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Le cadre, un fondamental de la prévention bienveillante

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Quand on parle de prévention, on pense souvent aux équipements de sécurité, aux gestes qui sauvent, aux accidents à éviter.
Mais il existe un fondamental invisible, souvent sous-estimé, et pourtant déterminant dans la sécurité et le développement de l’enfant : le cadre.

Dans l’approche de la prévention bienveillante, le cadre n’est ni une contrainte rigide, ni une autorité punitive.
C’est un repère sécurisant, un socle sur lequel l’enfant peut s’appuyer pour explorer, apprendre, tomber parfois… et grandir en sécurité.

À l’École de Secourisme, nous le constatons chaque jour :
👉 un cadre clair, cohérent et bienveillant est un véritable outil de prévention, au même titre qu’un cache-prise ou qu’un apprentissage des gestes de premiers secours.


1. Qu’est-ce que le cadre, vraiment ?

 

Le mot « cadre » peut faire peur.
Il évoque parfois la rigidité, l’interdit permanent, le fameux « c’est comme ça et pas autrement ».

Pourtant, dans une approche bienveillante, le cadre n’est pas là pour contraindre, mais pour protéger.

Le cadre, c’est :

  • Un ensemble de règles simples et compréhensibles

  • Des limites claires posées par l’adulte

  • Une cohérence dans le temps

  • Une posture d’adulte sécure et stable

Le cadre ne dépend pas de l’humeur du jour.
Il ne varie pas selon la fatigue ou le stress.
Il est prévisible, et c’est précisément ce qui rassure l’enfant.

💡 Un enfant qui connaît les limites peut se concentrer sur l’essentiel : jouer, apprendre, expérimenter.


2. Pourquoi le cadre est-il indispensable à la prévention ?

 

La prévention ne consiste pas seulement à éviter les accidents.
Elle vise à réduire les prises de risques inutiles, à développer l’autonomie, et à aider l’enfant à reconnaître ses propres limites.

Or, sans cadre :

  • L’enfant teste sans repère

  • Il va plus loin que ce qu’il peut gérer

  • Il ne sait pas ce qui est attendu de lui

Le cadre agit comme une barrière invisible

Il n’empêche pas l’enfant de vivre.
Il canalise ses élans pour éviter qu’ils ne deviennent dangereux.

Par exemple :

  • Ne pas courir dans la maison

  • Ne pas grimper sur les meubles sans autorisation

  • Attendre l’adulte avant d’utiliser certains objets

Ces règles simples préviennent de nombreuses blessures du quotidien.


3. Cadre et bienveillance : une fausse opposition

 

On oppose souvent cadre et bienveillance.
Comme si poser des limites revenait à manquer d’empathie.

C’est l’inverse.

👉 L’absence de cadre est souvent plus insécurisante que la règle elle-même.

La bienveillance ne consiste pas à tout autoriser.
Elle consiste à :

  • Comprendre les besoins de l’enfant

  • Accueillir ses émotions

  • Maintenir une limite claire et non négociable quand c’est nécessaire

Un cadre bienveillant dit :

« Je t’entends. Je comprends ton émotion. Et en même temps, je suis là pour te protéger. »


4. Le cadre, pilier de la sécurité affective

 

Un enfant a besoin de savoir :

  • Qui décide

  • Jusqu’où il peut aller

  • Sur qui il peut compter

Le cadre répond à ces besoins fondamentaux.

Sans cadre clair :

  • L’enfant peut devenir anxieux

  • Il teste sans cesse les limites

  • Il cherche inconsciemment un adulte solide

Avec un cadre sécurisant :

  • L’enfant se sent contenu

  • Il peut relâcher la pression

  • Il développe une meilleure régulation émotionnelle

Un enfant qui se sent en sécurité émotionnelle est moins dans l’agitation, donc moins exposé aux accidents.


5. Le rôle de l’adulte : être le cadre

 

Le cadre ne repose pas sur l’enfant.
Il repose sur l’adulte.

Être le cadre, ce n’est pas être autoritaire.
C’est être constant, présent et fiable.

Cela implique :

  • Dire ce que l’on attend

  • Expliquer avant d’interdire

  • Répéter sans crier

  • Tenir la règle même quand c’est inconfortable

💬 « Non, tu ne montes pas sur la table. C’est dangereux. Je suis là pour te protéger. »

La sécurité commence dans la posture de l’adulte.


6. Cadre et développement de l’autonomie

 

Contrairement à une idée reçue, le cadre favorise l’autonomie.

Pourquoi ?
Parce qu’un enfant autonome n’est pas un enfant livré à lui-même.
C’est un enfant qui évolue dans un environnement sécurisé.

Quand le cadre est clair :

  • L’enfant sait ce qu’il peut faire seul

  • Il connaît les zones autorisées

  • Il développe la confiance en ses capacités

Exemples :

  • « Tu peux couper seul avec ce couteau adapté »

  • « Tu peux traverser cette zone, mais pas celle-ci »

  • « Tu peux aider, mais pas sans moi »

C’est une autonomie progressive et accompagnée, cœur de la prévention.


7. Le cadre comme outil de prévention des accidents domestiques

 

À l’École de Secourisme, nous observons un lien direct entre :

  • Manque de cadre

  • Et fréquence des accidents domestiques

Un enfant sans règles claires :

  • Court partout

  • Grimpe sans conscience du danger

  • Manipule des objets inadaptés

Le cadre permet d’anticiper :

  • Où on peut courir

  • Quand on peut monter

  • Avec quoi on peut jouer

👉 La prévention commence bien avant l’accident.


8. Cadre et apprentissage des gestes de premiers secours

 

Un enfant habitué au cadre :

  • Écoute plus facilement

  • Suit des consignes

  • Intègre mieux les gestes appris

Dans nos ateliers, les enfants ayant un cadre familial clair :

  • Restent plus concentrés

  • Respectent le matériel

  • Comprennent les consignes de sécurité

Le cadre prépare l’enfant à devenir acteur de sa propre sécurité.


