Encouragez votre enfant à observer attentivement la scène. Nommez avec lui les différents élèments de l’image : passage piéton, les feux tricolores, le trottoir, etc. Demandez à votre enfant s’il passe sur le passage piéton et pourquoi. Et comment il le sait. Puis commencez l’activité.
Ils fouillent partout ! Ils s’ennuient et touchent à tout !
Nos enfants sont souvent à la maison.
Ils ne savent plus quoi faire.
Ils découvrent de nouvelles choses, de nouveaux produits que nous n’avions peut-être pas l’habitude d’utiliser avant !
Maman, qu’est ce que c’est ?
Est ce que je peux en avoir ? On dirait de l’eau ! (et non, râté, c’est du gel hydroalcoolique)
Des choses sans intérêt pour l’enfant deviennent sources de curiosité et de questionnement.
Vite, vite, si ce n’est pas déjà fait, mettons tous ces nouveaux produits en sécurité…!!!
Et évitons ainsi un nouvel accident domestique.
Les pompiers tirent la sonnette d’alarme, et nous aussi…
4 conseils pour éviter les accidents domestiques à la maison
Sommaire :
Conseil n°1 : Anticiper toutes les situations dangereuses dans son appartement ou dans sa maison
Conseil n°2 : Gérer les crises grâce à la parentalité positive
Conseil n°3 : S’entraîner à agir en cas d’accident domestique pour être prêt au cas où
Conseil n°4 : En parler avec ses enfants
Conseil n°1 : Anticiper toutes les situations dangereuses dans son appartement ou dans sa maison
Chaque parent le sait, c’est difficile de surveiller son enfant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Il suffit que nous préparions le repas, que nous travaillons sur l’ordinateur, que nous lisions un sms, que nous racontions une histoire à un autre de nos enfants et hop, la surveillance s’arrête quelques instants.
Et ces quelques secondes d’inattention peuvent suffire pour faire basculer la vie de la famille.
Les pompiers lancent un SOS pour que chaque parent soit un peu plus vigilant que d’habitude. Alors attention, entre autres, au gel hydroalcoolique bu par les enfants (les centres antipoisons ont constaté une hausse de 30 % des appels), les brûlures (casserole, fer à repasser, four, etc.), aux défenestrations…
Notre conseil: prendre 30 minutes de son temps pour se mettre au niveau de son enfant (ou à la même hauteur) et faire le tour de la maison ainsi.
Et penser à la place de son enfant.. Mmmh, ce gel hydroalcoolique posé sur la table ressemble à de l’eau.
Ça tombe bien, j’ai très soif. Ou ce produit vert écolo posé sur le sol dans les toilettes ressemble à du sirop de menthe. Le bouchon a l’air en plus rigolo..
Avez-vous déjà parlé de tous ces produits avec vos enfants ? Avez-vous déchiffré les étiquettes avec lui pour lui expliquer les symboles ?
Autre conseil : parler avec son conjoint ou un membre de sa famille pour lui demander si certaines de nos habitudes sont à risques. Parfois nous ne nous en rendons plus compte, pensant que c’est acquis pour notre enfant. Un avis extérieur peut-être bienvenu dans ces moments-là !
Conseil n°2 : Gérer les crises grâce à la parentalité positive
Certains accidents domestiques peuvent être dûs à des colères, crises ou autres. Les enfants connaissent les situations dangereuses, mais avec la colère, ils peuvent parfois perdre leurs moyens et vont faire une bêtise. En ce temps de confinement où chaque famille reste ensemble 24h/24, 7 jours sur 7, c’est important de prendre les devants et de s’informer auprès d’experts qui sont pleins de bons conseils pour désamorcer les crises.
Conseil n°3 : S’entraîner à agir en cas d’accident domestique pour être prêt au cas où
Il n’y a pas de secret, pour être efficace, il faut s’entraîner.
Les pompiers s’entraînent tous les jours, les médecins aussi, pourquoi pas nous, parent, alors que nous sommes les premiers sur les lieux. des accidents domestiques.
