment où je m’allonge pour imiter une victime inconsciente, aucun n’arrive à appeler les secours avec mon téléphone verrouillé ( et oui, le seul téléphone disponible est le mien. Et ils ne connaissent pas le code pour le déverrouiller). Comment faire ?

Les vacances arrivent bientôt. Et si, vous aussi, vous profitiez de ces moments privilégiés avec votre enfant pour lui apprendre quelques règles de base pour (se) protéger, alerter et apprendre à sauver ?

 

QU’EST CE QUE LE SECOURISME ?

Oui commençons par le commencement. C’est quoi le secourisme ? Quand je discute avec certaines personnes, certains retours sont surprenants. Le secourisme ne s’apprendrait pas. Il s’acquière uniquement avec l’expérience.  Et si je vous disais que le secourisme est une discipline à part entière. Et , comme le sport, seul l’entraînement permet d’être performant et efficace. Selon google, le secourisme est « méthode de sauvetage, technique des premiers soins à dispenser aux victimes d’accidents, aux blessés, etc ». Une technique, une méthode donc.

 

Cette technique se décompose en 3 parties : prévention et protection, l’alerte et les secours.

1 – PRÉVENTION ET PROTECTION

La prévention et la protection d’abord !

Le premier exercice à réaliser avec son enfant est d’apprendre à protéger. A protéger qui ? Lui même, les potentielles autres victimes et enfin la victime elle même. Comment ?

  • en comprenant l’environnement qui nous entoure. Prenons l’exemple de l’orage. Se protéger de la foudre est possible en comprenant qu’il ne faut pas constituer une cible pour la foudre. Ou en évitant les les situations qui risquent de créer une différence de potentiel électrique entre deux parties du corps (j’écrirai prochainement un article sur ce sujet là).
  • en connaissant les règles de sécurité
  • en connaissant les pictogrammes qui indiquent les produits dangereux
  • etc.

Veiller à sa sécurité à la maison, dans la rue, à l‘école ou dans la nature s’apprend dès le plus jeune âge. Il s’agit de veiller à sa santé de façon générale.

2 – L’ALERTE

Le deuxième exercice est de faire semblant, en famille, d’appeler les secours.

 

Allo bobo ? à l’aide ! Qui appeler quand je suis à la maison ? Qui appeler quand je suis seul(e) ? Comment appeler ? Avez-vous essayé avec votre enfant d’appeler les secours ? De temps en temps, des articles de presse nous expliquent qu’un enfant de 3 ans a appelé les secours car papa ou maman était inconscient dans le salon. Et oui, c’est possible, à condition que votre enfant a déjà vu faire et a déjà testé votre téléphone. Les enfants plus grands sont capables d’appeler facilement les secours. Vous pourrez aller plus loin pour qu’il puisse informer efficacement les secours.

3 – SECOURIR

Le troisième exercice est de secourir. Dans quel cadre ? En cas d’urgence vitale ( étouffement total, hémorragie, inconscience avec une victime qui respire, inconscience avec une victime qui ne respire pas), brûlure, d’électrisation, de saignement abondant, d’inconscience, d’arrêt cardiaque, les traumatismes, etc. Les sujets sont vastes. Du matériel de secourisme peut être nécessaire.

POUR ALLER PLUS LOIN

L’essentiel de l’APS – Apprendre à porter secours : https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Action_sanitaire_et_sociale/31/0/APS_brochure2006_116310.pdf

POUR CONCLURE

Ma vie de maman secouriste me permet de former les enfants dans les écoles (ou en petit groupe dans des espaces ludiques) ainsi que mes enfants. J’ai beaucoup de chance de vivre ces moments de formation. Les enfants apprennent à une vitesse incroyable. Ils sont très demandeurs d’ateliers de secourisme car c’est des sujets qui leurs parlent. Ils aiment en parler entre eux. Parler de leurs vécus. Et apprendre comment agir. En tant que parent, nous ne trouvons pas toujours le bon moment pour en parler. Quand nous le faisons, c’est souvent en cas d’urgence, et l’enfant est moins réceptif émotionnellement. Programmer un moment secourisme ludique en famille est un excellent moyen de joindre l’utile à l’agréable.

Et vous, comment faîtes-vous pour initier vos enfants à la prévention et au secourisme au quotidien ?

Elodie, maman secouriste passionnée

Fondatrice de l’école de secourisme et formatrice PSC1 et SST.

