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Elodie, maman secouriste

Trousse de secours

La trousse de secours pour nos minis voyageurs : 4 conseils clés

Ecrit par | 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 9 ans– 11 ans, A l'extérieur de la maison, Enfant | Aucun commentaire

À l’approche des vacances ou des camps, la trousse de secours pour vos enfants s’avère indispensable même si vous savez que les organisateurs ont déjà tout prévu.

 

Dans cette vie remplie d’aventures que connaissent nos enfants, il devient primordial d’anticiper cette trousse de secours. En effet, les petits (ou les gros) bobos peuvent survenir à tout moment, que ce soit juste une ampoule pendant la marche ou une brûlure pendant la préparation d’un repas. Cette trousse permettra de prendre en charge rapidement la blessure et ainsi faire le nécessaire très rapidement. Et votre enfant pourra même le faire tout seul…avec l’aide d’un adulte, en fonction de son âge bien sûr !

 

Conseil 1 : Comment préparer une trousse de secours jolie et optimisé ?

 

En proposant une trousse de secours jolie et optimisé plutôt que des pansements et autres en vrac dans un sac, difficilement accessible !

 

Mais cette approche demande des efforts d’anticipation. Ce n’est pas la veille du départ qu’il faudra y penser ! Êtes-vous prêt à prendre un peu de temps pour préparer cette superbe trousse de secours ? Pensez-vous que votre enfant sera heureux et fier de pouvoir aider ses copains blessés ?

Si vous répondez par un grand OUI, regardons ensemble les trois autres conseils pour créer cette trousse de secours indispensable à votre enfant pendant ses vacances !

 

Conseil 2 : Une trousse  légère et minimaliste

 

La trousse de secours contient tous les éléments utiles en cas de blessures. Même si les blessures peuvent-être nombreuses, il est inutile de charger à fond cette trousse de secours car, si elle est trop lourde, votre enfant n’aura aucun plaisir à la transporter. Et il faut prendre en compte que les organisateurs auront également une trousse de secours complète à disposition. Et pour être sûr qu’ils soient bien équipés, vous pouvez tout simplement leur demander s’ils ont bien tout prévu !

La trousse de secours de votre enfant doit contenir l’ultra essentiel pour agir rapidement et simplement. Votre enfant demandera dans tous les cas l’aide d’un adulte et aura le choix d’utiliser ses propres pansements animaux ou celui prévu par un adulte.

 

Conseil 3 :  Une trousse de secours comprise et maîtrisés par vos enfants

 

Comment savoir si votre loulou maîtrise le contenu dans la trousse de secours ?

Comment savez-vous s’il sera en capacité d’agir en cas de petits bobos ?

 

Chaque trousse de secours est, en quelque sorte, personnelle. Chaque parent pourra puiser dans la trousse à pharmacie de la famille pour ajouter ce qui semble nécessaire à son enfant aventurier. Par exemple, en ajoutant le matériel avec votre enfant, vous allez partager ce moment et vous pourrez directement tout lui expliquer en même temps. Votre enfant pourra par exemple agir :

– en cas d’ampoule

– en cas de coupure

– en cas de poussière (terre, sable, poussière) dans les yeux

– en cas de choc

 

Voici un aperçu du matériel que l’on trouve dans cette mini trousse adaptée ou dans ce mini kit d’urgence :

– Quelques pansements prédécoupés de diverses tailles et imperméables.

– Quelques pansements dits « seconde peau » pour protéger une ampoule.

– Quelques compresses (10cm x 10cm) en sachet unitaire.

– Quelques dosettes de sérum physiologique pour les yeux

– Une pince à écharde

– Une couverture de survie de grande taille.

– Etc.

Vous pourrez plus ou moins remplir cette trousse en fonction de l’âge et de l’autonomie de votre enfant. Le moyen le plus simple de savoir si votre enfant sera en capacité de l’utiliser est de pratiquer, soit avec (et sur) vous ou soit sur une poupée ou une peluche de son choix. Vous trouverez des conseils et des activités à réaliser avec votre enfant en cliquant ici.

Vous trouverez des exemples de kit premiers secours sur le site ffrandonnée sur ce sujet en cliquant ici.