Bien sûr, s’entraîner tous les jours n’est pas réalisable pour bon nombre d’entre nous, mais de temps en temps, par exemple, une fois par mois
Par exemple : si mon enfant se brûle, que dois- je faire ? Premiers réflexes : l’eau. Puis après ? Comment éviter que cela arrive ? Qui dois-je appeler ? etc.. En couple, entre amis ou en familles, ces jeux de simulation sont très efficaces et vous permettront de mieux vous équiper pour être prêt..au cas où.
Mais attention, même si votre enfant semble avoir compris, il faut rester vigilant, car l’imagination de votre enfant peut prendre le dessus. Un enfant peut avoir compris qu’il ne faut pas grimper sur le balcon, mais avec un costume de super-héros, ça change tout. Spiderman vole, pourquoi pas lui ! Il faudra donc parler de prévention et d’accident domestique encore et encore. Et surtout, l’écouter pour savoir où il en est de sa compréhension du monde.
POUR CONCLURE
Nos enfants grandissent tellement vite que les accompagner vers l’autonomie dans le domaine de la sécurité est un travail de tout instant. Et d’équipe.
Chacun de nous a un rôle à jouer dans cette acquisition du savoir.
Cette prévention est très efficace pour lutter contre les accidents domestiques à la maison.
J’espère que cet article vous donnera de nouvelles pistes pour que vos enfants puissent s’épanouir sereinement et en pleine santé. Si vous avez d’autres pistes, partagez-les en commentaire ! Ensemble, nous pourrons avancer vers l’autonomie de nos enfants en toute sécurité.
Prenez bien soin de vous et de vos enfants.
Elodie
Et si vous souhaitez vous inscrire à la newsletter, c’est ici =>
Je souhaite vous partager cette histoire que j’ai reçu, mais dont je ne connais malheureusement pas l’auteur. Mes enfants ont adoré et je la trouve très bien écrite. N’hésitez pas à nous laisser un commentaire pour nous dire si cette histoire a plu à vos enfants et comment vous-même vous avez expliqué le coronavirus à vos enfants. Bonne lecture !
« Il était une fois dans un pays lointain un roi-virus nommé « Coronavirus ».
Il portait une couronne sur la tête et rêvait de conquérir le monde.
Son super pouvoir était de chatouiller les nez des petits enfants, gratouiller les gorges pour les faire tousser et leur donner de la fièvre.
D’abord en Chine, il a voulu embêter les petits enfants Chinois.
Mais, les enfants se sont tous cachés dans leur maison et il ne les a pas trouvés.
« Toc, toc, toc…. il y a quelqu’un ?….
Les enfants ont été très sages, ils sont restés quelques jours, quelques semaines sans répondre, chez eux, avec leur famille.
Et le roi Coronavirus a commencé à s’ennuyer ; il a embêté beaucoup d’adultes : certains papas et certaines mamans ne pouvaient pas aller au bureau, d’autres travaillaient à la maison, d’autres sont allés voir le médecin.
Alors, le roi Coronavirus a trouvé ce pays pas très drôle…
« Ggggrh, Ce pays n’est pas drôle, tout est fermé dans la ville…pas de restaurant, pas de cinéma, pas de piscine, pas de musée ouvert…pas de petits enfants pour jouer avec moi…Je vais partir voir ailleurs ».
Les petits enfants Chinois avaient gagné…Ils pouvaient à nouveau ressortir. Le roi Coronavirus décidait de partir et d’aller à la conquête d’autres pays.
Alors, Coronavirus s’est dit : « Mais pourquoi je n’irais pas voir l’Europe ?
Il y fait bon vivre au printemps ! Moi, je veux voyager, je veux voir beaucoup de pays, je veux voir du monde… ».
Comme il avait un peu la grosse tête, il a dit : « Moi, je suis plus fort…je vais conquérir le monde 🌎, je vais voir tous les pays du monde, tous les continents…après l’Asie, l’Europe, l’Afrique, les Amériques, l’Australie… ».
Mais là aussi, partout, tout le monde se cache pour faire croire qu’il n’y a personne…on se cache dans nos maisons, on ferme tous les magasins, les restaurants, les cinémas, les endroits où on fait du sport, les écoles …
Certes, ce n’est pas très drôle mais…il faut se dire que ce n’est pas pour longtemps.