9. Le cadre n’empêche pas les émotions

 

Poser un cadre ne supprime pas :

  • La frustration

  • La colère

  • Les pleurs

Et c’est normal.

La bienveillance, ici, consiste à :

  • Accueillir l’émotion

  • Sans céder sur la règle

« Tu es en colère parce que tu voulais continuer. Je comprends. La règle reste la même. »

Un enfant qui apprend à vivre la frustration dans un cadre sécurisé développe une meilleure tolérance au stress, essentielle en situation d’urgence.


10. Adapter le cadre à l’âge de l’enfant

 

Le cadre évolue avec l’enfant.

Chez le tout-petit

  • Peu de règles

  • Très claires

  • Répétées souvent

Chez l’enfant plus grand

  • Règles expliquées

  • Responsabilisation progressive

  • Participation à certaines décisions

La prévention bienveillante tient compte du développement de l’enfant, pas d’un modèle unique.


11. Quand le cadre fait défaut : signaux d’alerte

 

Certains comportements peuvent indiquer un cadre insuffisant :

  • Oppositions constantes

  • Prises de risques répétées

  • Difficultés à respecter les consignes

  • Agitation excessive

Ce ne sont pas des « enfants difficiles ».
Ce sont souvent des enfants en recherche de limites.


12. Reposer ou renforcer le cadre sans culpabiliser

 

Il n’est jamais trop tard pour poser un cadre.
Et il n’y a pas de parent parfait.

Quelques clés :

  • Commencer par peu de règles

  • Les annoncer clairement

  • Les appliquer avec constance

  • Se faire confiance

Le cadre est un processus, pas un état figé.


13. Cadre et sérénité parentale

 

Un cadre clair ne protège pas seulement l’enfant.
Il protège aussi le parent.

Moins de négociations permanentes
Moins de cris
Moins de stress

👉 Plus de sérénité au quotidien.

Un parent serein est plus disponible pour :

  • Observer

  • Anticiper

  • Réagir efficacement en cas d’urgence


14. Le cadre, premier maillon de la chaîne de prévention

 

Avant les formations.
Avant les gestes techniques.
Avant les protocoles.

Il y a le cadre.

Un cadre bienveillant :

  • Réduit les accidents

  • Favorise l’autonomie

  • Renforce la sécurité émotionnelle

  • Prépare l’enfant à comprendre la prévention


Conclusion : prévenir, c’est aussi poser des limites

 

La prévention bienveillante ne se résume pas à apprendre quoi faire après un accident.
Elle commence bien avant, dans le quotidien.

Poser un cadre, c’est :

  • Dire oui à la sécurité

  • Dire oui à l’autonomie

  • Dire oui à la confiance

À l’École de Secourisme, nous croyons profondément que
des parents préparés et posés font grandir des enfants plus sereins et mieux protégés.

Et si le cadre devenait votre premier geste de prévention ? 💛

Chute chez l’enfant : que faire (et surtout que ne pas faire) pour réagir sereinement

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Les chutes font partie des accidents les plus fréquents chez les enfants.

Elles arrivent vite, parfois sous nos yeux, parfois en quelques secondes d’inattention.


Et pour les parents, une chute peut déclencher immédiatement une vague d’émotions : peur, culpabilité, panique… voire colère.

👉 La bonne nouvelle, c’est que la majorité des chutes chez l’enfant sont sans gravité.
👉 Le vrai enjeu, ce n’est pas d’empêcher toute chute, mais de savoir comment réagir, quand s’inquiéter, et comment accompagner son enfant avec calme et justesse.


Pourquoi les enfants tombent-ils autant ?

Tomber fait partie du développement normal de l’enfant.
Chaque étape de son développement moteur implique des essais… et des déséquilibres.

  • Le bébé roule, se retourne, glisse

  • Le tout-petit se lève, trébuche, tombe souvent

  • L’enfant court, grimpe, saute, teste ses limites

  • L’enfant plus grand prend confiance… parfois trop

👉 Tomber, c’est apprendre : connaître son corps, l’espace, le risque, l’équilibre.

Vouloir supprimer toute chute reviendrait à empêcher l’enfant de développer :

  • sa motricité,

  • sa confiance en lui,

  • sa capacité à évaluer le danger.


Première règle après une chute : s’arrêter et observer

Avant de relever l’enfant ou de le toucher, prends quelques secondes pour observer.

Pose-toi ces questions simples :

  • Est-il conscient ?

  • Pleure-t-il immédiatement ?

  • Se relève-t-il seul ?

  • Te regarde-t-il ?

  • Son comportement est-il habituel ?

👉 Un enfant qui pleure tout de suite est souvent rassurant : cela signifie qu’il est conscient et réactif.

⚠️ À l’inverse, un enfant silencieux, amorphe ou “absent” doit attirer ton attention.


Examiner l’enfant calmement : les points essentiels à vérifier

🧠 La tête

La tête est une zone sensible, surtout chez le jeune enfant.

Observe :

  • Y a-t-il eu un choc direct ?

  • Une bosse apparaît-elle ?

  • L’enfant se plaint-il de maux de tête ?

  • Son comportement change-t-il (somnolence, agitation inhabituelle, vomissements) ?

👉 Toute chute avec choc à la tête nécessite une surveillance attentive dans les heures qui suivent.


🦴 Les membres

Demande à l’enfant (ou observe) :

  • S’il bouge bras et jambes normalement

  • S’il refuse d’utiliser un membre

  • S’il se plaint d’une douleur précise

⚠️ Une douleur localisée, persistante, ou une déformation visible nécessite un avis médical.


🩹 La peau

Vérifie :

  • Plaies, écorchures, coupures

  • Saignement abondant ou non

  • Hématome qui apparaît rapidement

👉 Une petite plaie peut impressionner mais reste souvent bénigne.


Chute chez l’enfant : quand faut-il consulter ?

🚑 Consultation ou urgence si :

  • perte de connaissance (même brève),

  • vomissements après la chute,

  • maux de tête intenses,

  • comportement inhabituel,

  • troubles de l’équilibre,

  • convulsions,

  • impossibilité de marcher ou d’utiliser un membre,

  • chute d’une hauteur importante,

  • chute dans les escaliers,

  • doute parental persistant.