 

Conseil 4 : une trousse de secours avec les numéros des pompiers écrits dedans

 

Si nous souhaitons tout anticiper, nous pouvons ajouter, avec tout ce materiel, les numéros des pompiers, le 18. D’autres numéros sont également très importants à connaître : le 15, le 18, le 112. Au choix en fonction des vacances de notre enfant et du numéro qu’il maîtrise le mieux. J’ai tout de même une préférence pour le 112, que votre enfant pourra composer même sur un téléphone verrouillé.
Et vous, avez-vous d’autres conseils à nous partager ?
Avez-vous déjà réalisé une trousse de secours pour votre enfant avant qu’il ne parte en vacances ?
Au plaisir de vous lire,
Elodie

 

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

Ecrit par | Enfant, J'ALERTE | Aucun commentaire

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE, RESSENTIE OU VITALE, POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

 

En tant que parents, nous pouvons tous être confrontés à un simple problème médical ou à une urgence vitale. Notre enfant peut avoir à tout moment besoin d’un avis médical, d’une consultation ou d’une prise en charge rapide par les services de secours. Nous, parents, seront alors le premier maillon de la chaîne des secours. Cette alerte va conditionner l’ensemble de la chaîne des secours. Se préparer est indispensable pour agir plus rapidement et efficacement si une urgence, ressentie ou vitale, se présente. 

 

LE PÉDIATRE DE VOTRE ENFANT OU LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

Votre médecin ou votre pédiatre connaît bien votre enfant. Pour tous les problèmes médicaux courants et pendant les heures d’ouverture du cabinet, il sera le professionnel le plus adapté pour répondre aux besoins de votre enfant. 

En cas d’urgence, il sera indispensable d’avoir recours à une solution plus rapide et donc de contacter le service le plus adapté à la situation.

LE MÉDECIN DE GARDE

Les médecins de garde exercent tous les soirs de 20h à 8h. Ils sont également en activité les weekends et jours fériés. Le répondeur de votre médecin traitant vous indiquera normalement le nom du médecin de garde. Vous pourrez également trouver le nom des médecins de garde de votre ville ou arrondissement dans la presse locale. Enfin, en derniers recours, vous pouvez appeler le S.A.M.U. ( 15) pour obtenir les coordonnées du médecin de garde le plus proche de chez vous.

LES SERVICES DE MÉDECINS SE DÉPLAÇANT 24H/24 A DOMICILE

Des associations de médecins généralistes interviennent 24h/24 toute l’année. Vous trouverez facilement  leurs coordonnées sur internet. Enfin, une permanence téléphonique vous informera des délais d’intervention et vous orientera vers le S.A.M.U. en cas d’urgence vitale.

SAMU : NUMÉRO D’URGENCE 15 : S.A.M.U. (SERVICE D’AIDE MÉDICALE URGENTE)

Si l’état de votre enfant vous semble préoccupant, n’hésitez pas à appeler le 15 (S.A.M.U.) afin de parler au médecin régulateur. Ce dernier évaluera les niveaux de gravité et d’urgence de la situation. Il décidera du moyen de secours le plus adapté. De plus, il vous enverra vers un médecin généraliste ou vous enverra soit une équipe de sapeurs-pompiers après concertation avec le CODIS (Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours), soit une équipe SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) en cas d’urgence vitale. 

POMPIERS : NUMÉRO D’URGENCE 18

Les sapeurs-pompiers professionnels répondent 24h/24 7j/7 à vos appels et décident de l’envoi de l’équipe d’intervention la plus proche en fonction des niveaux d’urgence et de gravité de la situation. Cette ligne est uniquement réservée aux appels d’urgence. Cette ligne d’appel est enregistrée avec reconnaissance de l’appelant.

CENTRE ANTIPOISON

Les centres anti-poisons sont joignables 24h/24 toute l’année. Vous trouverez le numéro de téléphone du dentre anti-poison le plus proche sur internet. C’est important de pré-enregistrer ce numéro dans votre téléphone afin qu’il soit accessible le plus rapidement possible. Enfin, en cas d’intoxication ou de suspicion d’intoxication de votre enfant par tous produits existants, médicamenteux, industriels et naturels, vous pouvez les joindre pour avoir une aide au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications.