On ne se voit plus tous ensemble mais ce que Coronavirus ne sait pas et je vais vous dire un secret :
« Chut, rapproche-toi…tu es un super héros et tu as des supers pouvoirs :
Continue à bien te laver les mains…. Le roi Coronavirus déteste et s’en va
Sois sage…Papa et Maman adorent et ça leur ramènera le sourire, arme magique »
Et nous avons des supers amis : les docteurs sont en train de chercher une parade pour casser la couronne de Coronavirus, un vaccin …et ils sont là pour soigner nos vilains rhumes …
Alors, n’oublie pas, si tu es un super héros, utilise tes supers pouvoirs…
Nous allons gagner ! »
Ecrite par un ou une inconnu(e)
dont j’aimerais bien connaître le nom.
Prenez bien soin de vous
Elodie
Et si vous souhaitez vous inscrire à la newsletter, c’est ici =>
Apprendre à mettre un bébé, un enfant, un adolescent ou un adulte sur le côté : quelle drôle d’idée ! Nous n’en avons pas besoin tous les jours et peut-être nous n’y avons jamais pensé. Pourtant, loin d’être difficile, cette technique, la position latérale de sécurité n’est pas réservée aux pompiers, aux médecins ou encore aux secouristes expérimentés. Tout le monde peut l’utiliser. Surtout, tout le monde à intérêt à l’utiliser face à une victime qui ne parle pas, ne répond pas et qui respire… car cette technique sauve des vies !!! Peut-être la vie d’un ami, d’un voisin ou peut être celle d’une personne de votre famille.
La Position Latérale de Sécurité ou P.L.S. est un geste de premiers secours utilisée en cas d’urgence vitale. Elle consiste à mettre sur le côté une victime inconsciente qui respire, tout en conservant l’alignement de la tête avec l’axe de la colonne vertébrale pendant la mise sur le côté. Elle permet ainsi de libérer les voies respiratoires de la victime et ainsi lui sauver la vie en attendant l’arrivée des secours.
Je laisse la parole à Sophie, maman secouriste de deux enfants, 22 ans et 16 ans.
Être prêt en toutes circonstances, voilà ce que souhaitent tous les parents. Et savoir que nos enfants soient aussi capables de réagir en cas d’urgence, surtout pendant nos absences. Très rapidement, moi et mon mari avons sensibilisé nos enfants aux premiers secours ce qui nous a permis d’être plus sereins au quotidien. Nous leur avons appris à (se) protéger, à analyser la situation, à alerter les secours, à effectuer les premiers gestes de premiers secours, puis à surveiller la victime.
Qu’est ce qu’on gagne à être formé à la position latérale de sécurité ?
L’été dernier, en vacances, un groupe de jeunes s’est approché de moi et de ma famille.
En détresse, ils m’ont expliqué que leur amie, V* était allongée et ne répondait plus. « Nous n’arrivons plus à la réveiller » m’ont-ils dit. Je me suis approchée de V*, j’ai essayé de la stimuler. Je lui ai posé des questions. Aucune réponse. Elle était inconsciente. Elle respirait. Ouf. Je l’ai rapidement mise en position latérale de sécurité et j’ai appelé le 15. Puis, en attendant les secours, nous l’avons couverte puis surveillé pour être sûre que son état n’évolue pas. Par la suite, nous avons su ce qui s’était passé. Cette jeune fille a ingéré une quantité d’alcool trop importante. Ce qui a perturbé son système nerveux et entraîné l’inconscience.
La connaissance des gestes de premiers secours lui a sauvé la vie. Cette position latérale de sécurité lui a permis d’éviter de s’étouffer avec sa langue ou encore de s’étouffer avec son vomi.