👉 Le doute suffit à consulter.
Mieux vaut une consultation rassurante qu’un regret.


Les gestes simples à faire après une chute bénigne

✔️ Rassurer avant tout
La voix du parent est le premier “soin”. Mets-toi à hauteur d’enfant, parle doucement.

✔️ Installer au calme
Assis ou allongé, dans un endroit tranquille.

✔️ Appliquer du froid
Sur une bosse ou un hématome, avec une protection (linge).

✔️ Surveiller dans le temps
Les heures suivantes sont importantes, surtout après un choc à la tête.

✔️ Mettre des mots
“Tu es tombé, tu t’es fait peur, ton corps a eu un choc, on va vérifier ensemble.”


❌ Ce qu’il vaut mieux éviter après une chute

  • ❌ Minimiser (“ce n’est rien”)

  • ❌ Dramatiser ou paniquer

  • ❌ Forcer l’enfant à se relever

  • ❌ Secouer ou manipuler brutalement

  • ❌ Donner un médicament sans avis médical

  • ❌ Montrer sa colère ou sa peur devant l’enfant

👉 L’enfant se régule émotionnellement à travers l’adulte.


Adapter sa réaction selon l’âge de l’enfant

👶 Bébé (0–1 an)

  • Chutes fréquentes : canapé, lit, table à langer

  • Surveillance accrue de la tête

  • Consultation recommandée au moindre doute

👉 Chez le nourrisson, on ne banalise jamais un choc à la tête.


🚼 Tout-petit (1–3 ans)

  • Chutes liées à l’apprentissage de la marche

  • Beaucoup de bosses, peu de gravité

  • Importance du calme parental

👉 Trop de réactions anxieuses peuvent rendre l’enfant plus craintif.


🧒 Enfant (3–7 ans)

  • Chutes liées aux jeux, à la course, aux défis

  • Possibilité de “dramatisation émotionnelle”

👉 Distinguer la peur de la douleur réelle.


👦 Enfant plus grand (7–12 ans)

  • Chutes sportives, vélo, trottinette

  • L’enfant minimise parfois

👉 Apprendre à écouter son corps et à demander de l’aide.


Chute + colère ou crise émotionnelle : comment réagir ?

Certaines chutes déclenchent :

  • colère,

  • cris,

  • refus de contact,

  • opposition.

👉 Ce n’est pas “du cinéma”.
C’est souvent une décharge émotionnelle après la peur.

À faire :

  • Rester présent

  • Nommer l’émotion

  • Attendre que l’intensité redescende

  • Proposer du réconfort sans forcer


Prévenir les chutes sans surprotéger

La prévention ne consiste pas à supprimer toute prise de risque, mais à adapter l’environnement et accompagner l’enfant.

À la maison :

  • sécuriser escaliers et fenêtres,

  • dégager les zones de passage,

  • adapter le mobilier à l’âge,

  • apprendre à descendre d’un canapé ou d’un lit.

À l’extérieur :

  • chaussures adaptées,

  • apprentissage progressif du vélo/trottinette,

  • respect du rythme de l’enfant.

👉 Un enfant accompagné devient progressivement autonome et prudent.


Le rôle clé des parents : modèle et repère

L’enfant observe :

  • comment tu réagis,

  • comment tu gères le stress,

  • comment tu prends soin de lui.

👉 Un parent calme transmet un message puissant :
“Tu es en sécurité, même quand il y a un imprévu.”


Pourquoi se former aux gestes de premiers secours change tout

Connaître les gestes adaptés permet :

  • de ne pas paniquer,

  • de faire les bons choix,

  • de rassurer son enfant,

  • de se sentir légitime.

👉 La formation transforme la peur en capacité d’agir.


En résumé

✔️ Les chutes font partie du développement normal
✔️ Observer avant d’agir
✔️ Certains signes doivent alerter
✔️ Le calme parental est essentiel
✔️ La prévention passe par l’accompagnement
✔️ Se former, c’est gagner en sérénité

Des parents préparés pour des enfants protégés.

Le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) pour Parcoursup : un diplôme qui peut faire la différence

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Chaque année, Parcoursup met les lycéens face à une réalité de plus en plus exigeante : des milliers de candidats, des dossiers solides, des moyennes parfois très proches… et peu de places. Dans ce contexte, une question revient souvent chez les élèves et leurs parents : comment se démarquer réellement, au-delà des notes ?

La réponse n’est pas toujours là où on l’attend. Car si les résultats scolaires restent essentiels, ils ne suffisent plus toujours. Les commissions d’admission cherchent désormais des profils complets, engagés, capables de s’investir et d’agir. Et c’est précisément là que le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) peut jouer un rôle clé.

Parcoursup : un dossier global, pas seulement des notes

Parcoursup ne se résume pas à un classement automatique basé sur les moyennes. Le dossier candidat comprend plusieurs dimensions :

  • le parcours scolaire,

  • les appréciations des enseignants,

  • mais aussi la rubrique « Mes activités et centres d’intérêt ».

Cette partie est souvent sous-estimée, alors qu’elle permet de valoriser l’engagement, les expériences personnelles, associatives ou citoyennes. C’est ici que le PSC trouve toute sa pertinence.

Attente ParcoursupPSC
Engagement citoyen
Responsabilité
Action concrète
Formation certifiante
Initiative personnelle

Source : interface Parcoursup – Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Le PSC : bien plus qu’un simple diplôme

Le Premiers Secours Citoyen (PSC) n’est pas une ligne anodine ajoutée à la hâte dans un dossier. C’est un signal fort envoyé aux établissements.

Il montre que tu es capable :

  • de te former volontairement à des compétences utiles à tous,

  • de réagir face à une situation d’urgence,

  • de prendre des responsabilités,

  • de t’inscrire dans une démarche citoyenne.

Autrement dit, il révèle des qualités que les bulletins scolaires ne peuvent pas toujours montrer : sang-froid, sens des responsabilités, engagement pour les autres.