SERVICE HOSPITALIER D’URGENCE LE PLUS PROCHE

De jour comme de nuit et en cas d’urgence, votre enfant peut être accueilli et soigné dans les services hospitaliers d’urgence proche de chez vous. Quelque soit le problème, il est préférable de demander un avis médical, au moins téléphonique, avant de vous déplacer aux urgences. En effet, dans certaines situations, il sera dangereux de déplacer l’enfant, il faudra donc attendre l’arrivée d’une équipe d’intervention qui se chargera du transport. Dans d’autres cas, le recours au service d’urgence ne sera pas justifié et l’avis d’un médecin généraliste suffira.

FORCES DE L’ORDRE (POLICES OU GENDARMERIE) 17

La gendarmerie centralise théoriquement la liste de tous les médecins et les pharmacies de garde du département.

112 – NUMÉRO D’URGENCE EUROPÉEN

Le 112 est valable dans tous les pays de l’Union Européenne depuis 2007.

Chaque famille (enfant, parent ou grand parent) peut utiliser ce numéro même si :

  • le téléphone est verrouillé
  • vous ne connaissez pas le code SIM du téléphone portable
  • vous êtes dans une zone sans couverture GSM.

Idéal pour les enfants qui utilisent le téléphone des parents et qui doivent alerter les secours. De plus, des services de traduction sont théoriquement mis en place afin que de faciliter les échanges.

114 – LE NUMÉRO D’URGENCE PAR SMS

Le 114 est le numéro d’urgence unique qui centralise les appels d’urgence par sms et fax, au service des personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre. De plus, ce service est gratuit et disponible 24h/24 et 7j/7 partout en France.

LES PHARMACIES DE GARDE

Vous trouverez les coordonnées des pharmacies de garde

  • sur internet,
  • sur le panneau d’affichage de la vitrine des pharmacies,
  • dans le journal,
  • à la mairie
  • ou en appelant le 17 ou le 15.

 

N’hésitez pas à communiquer tous ces numéros à toutes les personnes qui garderont votre enfant chez vous. Et pourquoi pas l’afficher à côté de votre pharmacie ou trousse de secours. Conseil d’une maman secouriste.

Sources : https://www.interieur.gouv.fr, http://www.centres-antipoison.net/

L’insertion d’un objet ou aliment dans le nez d’un enfant : comment réagir ? – les corps étrangers obstructifs

Ecrit par | Enfant, JE SAUVE | Aucun commentaire

Vous n’en pouvez plus. Votre enfant met non seulement tout dans sa bouche, mais également dans son nez. Cela est presque devenu un jeu pour lui…Il a déjà essayé d’enfoncer un petit-pois dans son nez, puis un autre jour, un bouchon de stylo qui traînait, ou encore, un pinceau dans le nez de papa. Il a besoin d’explorer, certe, mais cela peut devenir dangereux. La prévention passe principalement par l’éviction des objets dangereux de l’environnement de l’enfant.

 

Alors, si l’objet se coince dans son nez, que faire ?

 

L’introduction de corps étrangers dans les voies naturelles est fréquent, lié à la curiosité de l’enfant, et ça, jusqu’à 3 ou 4 ans, voire plus. La plupart du temps, l’ingestion par le nez est sans gravité et l’objet peut-être facilement retiré, sans risque pour l’enfant. Mais si ce n’est pas le cas, il convient de lui demander de se moucher (à faire uniquement si l’enfant est capable de bien se moucher). En effet, le corps étranger peut-être expulsé par un éternuement ou en soufflant fortement. Pour les très jeunes enfants, cette étape n’est pas recommandée.

 

Votre enfant a introduit un objet dans son nez et n’arrive pas à l’extraire en se mouchant ?

 

Tout d’abord, il faut savoir qu’un corps étranger dans le nez de votre enfant peut être dangereux pour deux raisons. La première raison est qu’un objet ou un aliment qui reste bloqué dans le nez de l’enfant peut provoquer une infection. La seconde raison est que cela pourrait aussi induire un étouffement dans le cas où le corps étranger est aspiré. L’objet peut migrer et se loger dans l’appareil respiratoire. Ce dernier cas est rare. Pour éviter l’un ou l’autre situation, il est nécessaire que vous agissiez afin de retirer l’objet et, si cela ne fonctionne pas, il faudra emmener l’enfant voir un spécialiste ou l’emmener aux urgences.

Faut-il contacter le médecin ?