Connaitre les gestes me permet de vivre plus sereinement. Là, j’ai utilisé les gestes de premiers secours sur une personne que je ne connaissais pas. Mais dans la vie de tous les jours, je trouve cela indispensable d’être formé et de s’entraîner à sauver. S’il arrive quelque chose à mes enfants, je souhaiterais qu’un ange gardien, ou juste une personne qui connaisse les gestes de premiers secours, puisse intervenir. Et s’il m’arrive quelque chose, je sais que mes proches pourront me sauver.
Les 7 étapes de la position latérale de sécurité :
1 / Vérifier que la victime ne réagisse pas (et ainsi vérifier si elle est consciente)
2 / Libérer les voies aériennes
3 / Vérifier que la victime respire
4 / Si la victime est inconsciente et qu’elle respire, préparez le retournement de la victime en retirant les lunettes de la victime (si nécessaire) et en rapprochant délicatement les membres inférieurs de la victime de l’axe de son corps
5 / Tournez la victime sur le côté en position latérale de sécurité.
7 / Contrôlez régulièrement la respiration de la victime jusqu’à l’arrivée des secours.
Avec ça, et une formation en présentiel aux gestes de premiers secours proposés partout en France (et oui, rien de mieux que la pratique et l’entraînement pour être performant), vous êtes parés !
La cuisine : ce lieu au cœur de la maison, au coeur de la vie. Cette pièce à vivre rime avec chaleur, convivialité et bonheur. De nombreux souvenirs seront créées dans ce lieu familial. Les enfants s’y installent pour regarder papa et maman cuisiner. Nos petits bouts préparent eux mêmes des gâteaux. Ils ou elles jouent à transvaser des lentilles d’une assiette à l’autre avec une petite cuillère. Nos enfants rigolent. Et chantent. Et bien sûr, ils y mangent.
C’est tout l’enjeu d’une cuisine.
Être fonctionnelle et conviviale. Tout en assurant la sécurité de nos enfants. Mais, comment faire pour que nos enfants puissent s’épanouir sereinement dans cette pièce, qui, je le rappelle engendre un quart des accidents domestiques ?
Conseil n°1 : une cuisine sans embûche
Lors de la préparation des repas, l’espace sur le plan de travail se réduit très rapidement.
Casseroles, plats, mixeurs, ustensiles, prennent rapidement toute la place pendant que les couteaux et autres objets tranchants se rapprochent dangereusement du bord, prêts à tomber. Ou ces derniers peuvent facilement être attrapables par une petite main ! Idem pour les casseroles ou tous les plats chauds.
Pour éviter qu’un incident ne survient et ainsi éviter du stress inutile, faites le vide. Comment ?
En organisant vos placards. Ces derniers doivent être pratiques et logiques. Vous pourrez ainsi ranger tous les ustensiles et les éléments du quotidien, et ceci même en plein rush quand vous serez au fourneau. Ce qui permettra de libérer de l’espace sur votre plan de travail. Les couteaux ou les plats chauds seront ainsi loin des petites mains de vos enfants.
Ainsi, la cuisine sera plus sûre.
Conseil n°2 : un espace adapté pour les touts petits
Laissez les ustensiles comme l’assiette, la serviette, les couverts, le verre de votre enfant du quotidien accessibles. Votre enfant gagnera en autonomie et vous aidera surement à mettre le couvert. Ainsi, il n’essaiera pas de grimper sur un tabouret ou sur une chaise pour attraper la vaisselle rangée en hauteur. Il pourra s’en saisir selon ses besoins au moment où il le souhaite.
Conseil n°3 : les zones sensibles
La cuisine regorge de zones sensibles et en particulier, la zone où se trouve les produits ménagers. Hantise de tous les parents, nous savons que les flacons et leurs produits multicolores sont extremement toxiques…tout en étant très attirants nos chers enfants, nos explorateurs. Sans oublier bien sûr les pastilles pour les laves vaisselles, souvent placées en bas, à côté du lave vaisselle. Nous vous conseillons de :
Placez tous ces produits en hauteur.
Laissez toujours les produits dans leur flacon d’origine.
Evitez de stockez trop de produit dangereux ensemble.
Les manier avec précaution.
Expliquer à vos enfants la dangerosité de ces produits.
La zone de cuisson est également une zone dangereuse de la cuisine. Quelques gestes de prudence permettent d’éviter les accidents.