Un avantage concret dans un contexte de forte concurrence

Aujourd’hui, de nombreux candidats présentent des dossiers académiques équivalents. Dans ces situations, ce sont souvent les détails différenciants qui font la différence.

Le PSC est justement l’un de ces éléments distinctifs.
Il montre que tu es prêt à t’investir au-delà du strict minimum scolaire, que tu ne te contentes pas d’apprendre, mais que tu sais aussi agir.

Dans certaines filières très demandées – santé, social, sport, éducation – ce type de certification est particulièrement apprécié, voire explicitement valorisé.

Des filières particulièrement sensibles au PSC

Le diplôme PSC est un atout dans toutes les formations, mais il résonne encore plus fortement dans certains domaines :

  • Médecine, PASS, LAS : engagement humain, gestion du stress, responsabilité

  • Sciences infirmières, kinésithérapie, paramédical : cohérence évidente avec les valeurs du métier

  • STAPS : sécurité, prévention, responsabilité

  • Éducation, social, animation : protection, accompagnement, citoyenneté

  • Droit, écoles d’ingénieurs, commerce : implication citoyenne, prise d’initiative, maturité

Le PSC envoie un message clair : tu es déjà dans une posture d’adulte responsable.

Un investissement minimal pour un impact maximal

L’un des grands avantages du PSC, c’est son excellent rapport temps / bénéfices.

  • Une journée de formation

  • 📜 Un diplôme reconnu

  • 🧠 Des compétences utiles toute la vie

  • 📂 Un vrai plus sur Parcoursup

Contrairement à certaines activités extrascolaires longues ou coûteuses, le PSC est accessible, concret et immédiatement valorisable. Et au-delà de Parcoursup, il te servira dans ta vie personnelle, étudiante et professionnelle.

PSC et maturité : ce que lisent vraiment les commissions

Quand une commission d’admission lit un dossier, elle ne cherche pas uniquement un « bon élève ». Elle cherche aussi à répondre à ces questions implicites :

  • Cette personne saura-t-elle s’intégrer ?

  • Est-elle capable de gérer des situations complexes ?

  • Peut-elle prendre des initiatives ?

  • Est-elle sensible aux autres et au collectif ?

Le PSC apporte des réponses concrètes à ces questions.
Il montre que tu as déjà fait le choix de te former pour protéger, aider, agir.

👉 Conseil d’Élodie, fondatrice de Celandine, « Au-delà de l’enrichissement personnel et collectif qu’elle apporte, la formation aux gestes de premiers secours constitue également un véritable atout différenciant dans Parcoursup : elle mérite d’être valorisée dans la rubrique « Activités et centres d’intérêt », et plus particulièrement dans la partie « Engagement citoyen ». 

Elodie Waquet, fondatrice de Celandine, accompagnements personnalisés pour mettre en valeur l’ensemble de votre parcours, révéler votre profil, structurer un dossier solide et bénéficier de conseils concrets pour vous démarquer, nous propose de précieux conseils (lien direct vers Celandine https://share.google/swVr8IkI8tt8nhTsI ).

 

En résumé : pourquoi le PSC peut faire la différence sur Parcoursup

✔️ Il valorise ton engagement citoyen
✔️ Il révèle des compétences humaines essentielles
✔️ Il te distingue dans un contexte de forte concurrence
✔️ Il est reconnu et compris par les commissions
✔️ Il demande peu de temps pour un fort impact
✔️ Il te sert bien au-delà de Parcoursup

Le PSC n’est pas une garantie d’admission, mais il peut clairement être le détail qui fait basculer une décision quand deux dossiers se ressemblent.

Se former au PSC avec L’École de Secourisme

À L’École de Secourisme, nous formons chaque année des adolescents et des jeunes adultes au Premiers Secours Citoyen, avec une pédagogie concrète, bienveillante et adaptée.

Notre objectif :
– transmettre des compétences qui sauvent des vies,
– tout en aidant les jeunes à valoriser leur engagement sur Parcoursup.

Parce qu’apprendre à sauver une vie, c’est aussi construire son avenir.

 Tu veux valoriser ton dossier Parcoursup ?

Le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) est accessible dès le lycée et reconnu partout en France.
En une journée, tu acquiers des compétences essentielles… et un vrai atout pour ton avenir.

La formation diplômante dure 7 heures (3 heures en ligne de chez soi puis 4 heures en présentiel à Marseille au Prado). à faire seul, entre amis ou en famille.

Découvrir nos prochaines formations PSC ICI 

Le diplôme Premiers Secours Citoyen (PSC) pour Parcoursup : un diplôme qui peut faire la différence

étouffement chez le bébé ou l’enfant 

PSC obligatoire pour le CRPE : ce qu’il faut savoir pour candidater à Marseille

Ecrit par Enfant Aucun commentaire

Chaque année, des milliers d’étudiants et de candidats libres se préparent au CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Écoles). Mais avant même de passer les épreuves, une condition essentielle est souvent oubliée : l’obligation de fournir une attestation de formation aux premiers secours, appelée PSC (Prévention et Secours Civiques).

 

Si vous préparez le CRPE, voici tout ce que vous devez absolument savoir pour être en règle le jour de l’inscription.

Le PSC : un prérequis obligatoire pour tous les candidats au CRPE

Pour constituer un dossier d’inscription complet au concours, les candidats doivent fournir :

  • l’attestation PSC

  • l’attestation de natation (50 m minimum)

Sans ces documents, le dossier est considéré comme incomplet et peut entraîner un refus d’inscription.

Le PSC : un prérequis obligatoire pour tous les candidats au CRPE

Travailler dans une école signifie être responsable de la sécurité physique et émotionnelle d’enfants au quotidien.

Le ministère de l’Éducation nationale considère le PSC comme indispensable pour plusieurs raisons :

– Assurer la sécurité des élèves

Les enseignants font face à des situations variées : chutes, saignements, malaises, étouffements, collisions, etc.