 

 

Apprenez les gestes de premiers secours adaptés aux bébés

Ecrit par | 0 – 6 mois, 7 – 12 mois, Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Apprenez les gestes de premiers secours adaptés aux bébés.

 

De nombreux parents se trouvent démunis face aux urgences, vitales ou ressentis. Pourtant, de gestes simples peuvent sauver une vie, celle de son enfant ou celle des autres. Ces gestes de premiers secours s’apprennent.

 

Quels sont les gestes de premiers secours à connaître lors que nous sommes jeunes parents ?

Les quatre gestes à connaître en priorité sont les gestes à utiliser en cas d’urgence vitale:

  • Un bébé s’étouffe totalement
  • Une petite victime est inconsciente et respire
  • Un nourrisson est inconscient et ne respire pas
  • Un bébé saigne abondamment

 

Tout d’abord, l’étouffement total. Les secours mettent environ 12 minutes, en France, avant d’arriver après la réception de l’alerte. Un enfant qui présente une obstruction des voies aériennes ne peut attendre 12 minutes avant d’être secouru. Ce sera vous, le premier maillon de la chaîne des secours, à intervenir.

Par ailleurs, la deuxième urgence vitale est l’arrêt cardiaque. Un enfant sera inconscient et ne respirera plus. Ceci peut se produire suite à une noyade, un intoxication ou pour une autre raison. Il faudra alerter le plus rapidement les secours. Et intervenir immédiatement. Chaque seconde compte. Un nourrisson pris en charge immédiatement pourra avoir aucune séquelle par la suite.

La troisième urgence vitale concerne l’inconscience. Un bébé inconscient qui respire devra être mis sur  le côté pour dégager les voies aériennes en attendant les secours. Cette position permettra à tous les liquides de s’écouler sur le côté par la bouche.

Enfin, les saignements abondants d’un bébé, ou hémorragie, sont signe de gravité. Le geste de premiers secours est la compression. Il va falloir agir immédiatement et arrêter le saignement. 250 millilitres de sang circulent dans le corps d’un nourrisson. 3 litres dans le corps d’un enfant.

Quelles autres situations doit-on connaître lors qu’on a un bébé ?

D’autres situations peuvent arriver telles que les convulsions fébriles, les spasmes du sanglot, les brûlures, les intoxications ou d’autres accidents de la vie courante.

 

Où se former à Marseille et dans les Bouches du Rhône ?

Des initiations vous sont proposées à Marseille et Aix en Provence sur notre site www.lecoledesecourisme.com. Ces initiations ont pour objectif de vous initier aux gestes de premiers secours. Par la suite, vous aurez la possibilité de vous entraîner quand vous le souhaitez grâce à des sessions de recyclages/ approfondissement proposées régulièrement.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon enfant s’étouffe. Comment réagir face à une fausse route ?

Ecrit par | Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Étouffement, fausse route des bébés et des nourrissons. Comment éviter l’obstruction totale des voies aériennes ?Quels sont les gestes à réaliser ? Formation à Marseille.

 

Mon bébé ou mon enfant s’étouffe.

Comment réagir face à une fausse route ?

 

Chaque parent est régulièrement confronté à des étouffements partiels. Par exemple, l’enfant avale de travers et tousse. Une fausse route, partiel ou total, arrive principalement lorsque l’enfant mange ou, pour les enfants plus petits, lorsque l’enfant met un objet à la bouche.

Parfois, cette obstruction peut s’avérer totale Les mouvements de l’air entre l’extérieur et les poumons s’interrompt. La vie de l’enfant est rapidement mise en danger en l’absence de geste de secours immédiat et efficace. En effet, les poumons, suite à une obstruction totale, ne sont plus alimentés en oxygène. Il va donc falloir agir immédiatement et efficacement en attendant les secours.

Comment reconnaître un étouffement total ?

La petite victime :

  • ne peut plus parler crier, tousser ou émettre aucun son.
  • garde en général la bouche ouverte,
  • de plus, elle devient rapidement bleue puis elle perd connaissance.

La cause de l’obstruction totale des voies respiratoires

 

L’obstruction se produit généralement lorsque l’enfant/bébé est en train de manger ou si cet enfant a mis un objet dans la bouche. L’aliment ou objet va en direction des voies respiratoires à la place de se diriger vers les voies digestives.

Comment agir pour sauver son enfant ?