Posez toujours les manches des casseroles côté mur, afin que vos enfants n’essaient pas de les attraper.
Prenez le temps de mettre les maniques dès que vous sortez un plat du four. Même si le plat est froid. Vos enfants, en vous regardant, apprendront qu’il faut toujours se protéger.
Apprenez à votre enfant dès le plus jeune âge le brûlant, le chaud, le tiède, le froid. Et leur précisant où se situe les dangers et comment les éviter.
Pour conclure, prendre le temps et le recul s’avèrent essentiels pour sécuriser les lieux et ainsi éviter les situations dangereuses. Nous nous habituons aux risques, les identifier de manière consciente permettra d’effectuer des petits changements bénéfiques pour toute la famille. Les enfants grandissent très rapidement et leurs réactions sont imprévisibles. Ils n’ont pas conscience du danger. À nous, parent, grands parents, assistantes maternelles de les aimer et de sécuriser les lieux.
C’est à vous de jouer maintenant :
Quel conseil donneriez-vous à tous les autres parents pour améliorer la sécurité dans la cuisine ?
Partagez votre expérience en commentaire de cet article, on est toujours ravi de vous lire.
Parler prévention et secourisme aux grands parents.
Et si la prévention et le secourisme nous permettaient de vivre plus sereinement notre vie de parents.
Et si la prévention et le secourisme nous permettait de gagner en confiance en soi.
Quel bonheur de savoir agir rapidement et efficacement dans toutes les circonstances. Ces moments de stress pourront alors devenir un moment de complicité avec son ou ses enfants.
Voici 4 clés pour devenir des parents secouristes :
Accidents domestiques : se poser les bonnes questions pour être prêt à toute éventualité
« Maman, bobo », « Papa, hugo est tombé sur la tête », « Mamie, j’ai avalé une bille », « Maman, je me suis brûlé », la liste est longue.
Les bobos font partis de notre quotidien de parents ou grands parents.
Dans la majorité des cas, ces blessures sont sans conséquence.
Notre rôle est de soigner son enfant, le rassurer et trouver les bons mots pour éviter que cela se reproduise.
Mais pour réagir sans stress et ne pas stresser son enfant au quotidien par peur de la douleur ou de la perte de son enfant, il est nécessaire de connaître les urgences vitales.
Pas besoin de se dire « cela n’arrivera pas chez nous », « c’est extremement rare » ou encore « ça n’arrive qu’aux autres », il est important de les connaître et c’est tout.
Pourquoi ? Parce que des gestes simples de secourisme permettront de sauver plusieurs vies. Celle de la petite victime. Et également celles de sa famille ou encore de ses amis. Et ces gestes s’apprennent partout en France.
Les 4 urgences vitales – 3 minutes pour agir
Les 4 urgences vitales sont :
L’étouffement total (obstruction totale des voies aériennes)
Lors de nos formations en secourisme dans notre école, de nombreux parents, futurs parents, grands parents et professionnels de la petite enfance viennent se former ou recycler leurs gestes.
Ce moment de formation et de partage permet de partager toutes nos expériences de parents et ainsi pratiquer sur des situations vues ou entendues.
Les parents mémorisent beaucoup mieux parce que les situations sont concrètes.
Les ateliers sont ludiques.
Les gestes de premiers secours s’effectuent sur des mannequins de secourisme en couple ou par équipe.
Vous aussi de votre côté, n’hésitez pas à partager ces moments là pour trouver des solutions.
S’entraîner pour devenir de super parent secouriste (ou grand parent secouriste)
Quoi de mieux que l’entraînement pour ne pas perdre la main.
Pas sur vos enfants bien sûr.
Mais peut-être pourriez vous prendre quelques secondes pour vous demander comment agir en cas de saignement ? ou en cas de brûlure par exemple ? Et, seul(e), en famille, ou même avec vos enfants, vous pourrez inventer des situations d’urgence pour être sûr que vous avez tout le nécessaire à la maison et que vous sachiez réagir immédiatement.
Pour les entraînements à l’extérieur, ces exercices vous permettront peut être de compléter votre trousse de secours.