– Savoir réagir en quelques secondes

La formation PSC permet d’apprendre :

  • comment protéger, alerter et intervenir

  • comment stopper un saignement

  • comment aider une personne inconsciente

  • comment réagir face à un étouffement

  • comment gérer une brûlure ou un traumatisme

– Participer à la sensibilisation des élèves à la sécurité à l’école

Les enseignants jouent aussi un rôle dans la sensibilisation des élèves aux gestes qui sauvent et à la sécurité au sein de l’école.

Comment obtenir le PSC ?

La formation PSC dure généralement 7 heures, parfois sous forme :

  • d’une partie en ligne

  • suivie d’une session en présentiel

Elle peut être effectuée à Marseille au 255 avenue du Prado à la date que vous pourrez choisir en cliquant ici : https://www.lecoledesecourisme.com/premiers-secours-citoyen/

Ce que vous apprendrez :

  • 1. La protection & l’alerte
    • La protection
    • L’alerte
    • Le signal d’alerte à la population
    2. Les détresses vitales visibles
    • L’obstruction des voies aériennes par un corps étranger
    • Les hémorragies externes
    3. L’inconscience
    • La perte de connaissance
    • L’arrêt cardiaque
    4. Les détresses chez une victime consciente
    • Les malaises
    • Les plaies
    • Les brûlures
    • Les traumatismes des os et des articulations

C’est une formation simple, concrète et accessible à tous, même sans connaissances préalables.

Quand faut-il passer le PSC pour le CRPE ?

L’idéal est de passer le PSC plusieurs mois avant l’ouverture des inscriptions, car :

  • les sessions sont parfois limitées,

  • les places partent vite,

  • certains candidats découvrent trop tard que l’attestation est obligatoire.

En conclusion

Le PSC est une étape obligatoire pour tous les futurs professeurs des écoles.


C’est non seulement une exigence administrative, mais surtout une compétence essentielle pour assurer la sécurité des élèves.

Accessible, rapide, utile et valorisante, la formation PSC constitue un pilier fondamental de la préparation au CRPE.

Source : https://www.devenirenseignant.gouv.fr/questions-reponses-les-concours-pour-devenir-enseignant-1536

Trousse de secours

La trousse de secours pour nos minis voyageurs : 4 conseils clés

Ecrit par A l'extérieur de la maison, Enfant Aucun commentaire

À l’approche des vacances ou des camps, la trousse de secours pour vos enfants s’avère indispensable même si vous savez que les organisateurs ont déjà tout prévu.

 

Dans cette vie remplie d’aventures que connaissent nos enfants, il devient primordial d’anticiper cette trousse de secours. En effet, les petits (ou les gros) bobos peuvent survenir à tout moment, que ce soit juste une ampoule pendant la marche ou une brûlure pendant la préparation d’un repas. Cette trousse permettra de prendre en charge rapidement la blessure et ainsi faire le nécessaire très rapidement. Et votre enfant pourra même le faire tout seul…avec l’aide d’un adulte, en fonction de son âge bien sûr !

 

Conseil 1 : Comment préparer une trousse de secours jolie et optimisé ?

 

En proposant une trousse de secours jolie et optimisé plutôt que des pansements et autres en vrac dans un sac, difficilement accessible !

 

Mais cette approche demande des efforts d’anticipation. Ce n’est pas la veille du départ qu’il faudra y penser ! Êtes-vous prêt à prendre un peu de temps pour préparer cette superbe trousse de secours ? Pensez-vous que votre enfant sera heureux et fier de pouvoir aider ses copains blessés ?

Si vous répondez par un grand OUI, regardons ensemble les trois autres conseils pour créer cette trousse de secours indispensable à votre enfant pendant ses vacances !

 

Conseil 2 : Une trousse  légère et minimaliste

 

La trousse de secours contient tous les éléments utiles en cas de blessures. Même si les blessures peuvent-être nombreuses, il est inutile de charger à fond cette trousse de secours car, si elle est trop lourde, votre enfant n’aura aucun plaisir à la transporter. Et il faut prendre en compte que les organisateurs auront également une trousse de secours complète à disposition. Et pour être sûr qu’ils soient bien équipés, vous pouvez tout simplement leur demander s’ils ont bien tout prévu !

La trousse de secours de votre enfant doit contenir l’ultra essentiel pour agir rapidement et simplement. Votre enfant demandera dans tous les cas l’aide d’un adulte et aura le choix d’utiliser ses propres pansements animaux ou celui prévu par un adulte.

 

Conseil 3 :  Une trousse de secours comprise et maîtrisés par vos enfants

 

Comment savoir si votre loulou maîtrise le contenu dans la trousse de secours ?

Comment savez-vous s’il sera en capacité d’agir en cas de petits bobos ?

 

Chaque trousse de secours est, en quelque sorte, personnelle. Chaque parent pourra puiser dans la trousse à pharmacie de la famille pour ajouter ce qui semble nécessaire à son enfant aventurier. Par exemple, en ajoutant le matériel avec votre enfant, vous allez partager ce moment et vous pourrez directement tout lui expliquer en même temps. Votre enfant pourra par exemple agir :

– en cas d’ampoule

– en cas de coupure

– en cas de poussière (terre, sable, poussière) dans les yeux

– en cas de choc

 

Voici un aperçu du matériel que l’on trouve dans cette mini trousse adaptée ou dans ce mini kit d’urgence :

– Quelques pansements prédécoupés de diverses tailles et imperméables.

– Quelques pansements dits « seconde peau » pour protéger une ampoule.

– Quelques compresses (10cm x 10cm) en sachet unitaire.

– Quelques dosettes de sérum physiologique pour les yeux

– Une pince à écharde

– Une couverture de survie de grande taille.

– Etc.

Vous pourrez plus ou moins remplir cette trousse en fonction de l’âge et de l’autonomie de votre enfant. Le moyen le plus simple de savoir si votre enfant sera en capacité de l’utiliser est de pratiquer, soit avec (et sur) vous ou soit sur une poupée ou une peluche de son choix. Vous trouverez des conseils et des activités à réaliser avec votre enfant en cliquant ici.

Vous trouverez des exemples de kit premiers secours sur le site ffrandonnée sur ce sujet en cliquant ici.