Le délai moyen d’intervention entre la prise d’appel et l’arrivée des secours se situe  aux alentours de 13 minutes en France.

Or, l’enfant n’ayant plus d’oxygène dans le cas d’un étouffement total, nous ne pouvons attendre une dizaine de minutes sans rien faire. C’est pourquoi, cette urgence vitale nécessite une action immédiate. Comment ? en effectuant les gestes de premiers secours.

Selon le référentiel de secourisme:

“en présence d’une victime présentant une obstruction totale » :

  • Tout d’abord, donner des claques dans le dos
  • Puis, si cela ne fonctionne pas, réaliser des compressions en cas d’inefficacité d’inefficacité des claques dans le dos
    • Au niveau abdominal s’il s’agit d’un adulte ou d’un enfant
    • Au niveau thoracique s’il s’agit d’un nourrisson, d’un adulte obèse ou d’une femme dans les derniers mois de sa grossesse
  • Puis, répéter le cycle claques dans le dos et compressions
  • Enfin, interrompre les manœuvres dès l’apparition de cris ou de pleurs la reprise de la respiration le rejet du corps étranger.”

Chaque parent secouriste devra donner l’alerte le plus rapidement possible.

En cas d’urgence vitale, réaliser les gestes de premiers secours immédiatement sont indispensables et permettent de sauver des vies. 

Vous trouverez ici les dates des prochaines formations à Marseille et à Aix en Provence. 

L’école de secourisme pour les parents et les enfants

La vie des parents est intense. Nous anticipons toutes les situations qui peuvent porter préjudice à nos enfants: un chocolat brûlant, un mur trop haut, un morceau trop gros, etc. Nous nous posons beaucoup de questions par rapport à la sécurité de nos enfants et c’est normal. Bien qu’il y ait quantité de raisons d’être inquiet, les solutions que j’ai trouvé afin d’être plus sereine au quotidien sont l’entrainement aux gestes de premiers secours sur des mannequins de secourisme ainsi que la compréhension de l’évolution de mes enfants et du monde qui nous entoure.

Excellente journée et bonne lecture,

Elodie, fondatrice de l’école de secourisme pour les parents et les enfants.

 

Comment bien protéger votre enfant au ski ?

Ecrit par | JE PROTEGE | Aucun commentaire

Comment bien protéger votre enfant à la neige ?

La neige est enfin tombée. Les vacances arrivent à grand pas. Vous allez bientôt pouvoir glisser en ski ou en snowboard, sur ce beau manteau neigeux. Et cette année, vous avez décidé d’emmener votre enfant !

Il va donc falloir équiper votre enfant de la tête au pied afin qu’il glisse en sécurité. Et que les descentes restent du pur plaisir.

A vous, parents, de penser à tout et surtout, penser à des équipements garantissant confort, chaleur et sécurité !

 

Les accidents graves sur les pistes de ski découlent principalement de collisions avec :

  • d’autres skieurs
  • des arbres
  • des poteaux mal protégés.

Même si certains accidents ne peuvent pas être évités, un enfant bien équipé pourra avoir aucune séquelle ou au moins en diminuera la gravité.

LES CASQUES DE SKI POUR BÉBÉ ET ENFANT

Pour commencer, le casque de ski pour enfant est indispensable pour la sécurité de votre enfant. Même s’il n’est obligatoire que dans les écoles de ski, il est fortement recommandé de protéger la tête de vos oursons. De plus, il vaut mieux un casque cassé qu’un traumatisme crânien ! Surtout que le casque permettra également de protéger votre enfant des petits coups donnés par ses copains qui manipulent leurs skis ou leurs bâtons de skis tout en oubliant les copains autours !

Bien choisir le casque de son enfant en se basant sur les critères suivants :

  • La taille
  • Le confort
  • La ventilation
  • avec ou sans visière – ou adaptabilité avec le masque

La taille du casque :

Tout d’abord, à l’aide d’un mètre ruban, vous pouvez mesurer la circonférence la plus importante du crâne de votre enfant.  Il faudra mesurer le tour de tête de votre enfant en passant au dessus des oreilles sur la partie la plus large du crâne à l’arrière et des sourcils sur l’avant. Si vous n’avez pas de mètre ruban, vous pouvez utiliser un lacet ou un ruban suffisamment long. Vous pourrez par la suite mesurer ce mètre ruban avec une règle. Ainsi, vous connaîtrez ainsi la circonférence de la tête de votre enfant.