Et, pour le secourisme, de nombreuses formations existent partout en France. Les formations PSC sont des formations proposées à tous par de nombreuses structures.
Et à Marseille, Aix en Provence et alentours, nous vous proposons des formations prévention et secourisme uniquement entre parents et futurs parents avec une thématique précise : les bébés et les enfants.
Et vous, que souhaiteriez-vous apprendre pour être plus serein au quotidien avec vos enfants ?
Aujourd’hui, je vais vous parler de prévention et secourisme pour les enfants.
L’année scolaire se termine bientôt. Je forme les derniers enfants au secourisme dans les écoles maternelles, primaires et au collège.
Léa, 3 ans 1/2, me raconte que son grand frère s’est brûlé.
Sophie, en CM2, veut absolument apprendre à utiliser un défibrillateur semi-automatique.
Les enfants connaissent les numéros des secours. Mais, au moment où je m’allonge pour imiter une victime inconsciente, aucun n’arrive à appeler les secours avec mon téléphone verrouillé ( et oui, le seul téléphone disponible est le mien. Et ils ne connaissent pas le code pour le déverrouiller). Comment faire ?
Les vacances arrivent bientôt. Et si, vous aussi, vous profitiez de ces moments privilégiés avec votre enfant pour lui apprendre quelques règles de base pour (se) protéger, alerter et apprendre à sauver ?
QU’EST CE QUE LE SECOURISME ?
Oui commençons par le commencement. C’est quoi le secourisme ? Quand je discute avec certaines personnes, certains retours sont surprenants. Le secourisme ne s’apprendrait pas. Il s’acquière uniquement avec l’expérience. Et si je vous disais que le secourisme est une discipline à part entière. Et , comme le sport, seul l’entraînement permet d’être performant et efficace. Selon google, le secourisme est « méthode de sauvetage, technique des premiers soins à dispenser aux victimes d’accidents, aux blessés, etc ». Une technique, une méthode donc.
Cette technique se décompose en 3 parties : prévention et protection, l’alerte et les secours.
1 – PRÉVENTION ET PROTECTION
La prévention et la protection d’abord !
Le premier jeu à réaliser avec son enfant est d’apprendre à protéger. A protéger qui ? Lui même, les potentielles autres victimes et enfin la victime elle même. Comment ?
en comprenant l’environnement qui nous entoure. Prenons l’exemple de l’orage. Se protéger de la foudre est possible en comprenant qu’il ne faut pas constituer une cible pour la foudre. Ou en évitant les les situations qui risquent de créer une différence de potentiel électrique entre deux parties du corps (j’écrirai prochainement un article sur ce sujet là).
en connaissant les règles de sécurité
en connaissant les pictogrammes qui indiquent les produits dangereux
etc.
Veiller à sa sécurité à la maison, dans la rue, à l‘école ou dans la nature s’apprend dès le plus jeune âge. Il s’agit de veiller à sa santé de façon générale.
Et vous, prenez-vous des moments avec vos enfants pour leur parler prévention et sécurité, en famille ?
Laisser les parler, écouter les, et vous allez vivre de moments passionnants car ils savent beaucoup de choses…vraiment beaucoup et leur questionnement est très intéressant.
Au plaisir de vous lire,
Elodie, Maman secouriste
2 – L’ALERTE
Le deuxième jeu est de faire semblant, en famille, d’appeler les secours.
Allo bobo ? à l’aide ! Qui appeler quand je suis à la maison ? Qui appeler quand je suis seul(e) ? Comment appeler ? Avez-vous essayé avec votre enfant d’appeler les secours ? De temps en temps, des articles de presse nous expliquent qu’un enfant de 3 ans a appelé les secours car papa ou maman était inconscient dans le salon. Et oui, c’est possible, à condition que votre enfant a déjà vu faire et a déjà testé votre téléphone. Les enfants plus grands sont capables d’appeler facilement les secours. Vous pourrez aller plus loin pour qu’il puisse informer efficacement les secours.