 

Il sera inutile de contacter le médecin dans le cas où vous parvenez à extirper l’objet du nez de l’enfant.

Si vous n’arrivez pas à retirer l’objet aux premières tentatives, il ne faut pas insister au risque d’enfoncer plus profondément dans le nez de l’enfant le corps étranger. Vous allez certainement provoquer des blessures au niveau de la muqueuse du nez en insistant. L’intérieur du nez est assez fragile.

Dans le cas où l’objet est très peu visible et que vous n’arrivez pas à le sortir malgré vos tentatives, n’hésitez pas à conduire votre enfant chez un oto-rhino-laryngologiste (O.R.L.). En effet, ce spécialiste s’occupe du diagnostic et du traitement des troubles touchant le nez, les oreilles et la gorge. Il est le mieux placé pour retirer le corps étranger du nez de l’enfant. D’ailleurs, il dispose des instruments et de l’habileté nécessaires. Ce spécialiste possède tous les moyens utiles à cette intervention.

 

Autres conseils utiles

En ce qui concerne la réaction de l’enfant, il faut éviter qu’il mette le doigt dans le nez pour éviter de l’enfoncer. Demandez une aide médicale d’urgence en composant le numéro approprié, si votre enfant a des difficultés à respirer. Appelez immédiatement le 15 ou allez aux urgences si votre enfant s’est mis une pile bouton dans le nez, car les produits chimiques qu’elle contient pourraient couler et le brûler gravement.

chute de l'enfant

Que faire en cas de chute de bébé ?

Ecrit par | 0 – 6 mois, 7 – 12 mois, Enfant, J'ALERTE, JE PROTEGE, JE SAUVE | Aucun commentaire

Juste un petit moment d’inattention, et boom, bébé est tombé de la table à langer ou de sa poussette ! C’est la panique, parce que nous, parents, ne savons pas quoi faire, comment réagir, faut-il l’emmener aux urgences. Voici les bons réflexes à avoir en cas de chute de bébé.

 

Garder son calme en tout temps

 

Lorsqu’un bébé commence à se retourner ou à ramper, il lui arrive souvent de faire une chute, que ce soit dans sa chambre ou dans d’autres pièces de la maison. Ce qui arrive d’habitude au moment de changer sa couche : juste le temps de vous retourner pour mettre la couche sale à la poubelle et il se trouve par terre, la tête tombée en première. C’est tout à fait normal d’avoir peur à ce type de chute.

Dans la grande majorité des cas, à moins de 8 mois, il est rare que la chute sur la tête entraîne un traumatisme crânien chez un nourrisson. À cet âge, bébé a une tête bien solide et élastique écartant ainsi les dommages d’une chute grave. Tout de même, il peut avoir de l’hématome ou d’autres blessures. Certaines sont bénignes qu’il est inutile de vous inquiéter, d’autres sérieuses. Encore une fois, il faut savoir prendre votre calme afin d’évaluer la situation.

 

Bien réagir à la chute de bébé

 

D’accord, la première chose à faire est d’évaluer les symptômes. Comment ? Il faut examiner les signes de blessures. Du coup, même si vous êtes sous le choc, ne prenez pas immédiatement votre bébé dans les bras. Évitez aussi de le secouer au risque d’aggraver les choses, surtout s’il a un membre cassé après la chute.

C’est évident que la violence du choc n’est pas pareille si votre bambin est tombé sur du carrelage ou sur de la moquette. Voici les symptômes qui peuvent apparaître à la suite d’une chute de bébé :

  • Même si votre bébé est conscient après être tombé, même s’il ne présente aucune blessure apparente, continuez à surveiller de plus près. Des heures ou des jours qui suivent l’accident, des signes d’alerte peuvent survenir. En cas de pleurs incontrôlés, vomissements, somnolence ou encore convulsions, il ne faut pas attendre pour aller aux urgences.

 

  • Votre bébé a perdu connaissance pendant un petit moment. Après, il reprend ses comportements normaux. Même s’il a l’air bien, il est recommandé de voir un médecin.

 

  • Votre petit chéri a du mal à bouger une jambe ou un bras ou alors il fait un mouvement anormal. Dans ce cas, il faut le prendre sous la tête avec précaution, en tenant bien son bassin et ses membres. Il est nécessaire d’appeler les urgences pédiatriques, notamment le Samu qui peut vous conseiller s’il est nécessaire de faire immédiatement un scanner.