Les petites tailles commencent dès 48 cm pour les bébés.

 

Le confort :

Des casques pour la luge pour les tous petits ou les plus grands existent dans des boutiques ou des sites spécialisés ! Idéal pour des toutes petites descentes en luge ou pour les premières descentes en ski ! De plus, pour protéger et garder les oreilles au chaud, c’est important de bien équiper votre enfant pour sa sécurité ! En effet, un casque agréable à porter est nécessaire pour que l’enfant garde plaisir pour le porter tout au long de la journée !

Pour cela, il faut bien sûr s’équiper d’un casque :

  • à la bonne taille avec une mollette réglable pour un réglage précis
  • aéré sur le dessus pour évacuer la transpiration et que votre enfant n’ait pas trop chaud
  • qui comporte des oreillettes chaudes, douces, amovibles et lavables en machine si possible
  • avec une fermeture facile à utiliser. Maintenant, la fermeture des casques se font par un aimant. L’enfant est ainsi autonome pour ouvrir ou fermer son casque, même avec ses gants.
  • léger et résistant

 

La ventilation :

Tout d’abord, les casques pour enfant ayant entre 2 et 8 trous d’aération permettent une bonne ventilation. Au delà de 8 trous, la ventilation est optimale pour aérer et évacuer l’humidité. Enfin, cette ventilation est parfois réglable, en fonction des casques.

 

LE MASQUE DE SKI BÉBÉ ET ENFANT

Tout d’abord, le masque de ski ou la visière permettent à la fois de protéger les yeux du soleil, du vent et du froid. Le masque doit être adapté à la physionomie de votre enfant. Ni trop grand ni trop petit. La plus petite taille que vous trouverez sur le marché est 12 mois.

 

LA PROTECTION DORSALE POUR VOTRE ENFANT

La protection dorsale est incontournable pour sécurité de votre enfant sur les pistes de ski. Elle lui permettra de protéger sa colonne vertébrale en cas de chute.  Elles peuvent être courtes ou longues et sont proposées sous forme de gilet ou de dorsales à bretelles.

Les dorsales sont proposées dès l’âge de 6 ans.

 

LES ACCESSOIRES COMPLÉMENTAIRES DE PROTECTION POUR LES BÉBÉS ET LES ENFANTS

C’est bien connu, les enfants aiment se rouler dans neige. La combinaison de ski, les gants, les tours de cou sont à choisir avec précaution pour protéger vos enfants du froid. Chauds, imperméables et respirant, confortables et pratiques : sélectionner les meilleurs accessoires pour le confort de vos enfants grâce à ces 5 critères !

  • Combinaisons de ski bébé et enfant ou vestes et pantalons de ski enfant
  • Bonnets ou cagoules
  • Gants ou moufles
  • Tour de cou polaire bébé et enfant
  • Sous vêtement thermiques enfant
  • Chaussettes chaudes enfant

La crème solaire pour enfant avec un indice de protection maximum est indispensable pour protéger la peau de vos enfants pour aller skier en montagne.

 

Bonnes vacances à tous !

 

 

 

 

Sécurité piscine, que dit la loi ? Ou comment convaincre son voisin sans enfant de s’équiper d’un dispositif de sécurité pour sa piscine ?

Ecrit par | JE PROTEGE | Aucun commentaire

Sécurité piscine, que dit la loi ?

Ou comment convaincre son voisin sans enfant de s’équiper, été comme hiver, d’un dispositif de sécurité pour sa piscine* ?

*piscine totalement ou partiellement enterrée

 

Etre parent, grand parent ou professionnel de la petite enfance, c’est s’exposer à des situations non contrôlées et maîtrisées. Nous faisons tout pour garantir la sécurité de nos enfants, et pourtant, quelques secondes d’inattention et hop, on les retrouve dans des situations improbables. C’est ce qui est arrivée ce samedi 18 janvier 2019 pour une famille à La Brède dans le Sud Ouest. Un enfant de 18 mois est tombé dans la piscine…d’un voisin ! deux maisons plus loin ! Heureusement, cet enfant se porte bien. L’alarme de sécurité de la piscine du voisin a fonctionné. Le propriétaire a été rapidement averti par le système d’alarme sonore. Il a ainsi pu sortir l’enfant de l’eau rapidement.