3 – SECOURIR
Le troisième jeu consiste à secourir. Dans quel cadre ? En cas d’urgence vitale ( étouffement total, hémorragie, inconscience avec une victime qui respire, inconscience avec une victime qui ne respire pas), brûlure, d’électrisation, de saignement abondant, d’inconscience, d’arrêt cardiaque, les traumatismes, etc. Les sujets sont vastes. Du matériel de secourisme peut être nécessaire.
POUR ALLER PLUS LOIN
L’essentiel de l’APS – Apprendre à porter secours : https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Action_sanitaire_et_sociale/31/0/APS_brochure2006_116310.pdf
POUR CONCLURE
Ma vie de maman secouriste me permet de former les enfants dans les écoles (ou en petit groupe dans des espaces ludiques) ainsi que mes enfants. J’ai beaucoup de chance de vivre ces moments de formation. Les enfants apprennent à une vitesse incroyable. Ils sont très demandeurs d’ateliers de secourisme car c’est des sujets qui leurs parlent. Ils aiment en parler entre eux. Parler de leurs vécus. Et apprendre comment agir. En tant que parent, nous ne trouvons pas toujours le bon moment pour en parler. Quand nous le faisons, c’est souvent en cas d’urgence, et l’enfant est moins réceptif émotionnellement. Programmer un moment secourisme ludique en famille est un excellent moyen de joindre l’utile à l’agréable.
Et vous, comment faîtes-vous pour initier vos enfants à la prévention et au secourisme au quotidien ?
Elodie, maman secouriste passionnée
Fondatrice de l’école de secourisme et formatrice PSC1 et SST.
Apprenez les gestes de premiers secours adaptés aux bébés.
De nombreux parents se trouvent démunis face aux urgences, vitales ou ressentis. Pourtant, de gestes simples peuvent sauver une vie, celle de son enfant ou celle des autres. Ces gestes de premiers secours s’apprennent.
Quels sont les gestes de premiers secours à connaître lors que nous sommes jeunes parents ?
Les quatre gestes à connaître en priorité sont les gestes à utiliser en cas d’urgence vitale:
Un bébé s’étouffe totalement
Une petite victime est inconsciente et respire
Un nourrisson est inconscient et ne respire pas
Un bébé saigne abondamment
Tout d’abord, l’étouffement total. Les secours mettent environ 12 minutes, en France, avant d’arriver après la réception de l’alerte. Un enfant qui présente une obstruction des voies aériennes ne peut attendre 12 minutes avant d’être secouru. Ce sera vous, le premier maillon de la chaîne des secours, à intervenir.
Par ailleurs, la deuxième urgence vitale est l’arrêt cardiaque. Un enfant sera inconscient et ne respirera plus. Ceci peut se produire suite à une noyade, un intoxication ou pour une autre raison. Il faudra alerter le plus rapidement les secours. Et intervenir immédiatement. Chaque seconde compte. Un nourrisson pris en charge immédiatement pourra avoir aucune séquelle par la suite.
La troisième urgence vitale concerne l’inconscience. Un bébé inconscient qui respire devra être mis sur le côté pour dégager les voies aériennes en attendant les secours. Cette position permettra à tous les liquides de s’écouler sur le côté par la bouche.
Enfin, les saignements abondants d’un bébé, ou hémorragie, sont signes de gravité. Le geste de premiers secours est la compression. Il va falloir agir immédiatement et arrêter le saignement. 250 millilitres de sang circulent dans le corps d’un nourrisson. 3 litres dans le corps d’un enfant.
Quelles autres situations doit-on connaître lors qu’on a un bébé ?
D’autres situations peuvent arriver telles que les convulsions fébriles, les spasmes du sanglot, les brûlures, les intoxications ou d’autres accidents de la vie courante.
Où se former à Marseille et dans les Bouches du Rhône ?
Des initiations vous sont proposées à Marseille et Aix en Provence sur notre site www.lecoledesecourisme.com. Ces initiations ont pour objectif de vous initier aux gestes de premiers secours. Par la suite, vous aurez la possibilité de vous entraîner quand vous le souhaitez grâce à des sessions de recyclages/ approfondissement proposées régulièrement.