 

C’est tellement dur de gérer un accident domestique. La prévention est le meilleur moyen de limiter les chutes de bébé. Ne laissez jamais votre petit loup seul sans surveillance lorsqu’il est sur un lit d’adulte ou sur le canapé. Tenez-le d’un bras s’il se trouve sur la table à langer, sinon mettez-le au sol, c’est plus sécuritaire. Si vous avez les moindres doutes, nous sommes en mesure de vous proposer des accompagnements personnalisés pour ne plus vous inquiéter en cas d’accident.

 

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Photo de Dominika Roseclay provenant de Pexels
DME bébé

Comment pratiquer la diversification menée par l’enfant (DME) en toute sécurité

Ecrit par | 7 – 12 mois, Enfant | Aucun commentaire

D’une manière générale, la diversification alimentaire commence lorsque bébé a plus de 5 mois. Dans la grande majorité des cas, les parents proposent à leur enfant de déguster des pots de purées ou de compotes toutes lisses avec une cuillère. Cependant, il y a une autre méthode pour amener bébé à manger des aliments plus solides. Il s’agit bien sûr de la DME ou Diversification Menée par l’Enfant.

Comment pratiquer la diversification menée par l’enfant (DME) en toute sécurité?

 

Avec cette nouvelle méthode, votre enfant aura l’opportunité de découvrir par lui-même le goût et la composition d’un fruit ou d’un légume par exemple. Mais plus exactement, c’est quoi la diversification menée par l’enfant ? Comment faire pour pratiquer la DME en toute sécurité ? C’est ce que nous allons essayer de voir dans cet article.

C’est quoi la diversification menée par l’enfant (DME) ?

La DME est une véritable révolution en matière d’apprentissage chez les bébés ayant moins d’un an. Appelée également diversification consciente ou autonome, cette méthode consiste à diversifier la nutrition d’un bébé à partir de 6 mois. Pour cela, on ne lui donne plus des compotes de fruits ou des purées de légumes en petits pots.

Au contraire, on lui propose de manger de son propre gré des aliments solides comme des fruits et légumes crus, des viandes cuites, etc. Votre tout petit pourra ainsi manger lui-même de gros morceaux d’aliments en les prenant par ses mains et en les suçant ou en les rongeant selon ses envies. Ce moyen de diversification permettra entre autres d’améliorer la motricité de votre enfant et de lui faire découvrir les différentes sortes d’aliments.

De cette façon, votre enfant pourra distinguer le goût de chaque aliment et reconnaitre leurs textures. Cela lui permettra également à devenir plus autonome dans sa consommation d’aliments. Autrement dit, c’est à l’enfant de décider ce qu’il veut déguster parmi les nourritures que vous lui proposerez. Il devra se nourrir tout seul selon ses propres ressentis. Il pourra ainsi évoluer à sa propre vitesse.

Proposer à bébé des aliments nutritifs, équilibrés et sans danger

Avec l’adoption de la DME, bébé commence à manger tout seul et de manière indépendante. Vous devrez donc essayer de lui faire manger de la nourriture saine et bien nutritive. Au commencement de la DME, nous vous conseillons d’éviter de proposer à votre tout-petit des nourritures grasses et difficiles à absorber.

Au tout début de la DME, vous pouvez commencer à donner à votre enfant des légumes de saison cuits à la vapeur comme les carottes, les brocolis, etc. Vous pourrez utiliser un filet d’huile de votre choix pour la cuisson. Dès qu’il aura 7 mois, vous pourrez introduire petit à petit des céréales sans gluten comme le riz, le quinoa, etc.

Lorsqu’il aura 8 mois, vous pourrez introduire les protéines animales (viande, poisson, etc.) et les lui donner en petits morceaux. Il vous est également possible de lui faire déguster du produit laitier comme du fromage découpé en gros morceaux par exemple. Vous pourrez lui faire manger des fruits mûrs. Vous pourrez introduire les préparations comme les crêpes et le pain.

Choisir des aliments de bonnes tailles pour prévenir les risques d’étouffement

Nombreux sont les bénéfices à opter pour la diversification menée par l’enfant. Mais il existe quelques risques qu’il faudrait prendre en compte comme l’étouffement par exemple. Lorsque vous pratiquez la DME pour la première fois, vous devrez prendre en compte les capacités de votre enfant.