D’où cette question : comment convaincre ses voisins (ou qui vous voulez) de s’équiper de dispositif de sécurité afin de prévenir les risques de noyade, été comme hiver ?

 

 

1) Lui expliquer que des enfants peuvent venir dans sa piscine sans son accord

Bon, certe, il vous dira que cela n’arrivera pas chez lui (et oui, cela n’arrive qu’aux autres, c’est connu ;-))

2) Lui faire comprendre que les dispositifs de sécurité autour des piscines sont obligatoires pour toutes les piscines privées. L’amende peut attendre la somme de 45000€.

Un voisin qui n’a pas d’enfant n’est pas tenu d’être équipé d’un système de sécurité ? Et bien c’est faux (et on en connait tous un). Les équipements de sécurité sont obligatoires pour toutes les personnes ayant une piscine privée. Des sanctions peuvent atteindre la somme de 45000€.

 

3) Seulement au moins un de ces 4 équipements est obligatoire, selon le Code de la construction et de l’habitation : articles L128-1 à L128-3 

Avec au choix, l’installation d’au moins un de ces 4 équipements ci-dessous :

  • Une barrière de protection 
    • Supérieure à 1 mètre 10 de haut
    • Doit être solidement verrouillée
    • Ne peut être déverrouillée seule par un enfant
      • Conseillez lui une barrière de sécurité conforme à la norme NF P 90-306

 

  • Un système d’alarme sonore
    • une alarme d’immersion informant de la chute d’un enfant d’au moins 6 kg dans l’eau
    • ou une alarme périmétrique ou alarme infrarouge informant de l’approche d’un enfant du bassin
      • Conseillez lui une alarme de sécurité conforme à la norme NF P 90-307

 

  • Une bâche (couverture de sécurité)
    • doit résister au poids d’un adulte pesant jusqu’à 100 kg (ne pas confondre avec les bâches souples qui ne sont pas des couvertures de sécurité).
    • l’avantage de cette bâche est, qu’en plus d’empêcher tout risque de noyade, elle permet de protéger l’eau tout en maintenant sa température.
      • Conseillez lui une couverture de sécurité conforme à la norme NF P 90-308
  • Un abri de piscine recouvrant intégralement le bassin (exemple véranda).
    • Cet abri, résistant aux intempéries, apporte un confort de baignade toute l’année.
    • La porte de cet abri doit être solide pour ne pas qu’un enfant puisse l’ouvrir et ainsi assurer sa sécurité.
      • Conseillez lui un abri de piscine conforme à la norme NF P 90-309.

4) Ce dispositif de sécurité peut être facilement installé

  • par vous-même
  • ou par le vendeur ou installateur de votre choix.

Il vous suffira de conserver les notes techniques d’information.

  • les caractéristiques, les conditions de fonctionnement et d’entretien
  • et les mesures générales de prévention et de recommandation pour éviter les risques de noyade.

 

A noter : la présence de dispositifs de sécurité ne dispense jamais de la nécessité d’une surveillance active et permanente des enfants par un adulte !

 

 

 

 

 

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

Ecrit par | Enfant, J'ALERTE | Aucun commentaire

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE, RESSENTIE OU VITALE, POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

En tant que parents, nous pouvons tous être confrontés à un simple problème médical ou à une urgence vitale. Notre enfant peut avoir à tout moment besoin d’un avis médical, d’une consultation ou d’une prise en charge rapide par les services de secours. Nous, parents, seront alors le premier maillon de la chaîne des secours. Cette alerte va conditionner l’ensemble de la chaîne des secours. Se préparer est indispensable pour agir plus rapidement et efficacement si une urgence, ressentie ou vitale, se présente. 

 

LE PÉDIATRE DE VOTRE ENFANT OU LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

Votre médecin ou votre pédiatre connaît bien votre enfant. Pour tous les problèmes médicaux courants et pendant les heures d’ouverture du cabinet, il sera le professionnel le plus adapté pour répondre aux besoins de votre enfant. 

En cas d’urgence, il sera indispensable d’avoir recours à une solution plus rapide et donc de contacter le service le plus adapté à la situation.

LE MÉDECIN DE GARDE

Les médecins de garde exercent tous les soirs de 20h à 8h. Ils sont également en activité les weekends et jours fériés. Le répondeur de votre médecin traitant vous indiquera normalement le nom du médecin de garde. Vous pourrez également trouver le nom des médecins de garde de votre ville ou arrondissement dans la presse locale. Enfin, en derniers recours, vous pouvez appeler le S.A.M.U. ( 15) pour obtenir les coordonnées du médecin de garde le plus proche de chez vous.