 

Conseil 4 : une trousse de secours avec les numéros des pompiers écrits dedans

 

Si nous souhaitons tout anticiper, nous pouvons ajouter, avec tout ce materiel, les numéros des pompiers, le 18. D’autres numéros sont également très importants à connaître : le 15, le 18, le 112. Au choix en fonction des vacances de notre enfant et du numéro qu’il maîtrise le mieux. J’ai tout de même une préférence pour le 112, que votre enfant pourra composer même sur un téléphone verrouillé.
Et vous, avez-vous d’autres conseils à nous partager ?
Avez-vous déjà réalisé une trousse de secours pour votre enfant avant qu’il ne parte en vacances ?
Au plaisir de vous lire,
Elodie

 

apprendre à faire du vélo à son enfant

Comment apprendre à faire du vélo à son enfant en toute sécurité ?

Ecrit par 3 ans– 4 ans, 4 ans– 5 ans, 5 ans– 8 ans, 7 – 12 mois, 9 ans– 11 ans, A pied, en vélo, Activité enfant, Enfant Aucun commentaire

Comment apprendre à faire du vélo à son enfant ? Eh bien, l’apprentissage du vélo est une étape importante dans sa vie. Faire de la bicyclette contribue à son épanouissement. Cependant, comment lui apprendre le vélo facilement et en toute sécurité ? Voici quelques astuces pratiques.

 

Préparer l’enfant dès son plus jeune âge

La pratique du vélo présente est une activité physique adaptée aux enfants. Si vous souhaitez réussir l’initiation de votre enfant plus rapidement, nous vous conseillons de le préparer dès la petite enfance. Certaines activités l’aideront à garder l’équilibre facilement au moment venu. Les trotteurs, les trottinettes, les tricycles évolutifs et les draisiennes (draisienne évolutive ou draisienne en bois) sont parfaits pour aider bébé. En plus d’être amusants, ces accessoires l’aideront à travailler son équilibre. Ils sont également un excellent moyen de développer les réflexes des tout-petits. D’après le témoignage de plusieurs parents, les enfants qui ont appris à tenir en équilibre avec ces différents accessoires apprennent à pédaler tout en gardant l’équilibre beaucoup plus vite.

 

Choisir le bon modèle de vélo

Pour la sécurité de votre bambin, il est important de lui offrir un vélo adapté à son âge. Vous disposez d’un large choix de vélo pour enfant. La taille du véhicule deux-roues influe grandement sur ses capacités d’apprentissage. Pour les enfants de moins de 6 ans, nous conseillons les modèles de type draisienne ou tricycle. Une draisienne enfant peut s’utiliser sans les pédales. Elle invite votre enfant à pédaler sans les petites roulettes. Lorsque loulou grandit, il est important de lui apprendre l’équilibre sur un vélo plus grand. Pour les enfants de plus de 6 ans, l’usage du vélo de type VTT, vélo de route et vélo de ville est une bonne alternative. Vous pouvez également leur proposer un vélo à assistance électrique. Favorisez les vélos réglables en hauteur et dotés de repose-pieds confortables. Privilégiez aussi les modèles équipés de sonnette, de vitesse et de bon système de freinage. Au besoin, n’hésitez pas à opter pour la location de vélos.

 

Ne pas négliger les accessoires de protection

N’oubliez pas les différents accessoires de protection pour apprendre à faire du vélo à son enfant en toute sécurité. En effet, pendant l’apprentissage, les risques de chutes provoquant de petits bobos et des chocs ne sont jamais à écarter. Le casque de vélo figure parmi les essentiels. Équipez votre enfant d’un casque de vélo enfant à la bonne taille et surtout de bonne qualité. Outre le casque, vous devez aussi penser aux genouillères, aux coudières ainsi qu’aux protèges-poignets pour junior. N’oubliez pas la trousse à pharmacie pendant vos balades à vélo. Et pour un apprentissage encore plus sécurisé, empruntez des pistes cyclables, suivez des itinéraires cyclables adaptés, serrez vers le trottoir et vérifiez l’état du pneu et des jantes avant de laisser loulou rouler avec son premier vélo.

 

Apprendre à faire du vélo à son enfant dans le cadre d’un atelier

Le vélo peut s’avérer effrayant pour les jeunes enfants. Vous devez donc les rassurer au mieux en amont de l’activité. Participer à un atelier de vélo est une solution intéressante si vous souhaitez que votre tout-petit apprenne les bonnes bases en compagnie de professionnels. Il s’agit d’une occasion de partager vos expériences avec d’autres familles, d’apprendre le code de la route ensemble, de trouver des conseils sur les modèles de vélos enfants adaptés…

Chers parents, vous devez également prévenir tout risque d’accident. Il est judicieux de suivre une formation en secourisme. Ainsi, vous saurez les premiers gestes de secours à adopter en cas de chute ou de blessure lors de l’apprentissage du vélo de votre enfant.

Apprendre à faire du vélo à son enfant : Astuces supplémentaires !

Pour apprendre à faire du vélo en toute sécurité, commencez par tester l’équilibre de votre bambin sans la roulette. Expliquez-lui ensuite qu’il faut toujours regarder droit devant. Enlevez les petites roues et baissez la selle jusqu’à ce que l’enfant puisse poser les pieds correctement sur le sol. Afin de développer sa motricité et favoriser son éveil en toute sécurité, l’idéal est de débuter sur un terrain sans graviers et plat. Initiez-le ensuite au pédalage. Tout au long de cette étape, vous devez rester aux côtés de loulou, l’encourager et surtout être très patient. Lorsque l’enfant commence à rouler tout seul, relâchez-le doucement. Néanmoins, s’il est capable de se déplacer à vélo tout seul, vous devez toujours le garder sous surveillance.

 

 

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

Ecrit par Enfant, J'ALERTE Aucun commentaire

QUI APPELER EN CAS D’URGENCE, RESSENTIE OU VITALE, POUR MON BÉBÉ OU MON ENFANT ?