À six mois, votre tout petit ne sait pas encore mâcher ou mastiquer. Il devra apprendre à utiliser ses mains pour prendre la nourriture et le mettre dans sa bouche. Vous devrez donc faire en sorte que l’aliment soit suffisamment gros pour qu’il puisse l’attraper sans trop de difficulté. Pour cela, il est recommandé de lui donner des aliments un peu plus grands que son poing.

Avec le temps, lorsqu’il sera plus habitué à déguster des aliments suffisamment grands, vous pouvez lui donner de la nourriture de différentes dimensions. Pour une meilleure sécurité de votre enfant, vous devrez toujours faire en sorte de ne pas lui offrir des aliments de même grandeur que sa voie respiratoire.

Installer bébé de manière sécuritaire pendant le repas

Avant de débuter la DME, il faudra avant tout que bébé arrive à s’assoir et à maintenir cette position pendant un certain laps temps. Il devra être assis le dos bien droit. Pour cela, vous devrez le mettre dans un fauteuil assez haut de manière à ce qu’il puisse avoir les coudes libres pour mieux bouger ses bras.

Il faudrait également s’assurer que bébé soit bien éveillé avant de déguster des aliments. Tout au long du repas, vous devrez toujours le surveiller et rester non loin de lui. Autant que possible, évitez toutes sortes de divertissement (TV, Smartphone, jeux, etc.) et préférez un environnement assez tranquille. Pensez à éloigner tous les objets que votre enfant pourrait avaler.

Essayer de faire confiance à votre enfant

Nombreux sont les parents qui s’inquiètent de savoir si leur enfant risque de suffoquer durant le processus de DME. Mais en réalité, le risque est toujours là, même si vous le nourrissez vous-même. En effet, le fait de faire manger votre bébé à la cuillère ne lui permet pas de développer sa capacité à mastiquer.

Au contraire, il va juste avaler les aliments sans les mâcher et le risque d’étouffement sera encore plus grand. Pour assurer son développement moteur et cérébral, votre enfant a besoin d’une certaine autonomie. D’ailleurs, les enfants de moins d’un an ont un excellent réflexe de régurgitation. Dans le cas où un aliment peu mastiqué s’approche trop près de sa gorge, il sera automatiquement expulsé par ce réflexe.

Si vous avez besoin d’aide à initier votre tout petit à la DME en toute sécurité, l’École de secourisme propose des formations qui s’adressent à la fois aux parents et aux enfants. Contactez-nous pour plus d’informations.

Photo de Yan provenant de Pexels

Plan aisance aquatique, 6 vidéos pédagogiques à faire en famille

Ecrit par | 1 an – 2 ans, 2 ans– 3 ans, 3 ans– 4 ans, Enfant | Aucun commentaire

Envie de passer d’agréables moments dans la piscine avec votre enfant même s’il n’est pas encore à l’aise dans l’eau ?

Et si c’était vous qui allez guider votre enfant dans ce premier apprentissage ? Au travers de ces vidéos pédagogiques, vous trouverez des gestes simples à réaliser en piscine afin de familiariser votre enfant à l’eau.

Ce plan « d’aisance aquatique », lancé en avril 2019 par Roxana Maracineanu, Ministre des Sports et ancienne championne du monde de natation, a réuni les 6 étapes essentielles pour apprendre à son enfant ou petit enfant à évoluer dans l’eau en toute sécurité, et ceci, dès l’école maternelle. Ces vidéos -ci-dessous) ont été conçues pour les parents et sont accessibles à tous.

Petit rappel : Les noyades accidentelles constituent la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans, avec chaque année environ 1 000 décès. L’apprentissage de la natation est indispensable pour éviter ces accidents. De nombreux professionnels proches de chez vous sont là pour accompagner votre enfant à la maîtrise des différentes nages. N’hésitez pas à les contacter !

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Voici les 6 étapes (les vidéos se trouvent ci-dessous) :

Etape 1 : L’acclimatation dans le bassin

Etape 2 : L’immersion

Etape 3 : Flotter à la verticale

Etape 4 : Déplacement à la surface

Etape 5 : Appréhender la profondeur

Etape 6 : L’autonomie

Sources :  site du gouvernement.