LES SERVICES DE MÉDECINS SE DÉPLAÇANT 24H/24 A DOMICILE

Des associations de médecins généralistes interviennent 24h/24 toute l’année. Vous trouverez facilement  leurs coordonnées sur internet. Enfin, une permanence téléphonique vous informera des délais d’intervention et vous orientera vers le S.A.M.U. en cas d’urgence vitale.

SAMU : NUMÉRO D’URGENCE 15 : S.A.M.U. (SERVICE D’AIDE MÉDICALE URGENTE)

Si l’état de votre enfant vous semble préoccupant, n’hésitez pas à appeler le 15 (S.A.M.U.) afin de parler au médecin régulateur. Ce dernier évaluera les niveaux de gravité et d’urgence de la situation. Il décidera du moyen de secours le plus adapté. De plus, il vous enverra vers un médecin généraliste ou vous enverra soit une équipe de sapeurs-pompiers après concertation avec le CODIS (Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours), soit une équipe SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) en cas d’urgence vitale. 

POMPIERS : NUMÉRO D’URGENCE 18

Les sapeurs-pompiers professionnels répondent 24h/24 7j/7 à vos appels et décident de l’envoi de l’équipe d’intervention la plus proche en fonction des niveaux d’urgence et de gravité de la situation. Cette ligne est uniquement réservée aux appels d’urgence. Cette ligne d’appel est enregistrée avec reconnaissance de l’appelant.

CENTRE ANTIPOISON

Les centres anti-poisons sont joignables 24h/24 toute l’année. Vous trouverez le numéro de téléphone du dentre anti-poison le plus proche sur internet. C’est important de pré-enregistrer ce numéro dans votre téléphone afin qu’il soit accessible le plus rapidement possible. Enfin, en cas d’intoxication ou de suspicion d’intoxication de votre enfant par tous produits existants, médicamenteux, industriels et naturels, vous pouvez les joindre pour avoir une aide au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications.

SERVICE HOSPITALIER D’URGENCE LE PLUS PROCHE

De jour comme de nuit et en cas d’urgence, votre enfant peut être accueilli et soigné dans les services hospitaliers d’urgence proche de chez vous. Quelque soit le problème, il est préférable de demander un avis médical, au moins téléphonique, avant de vous déplacer aux urgences. En effet, dans certaines situations, il sera dangereux de déplacer l’enfant, il faudra donc attendre l’arrivée d’une équipe d’intervention qui se chargera du transport. Dans d’autres cas, le recours au service d’urgence ne sera pas justifié et l’avis d’un médecin généraliste suffira.

FORCES DE L’ORDRE (POLICES OU GENDARMERIE) 17

La gendarmerie centralise théoriquement la liste de tous les médecins et les pharmacies de garde du département.

112 – NUMÉRO D’URGENCE EUROPÉEN

Le 112 est valable dans tous les pays de l’Union Européenne depuis 2007.

Chaque famille (enfant, parent ou grand parent) peut utiliser ce numéro même si :

  • le téléphone est verrouillé
  • vous ne connaissez pas le code SIM du téléphone portable
  • vous êtes dans une zone sans couverture GSM.

Idéal pour les enfants qui utilisent le téléphone des parents et qui doivent alerter les secours. De plus, des services de traduction sont théoriquement mis en place afin que de faciliter les échanges.

114 – LE NUMÉRO D’URGENCE PAR SMS

Le 114 est le numéro d’urgence unique qui centralise les appels d’urgence par sms et fax, au service des personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre. De plus, ce service est gratuit et disponible 24h/24 et 7j/7 partout en France.

LES PHARMACIES DE GARDE

Vous trouverez les coordonnées des pharmacies de garde

  • sur internet,
  • sur le panneau d’affichage de la vitrine des pharmacies,
  • dans le journal,
  • à la mairie
  • ou en appelant le 17 ou le 15.

 

N’hésitez pas à communiquer tous ces numéros à toutes les personnes qui garderont votre enfant chez vous. Et pourquoi pas l’afficher à côté de votre pharmacie ou trousse de secours. Conseil d’une maman secouriste.

Sources : https://www.interieur.gouv.fr, http://www.centres-antipoison.net/