 

En tant que parents, nous pouvons tous être confrontés à un simple problème médical ou à une urgence vitale. Notre enfant peut avoir à tout moment besoin d’un avis médical, d’une consultation ou d’une prise en charge rapide par les services de secours. Nous, parents, serons alors le premier maillon de la chaîne des secours. Cette alerte va conditionner l’ensemble de la chaîne des secours. Se préparer est indispensable pour agir plus rapidement et efficacement si une urgence, ressentie ou vitale, se présente. Afficher ces numéros chez vous peut-être utile si votre enfant est gardé par un nounou ou les grands parents.

 

LE PÉDIATRE DE VOTRE ENFANT OU LE MÉDECIN GÉNÉRALISTE

Votre médecin ou votre pédiatre connaît bien votre enfant. Pour tous les problèmes médicaux courants et pendant les heures d’ouverture du cabinet, il sera le professionnel le plus adapté pour répondre aux besoins de votre enfant. 

En cas d’urgence, il sera indispensable d’avoir recours à une solution plus rapide et donc de contacter le service le plus adapté à la situation.

LE MÉDECIN DE GARDE

Les médecins de garde exercent tous les soirs de 20h à 8h. Ils sont également en activité les weekends et jours fériés. Le répondeur de votre médecin traitant vous indiquera normalement le nom du médecin de garde. Vous pourrez également trouver le nom des médecins de garde de votre ville ou arrondissement dans la presse locale. Enfin, en derniers recours, vous pouvez appeler le S.A.M.U. ( 15) pour obtenir les coordonnées du médecin de garde le plus proche de chez vous.

LES SERVICES DE MÉDECINS SE DÉPLAÇANT 24H/24 A DOMICILE

Des associations de médecins généralistes interviennent 24h/24 toute l’année. Vous trouverez facilement  leurs coordonnées sur internet. Enfin, une permanence téléphonique vous informera des délais d’intervention et vous orientera vers le S.A.M.U. en cas d’urgence vitale.

SAMU : NUMÉRO D’URGENCE 15 : S.A.M.U. (SERVICE D’AIDE MÉDICALE URGENTE)

Si l’état de votre enfant vous semble préoccupant, n’hésitez pas à appeler le 15 (S.A.M.U.) afin de parler au médecin régulateur. Ce dernier évaluera les niveaux de gravité et d’urgence de la situation. Il décidera du moyen de secours le plus adapté. De plus, il vous enverra vers un médecin généraliste ou vous enverra soit une équipe de sapeurs-pompiers après concertation avec le CODIS (Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours), soit une équipe SMUR (Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) en cas d’urgence vitale. 

POMPIERS : NUMÉRO D’URGENCE 18

Les sapeurs-pompiers professionnels répondent 24h/24 7j/7 à vos appels et décident de l’envoi de l’équipe d’intervention la plus proche en fonction des niveaux d’urgence et de gravité de la situation. Cette ligne est uniquement réservée aux appels d’urgence. Cette ligne d’appel est enregistrée avec reconnaissance de l’appelant.

CENTRE ANTIPOISON

Les centres anti-poisons sont joignables 24h/24 toute l’année. Vous trouverez le numéro de téléphone du dentre anti-poison le plus proche sur internet. C’est important de pré-enregistrer ce numéro dans votre téléphone afin qu’il soit accessible le plus rapidement possible. Enfin, en cas d’intoxication ou de suspicion d’intoxication de votre enfant par tous produits existants, médicamenteux, industriels et naturels, vous pouvez les joindre pour avoir une aide au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications.

SERVICE HOSPITALIER D’URGENCE LE PLUS PROCHE

De jour comme de nuit et en cas d’urgence, votre enfant peut être accueilli et soigné dans les services hospitaliers d’urgence proche de chez vous. Quelque soit le problème, il est préférable de demander un avis médical, au moins téléphonique, avant de vous déplacer aux urgences. En effet, dans certaines situations, il sera dangereux de déplacer l’enfant, il faudra donc attendre l’arrivée d’une équipe d’intervention qui se chargera du transport. Dans d’autres cas, le recours au service d’urgence ne sera pas justifié et l’avis d’un médecin généraliste suffira.

FORCES DE L’ORDRE (POLICES OU GENDARMERIE) 17

La gendarmerie centralise théoriquement la liste de tous les médecins et les pharmacies de garde du département.

112 – NUMÉRO D’URGENCE EUROPÉEN

Le 112 est valable dans tous les pays de l’Union Européenne depuis 2007.

Chaque famille (enfant, parent ou grand parent) peut utiliser ce numéro même si :

  • le téléphone est verrouillé
  • vous ne connaissez pas le code SIM du téléphone portable
  • vous êtes dans une zone sans couverture GSM.

Idéal pour les enfants qui utilisent le téléphone des parents et qui doivent alerter les secours. De plus, des services de traduction sont théoriquement mis en place afin que de faciliter les échanges.

114 – LE NUMÉRO D’URGENCE PAR SMS

Le 114 est le numéro d’urgence unique qui centralise les appels d’urgence par sms et fax, au service des personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre. De plus, ce service est gratuit et disponible 24h/24 et 7j/7 partout en France.

LES PHARMACIES DE GARDE

Vous trouverez les coordonnées des pharmacies de garde

  • sur internet,
  • sur le panneau d’affichage de la vitrine des pharmacies,
  • dans le journal,
  • à la mairie
  • ou en appelant le 17.

 

N’hésitez pas à communiquer tous ces numéros à toutes les personnes qui garderont votre enfant chez vous. Et pourquoi pas l’afficher à côté de votre pharmacie ou trousse de secours. Conseil d’une maman secouriste.

Sources : https://www.interieur.gouv.fr, http://www.centres-antipoison.net/

trousse de secours familiale

Comment remplir une trousse de secours familiale ?

Ecrit par A l'extérieur de la maison, A l'intérieur de la maison, Enfant, J'ALERTE Aucun commentaire

Comme pour tous parents, futurs parents, mais aussi pour tous ceux qui s’occupent des enfants, on a tous peur qu’un accident survienne. Cela peut être bénin comme une petite bosse, une petite écorchure, mais aussi peut être assez sérieux comme une entorse ou une hémorragie. En cas d’urgence, à la maison, une trousse de premiers secours doit être disponible de suite afin d’effectuer les secours primaires. Cet acte de prévention aux éventuels bobos de nos enfants demeure crucial. Dans cet article, nous allons essayer de voir comment faire pour remplir une trousse de secours familiale.

Pourquoi avoir une trousse de secours familiale ?

La plupart du temps, les gens cèdent à la panique lors d’un accident. C’est le cas par exemple lors d’une brulure ou encore d’une écharde dans les doigts de votre enfant. Cependant, il est primordial avant tout de garder son calme et d’effectuer les premiers gestes appris pendant les cours de secourisme. Qu’entend-on par secourisme ? C’est une méthode de sauvetage et technique des premiers soins à dispenser aux victimes d’accidents, aux blessés, etc. Quels genres de bobos peuvent subvenir à tout moment ? Étouffement, hémorragie, inconscience, brulure, électrisation, saignement abondant.

À part la nécessité d’une armoire à pharmacie, la trousse de secours reste sans aucun doute un élément indispensable pour la sécurité de nos enfants contre les petits bobos et les blessures. Même pour le saignement du nez des enfants, il arrive que nous ne soyons pas toujours équipés pour y faire face en cas d’urgence. Il peut survenir aussi des cas d’écorchures ou de coupure et bien d’autres encore qui nous mènent en confusion.

Dans des situations d’urgence, les services comme le téléphone, l’électricité, l’eau ou encore le gaz pourraient ne pas fonctionner. Par ailleurs, il pourrait être difficile, voire impossible de prendre contact avec les services d’urgence tels que les sapeurs pompiers, les ambulances, etc. Il est même possible que vous ne puissiez pas retirer de l’argent. Pour toutes ces raisons, il est indispensable de prévenir tous les risques liés à la santé et à la sécurité de votre famille.

Que doit-on trouver dans une trousse de secours familiale ?

De nombreuses personnes pensent qu’il est facile de réunir tout le matériel de premiers secours en cas d’urgence. Et pourtant, c’est une tâche difficile qui doit mériter une bonne réflexion. En effet, avoir une trousse contenant le matériel nécessaire, facile à trouver et à transporter peut contribuer à votre sécurité et celle de votre famille.

Alors, la question est de savoir quel serait le contenu de la trousse de soins indispensable. Comment préparer une trousse d’urgence familiale ? Eh bien, voici les matériels indispensables à avoir dans une trousse de secours familiale :

Les matériels de premiers soins

Dès la survenue de l’éventuel accident, les soins sont de mises. Ainsi, il est important de bien préparer une trousse à pharmacie contenant des matériels de secours. Pour commencer, nous vous invitons à garder les médicaments sous scellés et accompagner de leurs notices.

Ensuite, dans chaque trousse médicale, les familles doivent avoir les éléments nécessaires aux diverses blessures et maux de nos bambins. Nous vous proposons ainsi la liste suivante, à titre indicatif :

  • Pour calmer la douleur et faire baisser les fièvres, essayez de toujours avoir des médicaments prescrits par votre médecin et surtout n’oubliez pas le thermomètre.
  • Après une coupure peu profonde ou une écorchure légère, il faut la désinfecter par un spray antiseptique sans alcool et non coloré puis mettre un pansement spécial enfant rigolo et résistant à l’eau.
  • Un anti-diarrhéique est toujours aussi nécessaire suivi d’une réhydratation.
  • Les enfants ont tendance à vomir, aussi il faut également détenir des médicaments prescrits pour.
  • Un antispasmodique est aussi de rigueur.
  • Quelques petites doses de produits de rinçage des yeux.
  • Un médicament contre les allergies comme ceux à base d’amine.
  • Des comprimés ou sirops qui calment les maux de gorge.
  • Une crème solaire hydratante et apaisante après-soleil.
  • Un rouleau de gaze.
  • Concernant les petites plaies ou le saignement de nez, munissez-vous de pansements hémostatiques de sparadrap, et de compresses.
  • Des paires de gants à jeter à chaque utilisation.
  • Des ciseaux à bout rond.
  • Pince pour enlever les échardes.
  • Plusieurs sérums physiologiques, en cas de rhume.
  • Des pommades à base d’arnica pour soigner les bleus et les bosses.
  • Gel anti-insecte et/ou calmant après les piqures d’insectes.

Bien évidemment, cette liste est loin d’être exhaustive. Chaque famille peut avoir ses propres besoins et son propre rythme. L’idéal serait de lister tous les risques possibles qui peuvent survenir et remplir la trousse de premiers soins en fonction de vos besoins.

 

De l’eau et de la nourriture

Si vous entendez le signal national d’alerte en cas d’accident majeur, vous serez content d’avoir stocké de l’eau et de la nourriture. Vous aurez alors besoin de 2 litres d’eau par jour par personne et prévoyez ce matériel d’urgence pour 3 jours. Vous aurez également besoin d’ajouter de la nourriture en cas d’urgence. N’hésitez pas à y ajouter des barres énergétiques et des conserves. Ces derniers peuvent être gardés plus longtemps. Protéger sa famille c’est aussi prévoir des faits plus exceptionnels (nuage toxique, un accident nucléaire, une tempête ou bien encore un attentat) pour pouvoir rester confiner sereinement quelques jours si besoin.

 

Une lampe de poche et une radio

Ce sont des matériels d’urgence qui seront être nécessaire en cas de coupure de courant. Il est conseillé de prévoir également des piles de recharge.

Pour terminer cet article, nous vous encourageons vivement à partager vos idées, si vos trousses de secours sont pratiques et pourquoi pas jolies aussi, ainsi que vos expériences dans le domaine du secourisme. D’autres parents seront ravis d’échanger avec vous. Et le plus important, c’est de connaître l’importance des gestes de premiers secours. On ne cesse de vous le répéter : un risque identifié = un risque évité. Donc, n’hésitez pas à trouver une formation en secourisme proche de chez vous !